Sunday, December 13, 2009

Mon retour dans la nuit du Clubbing Parisien n'a pas eu lieu.

At first, an invitation.
Surprise.

Je redécouvre les codes de l'habillement.
Le temps passe sans aucun doute sur tout ce qui nous déguise.
Les essais incessant et indécent sont sans pudeur.
Il y a ce goût du plaire qui se dessine le bout de la langue.

Paris, regarde moi encore une fois.
La nuit commence sans merveilles,
Sans pudeur.
Le temps semble figé depuis des années.

Et puis, après une nième traversé de Paris.
La surprise attend son chef.
Une vague, un émoi.
La nuit ne sera pas si terne.
D'avant en arrière, Anvers et contre tous,
Je me retrouve face à la beauté du néant humain.
Je retrouve les même marées tristes aux yeux gonflés.
Le sol glacé par des pas effrayés, se submergent d'indolence à peine caché.
On tente, on essaye, on échoue, on revient.
Retenir l'instant où le frisson fût parfait.

De glace et de roche, on se comprime le corps pour passer le temps.
Les bras, les mots, les pas, les gestes, les corps,
Rien n'est accord.
Alors, encore, pour une nouvelle fois sans grande velléités,
On tente, on essaye, on échoue, on revient.

Se laissant perdre la bataille,
Laissant la médiocrité à son succés,
Nous reprenons,
A chacun sa lettre grecque,
A chacun son combat.

I told you, I'm not her tonight

On laisse des lambaux de nous s'en aller avec les badaud.
Vous voyez bien, tout n'est pas si beau.

Le temps se prendra, croyez moi.
Le temps se prendra.
Alors drapé dans une nuit feinte mais faite de douceurs,
Chacun rejoins à nouveau son malheur.
Laissons donc aux hères le soin de se taire.
Tendre bonheur, que celui d'une rencontre.
Réunir, pour un instant, bâtir et périr.
Nous aurons donc périt digne,
Bâtissons maintenant en cadence.

Et ainsi mourut Paris en silence.

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