Monday, December 31, 2007

[Sans Souffle]

Sans souffle
Et à bout de force
Sans rien de beau sous la dent
Du silence peut-être
Et de la rancœur sans doute
La lâcheté de la chose n'enlève rien de sa beauté
Et sans vergogne je mets fin à l'utopie
Je sais tellement que la vie est belle.
Sans mots et sans cris.
Sans le moindre mot dit.
Ne m'en voulez pas trop
Si j'hurle de silence
Sans et sans de trop,
Le corps en cent
Faite que je pleure
Une dernière fois
Vous revoir
Et toujours de trop
Les sourires cassants
Et les démons passant
Sans regard
Allongé sur le carrelage.
Le blues sur du Rose

Et pourtant...

Saturday, December 22, 2007

Compliment

"Dit moi que rien a changé. Dit que je vais te suivre sous la pluie. Dit moi que tu auras ta magnifique robe noire. Que tu vas rire et pleurer. Que tu vas changer tes talons contre des converses. Qu'au petit matin on ira fister un gars contre quelques lignes. Et qu'après ... on s'en ira à Strasbourg. J'aime ta magie Martin. Elle est si réelle."


ETC...

Thursday, December 20, 2007

La Vieille

Avec ton allure de travelo mal défraichie
Et parfois un peu gauche.
Par ce que c'est plus Jeanne Moreau
Que Liv Tyler,
A la limite Judy Garland dans son état actuel,
Et encore que...
A la fois Mère, Grand-Mère et Arrière-Grand-Mère,
Par ce que de toute façon, même à quatre heures du mat'
Un jeudi, la porte sera ouverte.
Par ce que des heures de lamentations sur divers amants
Ou soupirants.
Par ce que trop mauvaise.
Les gestes implacables et le sourire oxydé.
Par ce que les rides et les yeux.
Par ce que même si je chante faux, je peux revenir en deuxième semaine
Et qu'en plus il paraitrait que je progresse
Salle acquise de toute façon
Et mes 18 ans.
Par ce que les coups de grisous et les coups de gueules
Jacqueline Genoux et ton pas-du-tout de répartie
Et si tu te maquillais pas on sauverais la moitié de baleines.
Thaïlande
Et vertu en mode nano.
Par ce que mes parents,
Mes frères.
Par ce que ma deuxième famille
Que t'aime te coucher tôt et te lever tôt
Comble.
Une dette de vie, sans aucun doute.
Et que surement, je te dois plus que je ne pourrais jamais te rendre.
Par ce que, ne serait-ce que pour toi,
Je serais une rock star.
Par ce que Bambi.
Les slows à la cons,
L'aguichement tapageur
Et les mains qui trainent
Et surtout,
Par ce que sans toi, ça ferait quelques temps,
Que je ne serais plus là...


[Je t'autorise à chialer, j'ai pas envie d'être la seule à le faire !]

Tuesday, December 18, 2007

Avon B.

Je réalise que tu t'en vas
Et que ne reviendras pas
Avant de trop long mois

J'idéalise peut être le pire
Et je te regarde partir
Pour peut être ne pas revenir

Je minimise un peu la tragédie
Et le vide dans ma vie
Tu pars dans la nuit

Je puise au fond de mon cœur
Pour éviter les pleurs
Et je pense à ton bonheur

Je réalise que tu t'en vas
J'espère que là bas
Tu penseras à moi

Saturday, December 15, 2007

Kleine Rose

Dors mon absence
Ne te réveil pas
Laisse les autres faire du bruit
Dors dors
Rose, Kleine Rose, qui soupire
Attends moi
Et dans les couloirs
Il sait se fuir
Dors
Et ne m'oublie pas
Rose, Kleine Rose
Dors mon absente
Même si tu ne m'aimes pas
Ne pense pas aux journées passées
Après tout la nuit est contre nous...

Wednesday, November 14, 2007

Tuesday, November 13, 2007

Last Night

Les nuits s'écrasent comme des cigarettes
Sur mes joues
Je te laisse partir
Pour des symphonies
Que je n'aurais su écrire

Peut-être m'aurait-il fallut un dernier soupir
Les lits destructeurs
Mes insomnies me seront fatals
J'attends des mots
Des caresses
Griffure sur ma peau
Je me suis écraser une cigarette sur le poignet
Si j'ai mal c'est que je suis en vie
Alors tu n'auras pas tout emporté

Il faut que j'écrive le Garçon Pâle
Un dernier Piano à queue
Dans un salon de marbre
Maison Normande
C'est une larme que j'écrase de mes doigts

Il me semble
Que je me détruis de moi
C'est Elephant tout les soirs dans mon lit
Il y avait une seringue dans mes draps
Je ne sais plus quoi faire

Wednesday, November 07, 2007

Peut-être

Peut-être suis-je un peu trop seul ou bien fou

Je ne sais pas vraiment
Il est 6h20 et je viens de voir l'heure
J'ai encore passé une nuit à écrire
Sans répit ni repos
J'ai encore passé une nuit à couché mes angoisses
Encore une nuit à essayer d'oublier mes démons
Jeudi, reprise des cours
Dans quel état serais-je ?
Alors que les vacances furent pires que prévus ?
Alors que les drogues furent plus dures
Les nuits plus longues, plus noires
Les malaises plus profond
J'ai encore perdu quelqu'un et j'ai encore cédé à la facilité de la drogue
Les dealeurs ne sont pas des enfants de coeurs
Je ne sais que faire
Mais comment voulez vous faire autrement ?
On nous force à nous droguer.
Rien que pour regardr la télé, je ne sais pas comment vous faites à jeun.
J'écris pour ne pas m'ouvrir les veines
J'écris comme un unique échappatoire
J'écris pour ne pas penser à mon sang qui pourri de l'intérieur
Dans quelques jours, je ne suis pas sûr de tenir sur mes pieds
Mon corps me torture
Mes mains tremblent
J'ai la tête ailleurs
Mes jambes refusent de me tenir
Je vais me coucher et je ne vais pas dormir
Encore moins rêver
Je suis en sueur et je sais déjà que d'ici une heure je serais en route pour
La Courneuve pour chercher Magic
Je ne sais même plus où j'ai dormi hier
Je vais partir ailleurs un jour où l'autre,
Sarah aura ma peau si cela continue
Et je finirais en descente de lit.
Je m'excuse par avance de mes errances.

Tuesday, November 06, 2007

Garçon Noir

Noir et seul dans une chambre de Paris
Vous vous ennuyez
Mais vous avez tant de choses à dire
Et pourtant les mots viennent sur du papier que personne ne lira
Un jour, les Moires vous jugerons et vous serez alors convaincu d'avoir vécu

Des mots sont griffonnés un peu partout
Pour dire "que j'écris" vous serez prêt à tout ?
Voici les règles du jeu :
Etes à moi comme jamais vous ne le fûtes
Et vous pourrez ainsi savourez la mort des Cieux Ephémères
Certes, il faudrait pour cela que vous soyez libre de m'être soumis
Du regard au tremblement de vos lèvres
Je murmurerais alors
"Ma Peau
De velours et de haine
Ma Peau
Chapelet que l'on égrène"

J'écrirais sur des murs pour palliez le silence des nuits obsènes
Que nous fûmes triste en d'autres temps
Soyez résonnable pour moi qui ne le sera jamais
Tremblez à ma venue

Fils d'Héra ne vous étonnez point de mes envolées tragiques
Sans doute dû au côté héllènique de mon âme (ou ce qu'il en reste)

Vous êtes Belles et Putes
Diablesse de minuit
Hantez vous vous même
Que l'on rigole un peu dans ses nuits d'étranges douleurs
Immortel je le serais Ad vitam eternam
Alors crains moi si cela t'amuse mais jamais je ne pleurerais
Je t'ai entendu de souffrance
Que je serais beau quand j'aurais connu le trépas

Cassons tout
Assiettes, couverts, murs et souvenirs
Hurlons nos haines commumes sur des gachettes nocturnes
Je vous ferais drogue
Faites moi l'alcool de vos entrailles

J'ai faim

Eterna

Je crois que je suis tout seul
A attendre des démons
Des rêves
Des nuits

Je m'apelle Eterna
Fille de Radamanthe

Et je ne suis plus rien
Je me brûle les poignets

Fille des cieux infernaux
Je reste toujours la même

Je m'apelle Eterna
Fils d' Aphrodite

Aux regards lubriques
Sur des chutes de reins

Le corps sans poils d'un petit oiseau

Je m'apelle Eterna
Fils de Salmacis

La peau grélé de cauchemars
La bouche entre deux eaux
Je me rase la tête dans les profons des villes
Et je patiente lentement

J'attends devant les lycées pour les voirs sortir
Je suis les garçons dans les rues
Je leur fait peur
Je leur fait la peur

Je m'apelle Eterna
Fille de Sodome

Aux doigts déchirés
Aux poignets en miettes

Je m'apelle Eterna
et je suis morte

Thursday, November 01, 2007

Sur Mon Cou

Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.

Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.

Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.

Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.

Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.

Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.

Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.

Pardonnez-moi mon Dieu parce que j’ai péché !
Les larmes de ma voix, ma fièvre, ma souffrance,
Le mal de m’envoler du beau pays de France,
N’est-ce pas assez, mon Seigneur, pour aller me coucher.

Trébuchant d’espérance
Dans vos bras embaumés, dans vos châteaux de neige !
Seigneur des lieux obscurs, je sais encore prier.
C’est moi, mon père, un jour, qui me suis écrié :
Gloire au plus haut du ciel au Dieu qui me protège,
Hermès au tendre pied !

Je demande à la mort la paix, les longs sommeils,
Le chant des séraphins, leurs parfums, leurs guirlandes,
Les angelots de laine en chaudes houppelandes,
Et j’espère des nuits sans lunes ni soleils
Sur d’immobiles landes.

Ce n’est pas ce matin que l’on me guillotine.
Je peux dormir tranquille. À l’étage au-dessus
Mon mignon paresseux, ma perle, mon Jésus
S’éveille. Il va cogner de sa dure bottine
À mon crâne tondu.



[Jean Genet]

Saturday, October 27, 2007

Nuit

Le seul
Promenade Nocturne dans les rues de Paris
Désert pareil à de sublimes idioties
Bêtises puériles
Erreur de jeunesse diront les autres

Il est là au milieu d'une foule sans nom
Peut-être se voudrait il crucifié
A penser plus que de raison
Parfois sens doute plus souvent il faudrait savoir se laisser vivre

Les vies, de celles qui détruisent
Des larmes superficielles
Il faudrait savoir se laisser porter là où nos envies le disent
S'enfuir de sa vie
Mais savoir affronter apporte souvent le plus grand des plaisirs

Je sais c'est con
Mais la nuit est noir et au bout de la nuit l'aurore est là

Monday, October 22, 2007

A vous !

A vous,
Vous, les adultes, aux regards puant
Vous qui débarquez cî-bas contre mon grès
Vous qui débarquez sans y avoir été invités
Voici, ma chaire, mon sang
Ma vie, mes drogues
Mon cul
Vous voulez tout savoir ? Tout connaitre ?
Assumez !
Lisez au moins cela jusqu'au bout.
Il faut lire
Entre les lignes
Dans mes veines
Lire dans mes entrailles
Dans ma chaire
Lire les nuits passés à déambuler dans les rues de Paris
Depuis le Sir Wiston jusqu'a l'orée de la forêt de Boulogne
Devant les maisons des Ambassadeurs
Les villas privés
Dans les squats crados
A les faire entrée dans les pires endroits
Lisez jusqu'au bout
Découvrer ma vie tant qu'a être là !!!

Sunday, October 21, 2007

Humeur

Alceste me hante...

Je veux un mec !
Pas une tapette
Je veux un mec de compet' !!

C'est comme ça et pas autrement !!!

Sunday, October 07, 2007

Baby, Oh So Baby Doll !!!

On m'a pas laissé le choix
On m'a mis la drogue dans les mains
On m'a dit débrouille toi
Et fais pas le malin

On m'a dit marche droit
Sur le bitume de la Dauphine
La nuit je ne dors pas
Je fais ma libertine

Et regarde là bas
Y'a ZoA qui drague
Et y'a Ziggy qui se drogue
Y'a un gosse qui s'en va

Et regarde là bas
On dirait comme des filles
Sur des talons aiguilles
On dirait presque moi

On m'a dit débrouille toi
Tout seul dans Paris
Mets les en émois
Et sur tout reste en vie

On m'a dit t'es un grand
Viens connaitre la douleur
Sens comme s'est troublant
Toute cette douceur...

Bye, Bye

Une semaine sans cigarette
La nuit est tombé plus vite que prévu
Tout s'éteint
Je me retrouve tout seul.
Il m'a fait allez jusqu'à la Courneuve hier soir vers deux heures du mat'
Tout ça pour ça
Pour quelques grammes de Vierge.
A croire qu'il se foutait de ma gueule.
Ce soir, c'est décidé fini le Major Tom, finie la Vierge,
Du moins pour l'instant.
Je vais sans doute me remettre à avoir de l'argent
J'ai du rentrer à pied, les métros étant fermés.
Je fis tout de même un détour chez Antoine, depuis qu'il est en échappement thérapeuthique,
il me fait peur.
Le sida creuse ses joues et vide sa tête
Je sais qu'il ne fêtera pas Noël
J'ai mis du temps à l'admettre mais c'est comme ça.
Il faut trop d'argent pour le sauver.
Alors, je lui apporte un peu d'amour.
Mais cela me détruit, de voir se corps si fragile, se casser peu à peu
A chaque fois que je le vois, je découvre une nouvelle ride, un nouveau creux.
Son sida fût particulièrement fulgurant.
En trois ans, je l'ai vu partir et parfois, j'ai l'impression qu'il est déjà mort.

Depuis que les cours ont commencés, j'entends parler de gens qui ont perdu une tante, un père, un ami.
Des gens qui portent le deuil, qui pleurent.
Et petit à petit, je réalise avec horreur, que ça ne m'émeut pas le moins du monde.
Que ça fait des années que je n'ai pas porter le deuil et pourtant ce n'est pas les morts qui me manquent.
J'ai l'impression qu'a force de vivre au milieu de mes cerceuils, la mort ne me fait plus rien.
Ni peur, ni sourire, ni joie, ni tristesse.
Je ne suis pas à l'abri d'être foudroyé comme Antoine, qu'en l'espace de six mois, je finisse comme un légume sur mon lit à attendre que ça se finnisse.
Pour l'instant, à part une diarrhée en cour de classique un matin, tout va bien.
Juste les nausées et la fatigue habituel.
Je touche du bois.

Entre nous soit dit,

Je finirais comme Marilyn Monroe puisque je suis la réincarnation de Catherine Deneuve

Thursday, October 04, 2007

GCMT

De l’air froid rentrait dans les poumons de Ian. La nuit était tombée depuis quelques heures et personne ne marchait dans les rues pourries de cette banlieue anglaise. Personne sauf lui. Il semblait marcher dans une masse glaciale, qu’il fendait avec difficulté. Le visage était dur. Comme si une rude vie s’était glissée dessus depuis trop longtemps. Il semblait à un masque d’adulte posé sur le visage d’un enfant. Tout avait la force de mordre dedans pour y laisser une trace irrémédiable. Ce soir, c’était le vent. Un gigantesque foulard violet s’enroulait autour de son cou. Un serpent de tissu.
Brusquement, il s’arrêta face à un mur de brique rouge. Un unique réverbère lâchait une lumière fuyante. L’ombre du garçon de dix-neuf ans se reposa un instant. Puis, sa main entra dans la poche du blouson. Cuir trop vieux et brûlé par le temps, la vie. Les doigts serrèrent alors un marqueur noir. Il le posa sur la surface irrégulière du mur et écrivit furtivement : « You know, Major Tom is a junkie ». Pas assez vite pour empêcher une larme de couler le long de sa joue. Il l’écrasa comme pris de panique. Pleurer, n’était synonyme ni de honte ni de déshonneur ou d’autres conneries du même genre. Juste, que là, à ce moment précis, il n’en avait pas envie. Il était encore trop tôt. Rien n’était encore claire. La possibilité d’une blague de mauvais goût n’était pas à exclure. Et puis, la nuit n’était pas assez froide, encore moins sombre.
Il rangea son marqueur dans sa poche. Et il repris son chemin.

Tuesday, October 02, 2007

Aux Garçons...

Les cours depuis une semaine
Le travail et la fatigue
Les efforts, la sueur
Les rires, les pleurs
De celle qui cache des divas en elle
Celle…Belle,
Aux joies
Aux danseurs
Aux danseuses
Chanteuses
Rêveuses
Amoureuse
Rieuses
Comédiennes
A l’eau
Des yeux et des litres
Tout d’abord
Aux Garçons…

A celui qui se cherche
A la beauté insolente des yeux hagards
Perdu on ne sait où
Pour on ne sait quoi
A celui qui hésite
Celui qui a peur
A celui qui espère
Celui qui pleure
Seul
A celui qui voudrait
Celui qui vient de loin
A celui qui voudrait bien
A l’allure de Diva, de Ténor

A celui qui regarde, qui hésite
A celui qui n’ose
Qui ne sait plus
A celui de l’espoir
Celui du regard
Aux sourires indécents
Lancé à contre temps
A celui qui vole
Celui qui est fragile
Comme ils disent
A l’œil qui frise

A celui qui danse
Au corps qui bouge
Beauté soumise
A celui qui tourne
Le geste précis
Dans l’air du regard
Au croissant de lune incandescent
A celui qui joue à saute-nuages

A celui qui rêve
Aux caresses furtives
Et qui pense à la conquête
A celui d’une autre planète
Sourire de peluche
Qui, suprême, délice le désir


De celui qui est triste
De celui qui ose
De celui qui est rose



A suivre...

Sunday, September 30, 2007

Les Yeux de Filles

A la nuit qui arrive
Et aux fatigues qui montent
Les Yeux de Filles sont la réponse
Comme à chaque fois, au même endroit
Accompagnés cette fois...
Eternel ténébreux aux yeux de l'éternelle féminin

Le sourire calme et reposant
D'un enfant en retrait
Les courbatures pleins les jambes
Et des envies pleins la tête
Comme des mots d'amour
Jetés par la fenêtre
Au profit de l'Hiver
Le temps passe et les choses se regardent
L'accent d'un américain en goguette
Forme des florilèges de bon mots.

Comme l'hypogée
Le regard est increvable
Et pendant ce temps...

"Ashes to ashes, Funk to Funky
We know Major Tom's a junkie"

"Oh you pretty things (oh you pretty things)
Don't you know you're driving your
Mamas and papas insane"


On passera sur Laurens ou d'autre aux cheveux délavés
Quand c'est à ce point là on dit juste que c'est un carrambolage

"Vous avez demandé 2 rugbymans, ne quittez pas"

Monsieur, je fatigue, je vous récrirais plus tard et autre chose que Bécaud...


Entre nous soit dit, la rentrée fût rude...

Monday, September 10, 2007

Nuit

[Ecris dans un yourte mongole, à Bladey dans les Landes...]



La nuit fût longue et pourtant bonne.
Comme une vie pleine de joie
La vie fût dure, fût sombre, fût noire
La vie et la nuit s’entremêlent
Le sombre de Paris en une nuit d’été
Une nuit d’attente toujours dans la même boite
Un garçon qui vient faire fête
Des rires, de la joie
Enfin de compte des amis
Et le petit matin aux senteurs éthérées
Le noir est encore dans le ciel
Rien ne bouge
Paula
Des garçons inertes
Qui ne bougent
Pour des mots ou pour rien
Après tout, je m’en fous
Le soleil de la nuit n’éblouis plus personne
Et plus personne ne le regarde
Dans un endroit sordide
L’entrée noire
L’attente et l’angoisse
La délicieuse ouvreuse d’hypogée
Au beau milieu d’une odeur de pisse
Et de merde
Il faut sentire
Renifler
Pour que tout rentre
Et je parcours les lieux
Des films pornos se promènent sur les murs
Pleins de foutres
Et enfin de compte
Tout cela n’est qu’un peu de drogue
Un peu de drogue pour de la drague
Un peu de drague pour de la drogue
Un peu de rêves et d’utopies
Pas trop de révoltes
Les murs en labyrinthe
Et les clopes fumées
Les unes sur les autres
Les jeunes en manquent de sensation fortes
Un peu d’underground
De malsain
Je te crois
Des refus
De la tendresse bordel
De la tendresse de bordel en somme
Cette envie de glauque

J’ai quitté depuis plusieurs jours Paris
En retraite à la campagne je poste ceci à mon retour
Au fond du bois
Avec quelques poules et quelques folles
Tant de nature, c’est écœurant
Besoin de popper’s pour raconté une nuit
Glauque à souhait
J’écris dans une yourte mongole
Oui, je me soigne
Mais la lampe est rose
I have to go
J’écoute Samson
Et je pense aux Belges
Ma rentrée se fera bientôt
Donnez moi un peu d’amour crade, que l’on rigole
Et pendant ce temps, j’ai des pulsions d’Harry Potter

Entre nous soit dit, j’ai hâte de rentrer à Paris…

Tuesday, August 28, 2007

L'Etrange Garçon aux Songes




Un Etrange Garçon aux Songes

Il s'attache

Regarde les vues d'ensemble

Fume dans son dressing

Il se couche sur un lit

Il se fait peur

Quelques notes sur un piano

Il y a comme un goût de gaz au fond de ses yeux

Il est étrange de voir
Des anges et d'y croire
Au fond, on s'en fout
Surtout

La fumée me pique les yeux

Une cigarette entre les doigts

La vie qui va

Il se fait tard et il retourne dans son lit

J'irais le voir plus tard

Se dire des mensonges

Au fond la nuit est noir

Il me dit : "Tu pleurs parfois ?"

Un songe pour l'hiver

Accrocher au mur dans sa cave

Il y a beaucoup de garçons

Fait tourner ma tête

Des effluves suprêmes

Ô Garçon

Aux corps nus et aux bras décharnés

Embrasse moi sur la bouche

Je le dirais pas aux autres

Cache moi

Nous sommes bien peu de chôses

Donne moi quoi quelques larmes

Au fond on s'en fout

Dis moi que je suis fou

Dis encore

Fais moi l'amour

Comme un songe

Sois un mensonge

Sois l'Etrange Garçon aux Songes

Sunday, August 26, 2007

Communautaire Chérie, Communautaire

Where Do I Begin

Ecoute Shiley Bassey, ça c'est communautaire chérie !

Week end de Tango

J'ai croisé des jolis garçons aux lèvres qui pleurent

J'ai enfin pu voir un bloggeur, moi ? lui parlé ? moi ? abordé quelqu'un qui me plait ? Non, mais faut pas déconner non plus...^^

J'ai pu éteindre le chauffage et ça c'est une bonne nouvelle

Bientôt, la rentrée.

Bref, je retourne ranger la baraque avant que les vieux rappliquent et fasse un arret cardiaque !

Diamonds are Forever - Shirley Bassey

Tuesday, August 21, 2007

La peau qui brûle

Le regard coupa la conversation
Les yeux étaient violents
Sur la table, de la neige était posée négligement
Une tape sur l'épaule suffit à me faire tomber

C'était un garçon de dix-neuf ans
Chatains Foncés
J'aurais dit un mètre soixante dix sans doute un peu plus
Il était légerement musclé mais semblait plus que fragile

Il me laissa à terre
Je n'osais bouger
Je n'avais pas peur
Je ne voulais pas le décevoir
Il pris la poudre d'Ange dans sa main
Il me la tendis
J'en reniflais une partie
Il se releva d'un coup
Ne pas bouger
Ne pas réagir

Il arracha d'une main la moitié de mes vêtements
L'abhorrable corps était nu
La moquette me brûlait le corps

Je ne savais pas vraiment où j'étais
Et pour ne rien arranger, un masque vint me boucher la vue
La sensation du cuir
Il mit le reste de la coke dans mon hypogée
je me sentais partir
Les coups tombaient progessivement
Je sentais la douleur
Qui revenait
Rougir ma peau un peu plus

Je ne voulais pas le décevoir
Lui montrer que je pouvais
Que je savais
Que j'étais fort
Je voulais qu'il sache
Le lingam enfonçant la poudre toujours plus loin
La tête me tournait
Ne plus crier
Crier
Pleurer
Tout passait
Se cassait
Et puis
Les grandes Orgues de la Petite Mort
Surgirent de nulle part
Je ne sais
Ni comment ni pourquoi
Tout s'en alla
La sueur perla sur son front
Il me regarda
Et me chuchota en un sourire
"C'était bien, hein?"

Monday, August 20, 2007

Vous, au regard troublant

Il y a des gens troublant
Des gens qui ne disent rien
Qui sont là
Des présences
Un regard qui se détourne
Il y a des sourires perturbant
Une chute de rein
Un peu de rien
Des mots à se dire
Des rêves une utopie
L'envie de vous revoir
La drogue qui créait le fantasme
Un peu de neige pour attiser le feu
Brûlant au fond de moi
Un peu de neige même en été
Pour revoir les instants passés
Le passé qui sourit
L'Amoureuse du Luxe
Et puis vous
Vous, au regard tremblant

Sunday, August 19, 2007

Martin

Y'a rien à faire
Les conseils je sais pas les suivre


Ce soir, j'avais envie d'un calin
De passer la nuit dans les bras de quelqu'un
Un peu d'attention
De quelqu'un qui s'en foute de ce que j'ai fait
Oui, j'ai fait la pute et il m'arrive de la refaire
Oui, je suis allé à la Dauphine et plus d'une fois
Oui, je me suis drogué
Oui, je me suis ouvert les veines
Pendant trop de temps
La seule forme de tendresse que j'ai reçu
C'était les clients
Les plans culs
La violence pour seul tendresse
Oui, je suis pire que tout
Une horreur
Une conne qui fait l'animation,
Qui écoute
Je suis Simon La Pute
Je suis ZoA La Folle
Je suis Ziggy Le Drogué
Mais ce soir je ne suis aucun d'eux
Je suis celui que personne ne connait
Je suis Martin
Martin qui pleure
Martin qui veut aimer
Martin qui s'en prends pleins la gueule
Martin qui n'est pas drôle
Martin qui déprime
Martin qui est toujours seul
Martin qui se travelote pas
Martin qui fume
Martin qui s'enfonce des clopes dans les bras pour pouvoir sourir
Martin qui fait chier
Martin qui disparait
Martin qui veut jamais voir personne
Martin qui a peur
Martin qui est lunatique
Martin qui se plaint tout le temps
Martin qui va mal

Martin que personne ne connait
Apart Julie, Annick, Yorick
Martin personne ne le connait
Martin personne ne veut le connaitre
Martin il avale trop de médicament
Martin il a la tête dans les étoiles
Martin il fume trop
Martin il s'attache trop vite
Martin il veut toujours plus
Martin est tout seul chez lui
Martin veut voir personne
Martin il joue du piano la nuit
Martin il a peur
Martin il fume
Martin personne ne l'aime
Par ce que personne ne veut l'aimer

Les trottoirs de la Dauphine
Les Squats de Montreuil


Martin il pleur

Friday, August 17, 2007

Soeur Roma Chante

Je crois que je vais pas m'en remmettre ^^

Wednesday, August 15, 2007

Une nuit sur le trottoir

Lundi Soir
Maquillage à l'arrache
Pendant une nuit, on a arpenter les trottoirs du Bois de Boulogne, de la Porte Dauphine
Enfin de compte, ce n'est rien.

Juste un peu de temps pour moi
Juste un peu de réconfort pour elles, du café aussi
Prendre le temps d'écouter celles que personne ne veut écouter
Aimer celles que personne ne veut aimer
Prendre le temps de connaitre un peu celles que plus personne ne connait.
Tendre une main
Faire un bisou
Un regard
Certaines en larmes de temps d'attention
Quelques Capotes offertes avec un petit gateau et un café.
J'ai passé une nuit avec les frangines, une nuit auprès des prostituées.
J'y retournerais...
De toute façon je suis amoureuse de Lola

Sunday, August 12, 2007

New Morning

Bon, On arrete de faire l'ado teen pop cool tshuuu rebelle dépréssif accro Lexomil powwwwaaaa.

On redémarre.

D'accord c'est pas en écoutant Instant Martyr - Mika que ça va allez mieux mais bon on fait avec...Et pis c'est joli comme chanson.

Donc pour commencer la journée, une bonne nouvelle, un nouveau projet de série voit le jour.
Ca me change des téléfilms et pis bon une histoire de jeunes, de voyages, ok c'est un peu pédé sur les bords mais bon.

Au détour de mes tribulations youtoubiennes, je suis tombé sur lui et lui c'est Ikare .
Non les filles, on arrete de baver de suite.
La petite vidéo en prime c'est tellement plus drôle ^^

Un truc m'a fichonné dans les commentaires de la vidéo, une espèce d'hétéro beauf laisse en commentaire "Tu joues sur ta séxualité pour te faire un personnage different." Argfhrouf !
Le genre de chose qui m'énerve direct. Alors je vais protester contre Nicolas Sarkozy car il mets trop en avant sa sexualité en montrant ses enfants. Idem contre Ségolène Royal.
Qu'on arrete de nous prendre pour des cons ! Tout les hétéros mettent en avance leur séxualité. Vous allez voir bientôt, ne pas afficher une sexualité sera le maaaaaaal.

Bref Topic de nuit blanche donc de débalage inutile. Il est 15h04 j'ai l'impression qu'il est 10h00.

Autre site autre garçon tip top choupi dreamy bitch girly suce ma bite chiennasse.
Des photos, des auto portraits plutôt. Très beau et c'est ici
Idem on ne bave pas sinon le clavier est boussillé...^^

Parfois du haut de mes 4 notes et des mes trois mots j'ai envie de lui proposer de faire des folies, rien de sexuel encore heureux.


Des choses bizarres sortent de ma tête :
- Tu suces ?
- Oui
- Tu avales ?
- Oui
- Mortel !
- Oui...


Autre constatation :
Certains passage de Marivaux peuvent semblés ambigüe de nos jours...
Je vous laisse savourer.

La Princesse et Hortense demande à Arlequin de parler un peu de son maître, Lélio, qui fait chavirer le coeur de la Princesse. Voici donc la rencontre du Maître et du Valet raconter par Arlequin

Arlequin

[...]Je l'ai rencontré comme il sortait d'une bataille ; je lui fis un petit plaisir ; il me dit grand merci. Il disait que son monde avait été tué ; je lui répondis : tant pis. Il me dit : tu me plais, veux-tu venir avec moi ? Je lui dis : tope, je le veux bien. [...]

Acte I; Scène III
Le Prince Travesti ou L'Illustre Aventurier de Marivaux

Oui, je sais il m'en faut peu.

Je retourne à mon piano, peut-être serais-je tenter de comprendre quelque chose aux codes et autres, histoire d'améliorer ce blog qui me tiens de plus en plus à coeurs...

Entre nous soit dit, j'ai écris une jolie ballade en anglais...

Friday, August 10, 2007

Le Garçon de Trop...

Je suis le garçon de trop
Sympa mais pas très beau
Je suis le garçon qui fait tache
Le garçon qui s'attache
Le garçon que l'on aime bien
Quand ça ne va pas bien
Je suis le garçon qui est là
Toujours quand ça ne vas pas
Le garçon qu'on oublie
Quand la vie est jolie
Personne ne couche avec
Moi je suis pas le beau mec
Je suis son confident
Les jours de sale temps
Mais si tout vas mieux
Et qu'il faut être amoureux
Je suis le garçon de trop
Qu'on laisse sur le carreau
Le garçon qu'on evite
Mais on revient très vite
Quand dans les yeux y'a la pluie
Et qu'il faut avoir un ami
Je suis le garçon qu'on appelle
Qui n'a des ailes
Que s'il sait réconforter
Mais les perds s'il faut aimer
Je suis le garçon de trop
Un peu moche mais rigolo
Qui sait faire oublier
Les problèmes, fait rigoler
Je suis le garçon de trop...

Wednesday, August 08, 2007

Les nuits satins

Les nuits sont blanches
A défaut d'être chaude
Elles chantent la Commune à 6h00 du mat'
Les nuits se cassent comme des rêves
Au bruit qu'elles font quand elles dorment
Les nuits font mal aux poignets et aux chevilles
Mais les nuits sont exitantes
Les nuits sont nues dans des draps propres
Les nuits sont de satins et les noces sont blanches
Elles se torturent l'esprit
Les nuits se font mâle
Et s'habillent de Prada
Les nuits sont
Diaboliques
Orgasmiques
Fanstatiques
Artistiques
Océaniques
Organiques
Carismatiques
Magnifiques
Fantasmagoriques
Vient que je te nique

Et les réveils sont roses...

Saturday, August 04, 2007

Mosey

Alors, je n'aime pas vraiment les post à la suite, mais bon
Je me suis dit que ça valait le coup
Alors pour une fois pas de poèsie à la mords moi le neud mais une info

Connaissez vous le "crew" Crime Chantilly ?
Ou encore Mosey ?
Non ?
Mais comme se fesse ? comment s'anus ?

Allez je vous le donne en mille, c'est un des fils de Sarkozy...

On me croit pas ?

On va vérifier soi même alors^^
http://www.myspace.com/moseyproducer

Viens prendre une baffe



Orgasmique

Life

Tout amour vaut il la peine d'être vécu ?
Pour un "Je t'aime" laché
Combien de larmes ?
Combien de solitude ?
Combien sont seuls ici ?

Question insoutenable

la souffrance qui s'accumule

Combien de Morts Pour être Fier ?

Après tout,
Ce que j'ai vu
Comment sourire ?
Comment vivre après avoir vu la mort ?

Les blessures ouvertes et jamais refermées
Par qui par quoi ?

Une bouche qui se tort
Des esprits qui se torturent

Des yeux qui semblent vides
Et des corps qui refusent de grandir
Des adultes qui font peur

Désir
Partir
Loin
Voir si la douleur laisse place à la douceur

Si on peut vivre
Enfin de compte
Qu'est l'important ?

Sourire quand on a plus rien à perdre
Pour être libre il ne faut n'avoir que nos rêves
Utopies Adolescentes

Le désespoir qui necesse de creuser le plus doux des visages

C'est parfois aussi ça la vie.

Mais sans cela, ce ne serait plus vraiment la vie

Et par ce que trop n'est jamais assez

Par ce qu'il faut comprendre le déespoir avant de le hurler

Je finirais bien par tomber amoureux

Vous voyez déjà ça va mieux...

Petite Soeur des Temps Passés

Il y a des sourires qui ne s'oublit jamais
Que l'on refuse de mettre dans le tiroir des choses passées
Il y a des bonheurs
Il y a des rêves
Et puis après tout ça, on se dit que la vie s'écroule

Des cachettes secrètes dans des arbres
Secret inavouable devant personne

Des amours que l'on se refuse de dire

Divisions de la Pop vous dites ?

Trois années chargées en perspective dans les deux sens

On aurait dit petite soeur en d'autre lieu
De blessures à l'âme et des mots doux entre aperçu
Voila peut être ce qu'il reste
Des sourires
Des larmes parfois

Où tu iras je te suivrais
Où tu voudras

Je t'ai fais peur, mal, pleurer
Le recul des années qui passent est trop facile

Des confessions entendu
Sur ma bouche close coule des mots tristes
Secret
Comme un refuge.
Chaque soir trop noir envahit par un chagrin
Toujours poursuivre

Se dire que tu vas bien
Que tu n'as pas trop mal là où tu es
Que tu vives les jolies choses de la vie
Les mots se viandent sur mes doigts

La souffrance pas la rancoeur
L'amour pas la haine
Les rêves pas les cauchemars
Ne vit pas ma vie

Protège toi

Les mains sont toujours tendus
Combien de larmes n'as tu pu sécher ?

Des photos qui trainent sur des bureaux
Des mots volés sur des volets

Bercy tout nu
Acheter un Espace à ta mère

Prends soin d'elle et embrasse là
Elle qui a parfois peur

Les rêves ne sont pas fait pour être brisés
Vivre
Comme un appel au secour
Comme une déclaration d'amour
Vivre
Sans regret
Sans chagrin
Sans adieu

Les drogues muettent de nos villes qui ne peuvent couler en ces veines

Et comme la violence d'une absence peut être cruelle
Souffrance

J'espère que tu comprendras

Je serai l'année prochaine à l'ECM-ISAS

Je te jure, la vie vaut la peine d'être vécue...

Tu manques à ma vie

Celui qu'on appella en d'autre temps, le grand frère

Suicide is Disco

Quelque chose sonne faux dans la voix.
D'un trait le problème fut traité.
On tire un trait, merci et au revoir

Il se leve de son fauteil en cuir et il alla pisser dans le lavabo.
La pisse jaunatre s'accumulait avant de couler lentement dans le conduis.
La surface était parsemé de petites bulles qui (s') éclaitaient les unes contre les autres.
Ses yeux furent emplis de bonheur.
Cette vision si trash l'exitat.
A tel point qu'il lappa les dernières gouttes de pisses.
Il eu un érection...

J'ai pas lu King Kong Theory alors tant pis

Tous se trame en secret.
Personne pour refuter et faire tomber la faute sur l'autre.
-Va crever ! dit il d'une voix fluette.
-Mais c'est bien ce que je compte faire, retorqua l'autre en sortant un flingue de sa poche.
Il le charga en regardant droit dans les yeux le garçon de dix ans qui venait de lui conseiller de mourir.
Le garçon pris panique, il hurlat hurlat, à tel point qu'il n'entendit pas la détonation.
Un garçon de dix ans hurlait dans la cour, un autre mourrait sur le bitume de l'école.
Qui s'imaginait qu'il se pendrait deux ans plus tard en pleine classe ?
Le professeur de Math s'impatientait. La classe hurlait.
Il se levat et du haut ses douze ans, il interpellat ses camarades en réclamant le silence. Le professeur fut si étonné qu'il releva la tête, ilsavait que c'était un garçon à problème.
-Vous avez déjà vu quelqu'un mourir ? interrogea le garçon toujours sur son petit bureau.
Pendant que tout le monde faisait signe que "non" de la tête, il pris une chaise et la mis sur son bureau avant de monter dessus.
-Bin vous allez voir ! dit il sur un ton de défi.
Le professeur, estomaqué, ne bougeait pas.
Le môme pris alors une cigarette et l'alluma, il fuma un peu en recrachant la fumée sur ses camarades. Puis il se l'écrasa sur le bras, sans sourciller. Il souleva son t shirt et enleva la corde qu'il avait autour du ventre. Il la jeta en l'air pour qu'elle fasse le tour d'un tuyau. Il fit alors plusieur noeuds et passa sa tête à travers le plus gros neud.
-Attention, murmura t il calmement, je vais mourir dans cinq, quatre, trois, deux...un.
Et il sauta.
Le silence était tel qu'on entendit sa nuque se briser sous le choc.

Friday, August 03, 2007

Poudre...

Les incertitudes sont miennes.

La nuit, la danse et le rêve

Envie de mourir de silence ?

Depuis combien d'années suis je morte ?

Ce soir, je danse
Comme si je n'avais jamais dansé
Comme si je dansais pour la dernière fois
Comme si je n'avais plus que ça
Et quand j'ai fini, je pleure.

D'Etoiles ou Blanche ?
Hier ou Age ?

Paris me démange les pieds
La nuit s'étire à n'en plus finir.

Bordel de Merde, c'est pas chic mais ça fait du bien de le dire

J'ai l'impression que vous êtes là à me regarder pourir dans une cage.
Le zoo s'enferme.
Mais faites quelques choses, parlez en à vos amis.
Faites vous de nouveaux amis...

Les douleurs s'écrasent sur des veines abruptes
Je pourrais crier que ça ne changerait rien...

Embrassez moi, sous la pluie, dans la boue ou dans mes rêves
Et enfin je vous sortirais vos larmes tant voulu... désirée qu'elles sont les larmes

Je ne veux plus mourir.
Born to be a Star dira l'autre, alors, vous lui foutrez deux baffes...


Entre nous soit dit, je suis pas content, je sais pas pourquoi, ça m'énerve et donc j'écris de la merde

Wednesday, July 25, 2007

Kiss a Martian

Just like a Martian

Les chaleurs torides
Les vacances qui n'en furent pas
Les larmes et la douleur
Les silences trop pesant

Je n'ai pu profiter que du Soleil...

Il m'amuse

Combien de larmes en une semaine ?

On doit se dire que je tombe amoureux tout le temps, c'est l'âge, il en serrat grandit,
Je me donne plus l'impression de tomber amoureux comme on se prends les pieds dans le tapis, c'est chiant, ça chamboule tout, ça fait mal, et même une fois passé, ça fait encore mal. Le monde à l'envers.
Bref, je crois que j'ai presque pas envie de tomber amoureux. Amoureux oui, ça je suis d'accord. Tomber, ça non ! Je suis un Kinder (blonde à l'intérieur comme dirait l'autre) mais il y a des limites.
Chose promise, chose due, surtout à mon âge ^^
Pays des rêves ou lever de soleil
Oiseau de nuit ou Papillon ?
Un bisou dans le coup
Presque Martien, avec un A, c'plus classe, ça fait plus David Bowie
Que ça pleure ou que ça saigne
Les nuits sont encore trop blanches
Les réveils sans soleils
S'ensoleil...
Ca sent la brume jusqu'ici
Des vacances des vraies
Du dodo
Du Calin
Du Pokémon
Du Harry Potter
Du sexe
Du GHB
De la blague surtout
Sinon, deux baffes
Je t'envoie un revolver
Selon Gerra, Paris devient "La capital de la Pédale"...

Il y a de l'humour qui tue...

Entre nous soit dit, Kiss a Martian

Sunday, July 15, 2007

Paye Ton 14 Juillet

Les vacances, bientôt
Ce soir, Tango
Oui, Madame pour changer...^^

Au vue des défilés nationalistes prévues pour la journée entière,
Au vue de mon envie de faire la fête
Au vue d'un texto
Au vue d'une envie
Au vue de futurs vue
Je suis sorti

Et l'attente fut longue.
Eventail gardé un soir de plus
Héline a du mal dormir
Une blonde et Un démasqué accompagner de leurs...
Un Rémy plus démente et déjanté que jamais

C'est drôle, mais il est venu une fois de plus
Grand Ténébreux
Fous lui la musique de Star Wars et un manteau noir, que tu fais un carton
Non, on ne mets pas le casque, faut pas tout gacher non plus
Comme disait l'autre "Je suis anale avant d'être vénale"
Je vous jure on aura tout (tous) vu
Histoire de rire j'ai mon rhume qui s'est réveillé...Pov fille for fever ^^
Quelques danses accordées... Rien de grave juste des slows kitchissimes
Je suis retombé en enfance, en colonie de vacances
Les doigts qui frolent le jean c'est une catastrophe
(Rire) (Jaune)
Une soirée tranquille
Fatiguante tout de même
Le soleil n'est pas à la fête mais le ciel est en robe de soirée
L'envie de voir le réveil de l'autre m'a tenté mais seul je n'en ai pas la force
Une semaine de vacances pour moi
Enfin, je crois les avoirs mérité
Dans une semaine, peut être que j'irais le regarder se lever
Tiens, nuit blanche,
Noircie par la fumée de cigarettes, des cafés à se déchausser les dents
Des livres cachés sous la couette
Dernière Gitane
Dans le cendrier
Les roses se fanent
Comme un meutrier
Ouh, c'est fou ce que l'on fait
Montmartre, un matin, la semaine prochaine ?
Je dirais pour faire bien "Tu n'es point laid" c'est comme ça qu'on diiit ?
Non ? c'est pas grave, je le dit quand même

Une bite en peluche dans les mains, une dernière bise,
Deux (coups de) pédales et je rentre chez moi

Entre nous soit dit... même après ça j'ai son parfum sur mon t-shirt,
Réchauffement climatique quand tu nous tiens

En rentrant j'ai eu le droit à des remarques de certains nationalistes,
Entre nous soit dit, paye ton 14 Juillet

Tuesday, July 03, 2007

Gestes....

A quoi sert un garçon s'il sais pas pleurer ?

Une rencontre plus ou moins attendu
Des questions me brulent les lèvres
Ce garçon qui me tourmenta il y a un an se trouve en face de moi
Avec une seule envie, percer la carapace qui l'entoure
Qui est il ?
Loin des préjugés et des on-dit ?
Son regard aurait pu être prétentieux ou même hautain.
Les mots étaient hésitant.
Ce genre de garçon qui ne savent pas trop où ils vont et d'où ils viennent mais qui maitrise la situation.
Un peu perdu, un peu triste même.
Garçon qui a peur
Et pourtant objet de fantasmes, presque malgré lui
Ca parle fort, mi-diva mi-ténor, et en fin de compte qui le connait ?
Si peu.
Un ange qui se pose sur la photo mais qui ni reste pas.
Un murmure, une trace de pas sur le sable.
Un rêve.
Le réel et l'iréel.
Tellement sexué qu'il en serait asexuel
Comme un gout de sang sur les lèvres.
Même pas envie d'être méchant.
La vie n'est pas si complexe que ça en fin de compte.

Quand il est parti peu avant 22h, l'eau tombait du ciel, sur mes joues
Les violons auraient complétés le tableau.
J'ai vu un enfant fragile partir, rejoindre je ne sais qui
Un enfant que l'on a envie de protéger
Il en a de la chance celui qui pris ton coeur

Alors si un jour tu passes par ici,
Prends soin de toi...

Wednesday, June 20, 2007

Who I am ?

Martin B*******





Lady ZoA





Ziggy Jones




j'ai trouvé mon moi masculin...

Friday, June 15, 2007

Corps de Putain/Putain de Corps

Je n'aime pas mon corps
Ce corps qui me fait mal
Qui me fait souffrir
Dans une cave parisienne, le soleil ne l'éffleure plus
Je le hais autant que je l'éxecre
Je ne le supporte plus
Ce corps informe, laid, ideux
Ce corps qui ne tient pas debout
Ce corps qui se traine sans conviction
Ce corps qui n'est là que par ce que je suis à l'intérieur
Ce corps qui me fait pleurer
Qui m'empèche de dormir
Fini les rêves de post-ados, mon corps est un terrain vague
Même pas un champ de bataille
Ce corps inconfortable pleins d'os, d'angles, de douleurs
Ce corps dont je ne veux plus
Ce corps incapable
Ce corps que tant de personnes adultes adulent et que moi je déteste
Je n'en veux plus
Assidu pour me faire souffrir comme une bonbon qui semble acidulé
Ce corps aigre mais guère doux
Ce corps atrocement vide de sens
Qui m'empeche de dormir...

Monday, June 11, 2007

Nouvelle Vie : On

Bon, je ferais court !

j'ai passé Dimanche (hier donc...) une audition pour une école de chant théatre et danse et j'ai été priiiiiiiiiiiiiiiis

^_^
Je suis hyper content mais vraiment hyper content :p

Donc, je fais un appel à dons pour m'aider à la payer ...c't'une blagounette ..^^


Je suis tellement content, vous pouvez pas vous imaginez...^^

La vie redémarre, les projets recommence...

Heureuse ? Enfin !

www.ecm-isas.com

et je vais avoir un stage avec l'assitant de Bob Fosse...^^

Wednesday, June 06, 2007

De la Vodka pour Ferrat

Ce matin, je me refuse le sommeil. Plus pour longtemps,je relis de vieux écrits d'un certain MC, personnage qui me fait pleurer. Je ne dirais rien de plus sur sa personne. Troublant, comme un orgasme, les mots s'enchainent sans que je comprène pourquoi.
"C'est mon frère qu'on assasine" Je me soule à Ferrat. Je vous jure, "Ma môme", "Potemkine", "Le bruit des bottes", ça fout fait pleurer une statut, ça vous rends un militaire pacifiste. Une puissance si profonde que ça me sortirait des larmes de Vodka. C'est dire. Le soleil m'éclaire la peau. Il se reflete dans une barre HLM en face moi. Je serais rockstar je le jure. Je ne vivrais plus dans un bordel. Le soleil, je le prendrais à sa raçine. Je ne serais plus réveillé par des clients.Un jour, je serais fort, je le sais. Ne me croyez pas si ça vous chante. Toujours est il que je suis déjà en couv' de Public. Ok, il n'y a pas de photos, juste une phrase : "Rose : son mec est revenu" ! C'est quand plus, il mente. Toujours personne à l'horizon. Aimer à perdre la raison. Voila, c'est foutu je chiale. Si ça continue, je vais finir avec Pink Floyd. Je vais me défenestrer. Bon, je suis au premier étage et sous ma fênetre, il y a dix centimètre avant la devanture en Plexi d'un restaurant indien, je me ferais pas super mal. Faudrait que je toruve autre chose. Les Champs un jour de soldes peut être...
Entre nous soit dit, pourvu qu'il repasse par ici.

Les Matins Sont Roses

Les derniers jours passés,
A l'heure ou je e couche après quelques érrances,
Nocturne
Mon Garçon Rose vient me parler.
Faire de la psychologie sur la Haute couture
Savoir qui est le plus rose.
Ca me fait plaisir.
Espece de faux rose...

Tuesday, June 05, 2007

Lille




Sur cette photo, un flic, un journaliste et un hétérosexuel essaient de se faire passer pour des Soeurs de la Perpétuelle Indulgence. Saurez vous les retrouver ?

Il m'appela Ziggy...

Les regards tendus.
Aucun mot ne s'échange.
La tension est palpable.
Personne n'ose l'ouvrir.
Il s'instala sur son "manège" qui semblait pour le moins instable.
Dans la pièce, les godes trainaient un peu partout sur le sol. Je pris alors deux gants de latex noirs qui trainaient dans la boite par terre.
Le crisco blanc s'alliait parfaitement avec le latex.
L'homme avait les quatres fers en l'air. L'air puait le popper's.
Je mis mon index contre son anus. Il entra sans peine.
Je sentais son cul contre mes doigts qui entraient les uns après les autres.
Son sang battait dans ma main. Ma tête tournait. Ce n'était pas du plaisir, mais une sensation étrange.
Entre deux râles, il soufflat un prénom. Pas le mien, pas Simon.
Juste "Ziggy".
Sans le savoir, il me toucha au plus profond de moi même.
Et il continuait.
Je ne savais que dire ni que faire. J'avais envie de lui hurler d'arreter, qu'il n'avait pas le droit. Que Ziggy n'existait pas.
Que personne n'était Ziggy.
Il n'y avait que moi qui avait le droit de le dire.
Et il n'arretait pas.
Ziggy ! Vas y Ziggy ! Je suis ta chienne, Ziggy ! Dis le, Ziggy, dis le ! Dis le que je suis ta chienne !
Je ne savais plus quoi dire. Je ne soufflait pas un mot. Les larmes étaients au bord de mes yeux...
Que dire que faire, quand on touche votre jardin secret alors que rien ne peut laisser présagés que je suis Ziggy.
Que dire.
Cette nuit, ce 5 mai, dans le noir, alors où tout le monde dort,
Il m'appela Ziggy...

Sunday, June 03, 2007

Marc à Bout...

On précise, "A toi..." et "Marc de Café" ne sont pas adresser aux même personnes...


Je veux bien reparler avec vous, autant de temps qu'il le faudrat, mais, oui il y a un mais, appellez moi, faites quelques choses, oui ça ne se dit pas, mais la je ne peux faire autrement.
Ou alors, parlez en ici.
Je ne peux apeller personne.
Mutisme soudain ? Non, pauvre...^^

Pas de mauvaise esprit.

Un café en fin d'après midi, un dimanche...
Je ferais mon possible pour vous en parlez...

Tant que je le peux...


Place du Tertre et ensuite regarder le soleil s'endormir.
Dommage cela risque d'être trop tard...

Entre nous soit dit, je vous reverrais bien...ok le titre est nul...

Thursday, May 31, 2007

A toi...

J'avais écrit ça pour toi...
c'est pas grand chose, juste quelques mots mis bout à bout.
Même pas en vers. Un début même pas fini...


"Comment te dire les mots interdits
Comment te dire ce que sont mes nuits
Mes rèves que je te fais parfois
Tous les mots qu'on ne se dit pas

Comment te dire le désir insoumis
Comment te dire tout ce qui me poursuit
Ces choses qui nous font tant d'envie
Les roses qui éclairent ma vie

Comment te dire la beauté insolente
Comment te dire tout ce qui me hante
Les pulsions qui m'anime le soir
Quand je pense à toi dans le noir"


J'osais pas trop te le montrer.

Ce soir je ne sais trop quoi penser.
J'ai appris des choses que je ne devrais pas savoir.
Alors peut etre suis je tomber amoureux ou suis je tomber dans le panneau
Même si tu as peur, même si tu n'oses pas, dis moi tout.
J'ai besoin de savoir.
J'ai besoin d'entendre.
Toi,
Toi, qui n'a ni voix, ni mots.
Toi, dont je ne sais rien et pourtant tout.
Toi, qui me connait.
Toi, pour qui je pourrais tout faire.
Toi, l'absent et le présent.
Toi, dont je ne sais que dire que croire.
Toi, que j'estime.
Toi, dont j'ai besoin.
Toi, à qui je dois faire peur.

Je ne sais plus quoi dire à part, parle moi, dit moi tout.
J'ai besoin de toi...

Monday, May 28, 2007

Marc De Café...

La nuit fut longue, plus pour longtemps
Les rencontres atroces voir difficiles.
Sans jamais le dire, les yeux se mentent
Et nos rêvent se finissent.
Alors on devient un numéro
Etrange sensation.
Et puis l’attente latente, j’ai envie de dire.
Messages sans fond
Et puis gagner une robe, moche.
Ne jamais l’avoir et ne plus vouloir la voir
Des filles à pédés, par dizaines.
290 ou 47 ( 74 si tu es idiote)
« Ta virilité m’existe » C’est pas français…
Eternel pilier de comptoir devant l’Eternel et toujours la même volonté, le sourire des autres, à défaut du sien.
Jeune, très jeune, enfin pour me rattraper…c’est sur je manque de tact, je me le répète souvent.
Mais visiblement, la comparaison avec un acteur d’Un Dos Tres plut.
Je plussoie ou je suppute. Pour les mots compliqués, c’est fait.
Vous dansez ? Non
Vous parlez ? Non
Je parle ? Trop !
Oui, pov’ fille devant l’Eternel aussi…
Toujours est il, que je vais devoir faire quelque chose.
Un café est un café pas une pipe. C’est triste pour certains…
J’ai de plus en plus l’impression qu’il existe plusieurs types de personnes vis-à-vis de moi ;
Ceux qui me voit comme une pute (« viens à ma boutique je t’offre pleins de chose »), ceux qui me voit comme une folle hystéro…ok c’est pas tout à fait faux… et ceux qui me voit comme une salope…(« mais c’est juste un café, hein, pas du sexe »)
Je sais je sais je sais, je donne vraiment une image de moi très étrange. Mais je sais encore faire la différence entre une tasse de café et une bite !
Que l’on m’achève le jour où l’on me voit entrain de lécher une anse de tasse.
Bref, toujours est il, que je suis très fier d’avoir sympathiser avec une personne qui n’a QUE dix ans de plus que moi ou qui n’est pas pute, suicidaire, psychopathe ou en rupture familiale totale.
Le genre de personnes à vous donner l’envie de vieillir pour espérer.
Je partirais aux Etats Unis
NYC
WDC
LA
SFO
Il le fau…..drait
J’ai presque envie de dormir.
A trop vouloir charmer on tombe dans son propre piège.
Les Blonderies, Vol.4
Sleep je sais
On Mars aussi
Mais « Tight » ? Fort ? Dur ?
Et enfin de compte, Life on Mars ?
Et les araignées, elles ne viennent sans doute pas de Vénus.
Dans ce cas, je dois traîner des araignées derrière moi, et en plus elles doivent jouer du Rock
Je fatigue, je l’admets
Ca siffle dehors
Du côté de chez Swann
Envie de poutrer Dave.
Poutrer : verb. Tu vois ta tête ? Tu vois la poutre ? Tu mets les deux ensembles.
Donc, le froid, la fin.
Et l’instant fatidique, mon reflet dans la vitre du métro.
Et là, ça fait mal.


See You Soon, I Hope…



Playlist : Ziggy Stardust and the Spiders from Mars

Phrase du Jour : Rêver ne fait pas mal, Aimer si. Alors rêvons d’amour…Pff Trop nul, je me fais honte parfois….

Vidéo : 1983...ça vous va ? Vous retombez en enfance ? Quoi ? Ca fait mal ? Je sais...


Lundi 28 Mai 2007 à 07h47, Entre nous soit dit...


Sunday, May 27, 2007

Divaguation

Salut sans A
coucou sans O

et pis j'ai envie d'un amoureux et de faire l'amour


Vous m'emmenez au Boy'z Boudoir ?

Monday, May 14, 2007

Un Garçon Rose

Sur les mots du silence
Qu’un enfance balance
Comme un bouteille à la mer
A qui on offrirai l’enfer
Pour qu’il s’y amuse
Et devienne une muse

Comme un gamin
Qui vous tend la main
Et qui sans rien dire
Sans même prévenir
Vous regarde dans les yeux
Et vous rends amoureux

Une putain de princesse
Qui n’a de cesse
Qu’être la princesse des putains
Qui ferait bander un saint
En pleine nuit noire
En arpentant un trottoir

Que l’on retrouve enfin
Dans le petit matin
Avec du rouge à rêve
Et un baiser sur ses lèvres
Encore une nuit sans dormir
Et a craindre le pire
A faire saigner son corps
A jouer à la mort
A vouloir lui faire l’amour
Se redessiner les contours
D’une peau qui n’est plus la sienne
Ce couteau que la peau aime

Des larmes sur des joues
Des cris à devenir fous
Tant mots à ne pas dire
Tant des rêves à ne pas souffrir
Oublier les cauchemars
Se droguer et rentrer tard
Pleurer au milieu des gens
Ne plus vivre avec le temps

Marcher avec des talons aiguilles
Et puis se prendre pour un fille
Regarder les enfants se rendre
Prendre son temps et se pendre
Comme si nos souffrances
Etaient nos délivrances
Boire de l’absinthe
Faire ça comme une sainte

Les cigarettes sont écrasées
Dans un grand cendrier
Le parquet doré d’étoiles
Nos sangs qui le voile
Et puis s’oublier
Et puis se baiser
Jusqu’au bout
Passer pour des fous
Encore une fois là
Se dire « Aime moi »
Vouloir être amoureux
Ne jamais être vieux

Et puis la vie qui va
Dans ses yeux là
Les coups trop dur
Que l’on endure
Prier un quelconques dieu
Se foutre dans son pieux
Danser sur son pieux
Croire que ça ira mieux
Sentir nos chaires se déchirer
Nos corps névrosés

On verra cela plus tard
Quand il ferra noir
Je dirais sans doute ça
A des gens que je ne connaît pas
Des étoiles dans les yeux
Les larmes des envieux
Dis moi qu’on sera libre
Et que rien ne sera pire
Que nos vie aujourd’hui
Trop seul dans des lits
Trop petit pour un cœur
Qui sans bruit se meurs

Un garçon rose
Qui se névrose
Agenouiller
Devant ses poupées
Des étoiles pour rien
Au creux de ses reins
Une dernière nuit
Sous la lune
Une dernière vie
Sous sa lune
Une dernière envie
Sous la brume…

Wednesday, April 25, 2007

J'ai vu Dieu

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Ce soir, on ira prendre de l'argent

Dans les poches de tous ses gens

Qui viennent nous sucer la pine

Dans le noir, de la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Ce soir, on ira prendre du bon temps

Pour allez claquer de l'argent

On mettra nos talons aiguilles

On se prendra pour des filles

A l'ombre de la porte Dauphine

On prendra du bon temps

A chercher de l'argent

Corset, corsage

Enfants Pas Sages

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Friday, April 06, 2007

Il est de ces rêves...

Il dit qu'il n'est rien, tout juste une poupée sous cellophane.
Qui parle en anglais pour faire bien.
Qui se maquille et qui mise sur le superficiel.
Qui se doivent d'être irréprochables.
Ceux que l'on croise et dont on a aucun regard.
Ceux de l'apparence.
Il est de ceux que l'on admire parfois.
Qui semblent si loin de la réalité.
Ceux qui font vivre les chimères.
Qui n'ont pas l'air de connaitre la solitude et qui pourtant pleurs parfois le soir
Quand personne ne peut les voir.
Il est celui qui me fit sortir pour la première fois au Queen.
Il est sans doute une des personnes que j'admires le plus.
Il est de mes rêves.
Entre nous soit dit, je vous présenterais peut-être, Théo un jour.

Wednesday, April 04, 2007

Un peu de moi

Il y a quelque temps une journaliste est venue faire un portrait de moi pour Têtu, les choses on voulut qu'il ne parraissent pas, je le mets donc sur mon blog. Merci Ursula.


Martin, 17 ans, le militant écorché parisien

«Nous resterons dans nos chambres/cloîtrés par tous ceux qui nous mentent/ exclu, je n’imaginerais rien d’un futur qui n’existerait plus». Martin adore cette chanson d’Indochine. Une chanson à l’image de ce qu’il ressent quand il est dans sa chambre. Une large mèche rose, mince, l’air abattu, à fleur de peau et en colère contre la société, Martin habite cette chambre à Paris, depuis tout petit, un cocon en quelque sorte. Et une chambre en bordel aussi: des boas en plumes rose fluo, des chaussures à talons aiguilles, des magazines Têtu, des fringues, des peluches, des tiroirs à demi-fermés; des posters de Placebo, des petits mots de ses copines écrits à même le mur. Et Martin qui fume…déjà émancipé légalement, il va prendre son avenir en main en essayant d’intégrer une école de danse/chant/théâtre l’an prochain. En attendant, il vit sa passion pour la musique, dans sa chambre. Il joue du piano, chante, écoute les stars qui l’inspirent et ramène ses copains. «J’y essaie mes tenues, je force mes chaussures en cuir à talons, j’y passe beaucoup de temps, et quand je suis en colère, je saute partout, sur du Bowie». Bowie, c’est son «dieu» inégalable mais Martin aime aussi Klaus Nomi, Pink Floyd, Led Zep, Lou Reed, Placebo, le Velvet, «après les dieux, les monstres aussi comme Barbara, Léo Ferré, Piaf, des gens hallucinants», lâche t-il dans un petit cri hystérique. Martin a la culture musicale politique des années 70 que tout ado révolté se doit d’avoir. Son rêve ? «Être une rock star chéri voyons !». Quand il n’est pas dans sa chambre, il milite avec Act Up,« pour foutre le bordel, et être au milieu de pédés». Très investi au sein de l’association, il a même créé la commission jeunes qui s’occupe de prévention dans les lycées. Il est aussi actif chez les Sœurs de la perpétuelle indulgence», au comité Idaho, et bien sûr aux Panthères roses. «C’est mes copines, précise t-il d’une voix d’enfant, et entre deux toux graves, je préfère mille fois m’éclater à la Plug (soirée queer organisée par la Tapette en bois), où quand tu bouscules quelqu’un, c’est l’occasion d’entamer une conversation, qu’au Cox, c’est plus sympa que les pouffiasses dégénérées du Marais, bien que je suis une pouffiasse dégénérée». Un terme dur et une image violente de soi. À son image, lui qui a vécu des choses lourdes dont une tentative de suicide, et qui en parle avec distance, comme si cela ne lui appartenait pas. Martin a dit qu’il était homo à sa mère, l’an dernier. Réponse de la mère : «t’as tellement voulu être différent que si la mode c’était d’avoir une plume dans le cul, t’en aurais pas». Il doit se sentir parfois seul dans sa chambre. Ursula Del Aguila

Wednesday, March 21, 2007

Vote Utile et Emission Sanction

Il y a encore quelques temps, on votait pour des idées, un programme ou des valeurs.
Aujourd’hui c’est fini ! On a d’abord le vote utile, lançée par notre chère Ségolène Royal, un super discours politique comme on en fait plus qui est : « Voter pour moi, je sais je suis pas la mieux mais franchement les autres, ils sont pires et pis j’ai pas envie de faire mon Jospin même si j’admires De Gaule ». Mais à force de voter pour le « moins pire » , on va finir par se retrouver avec le pire du pire. Mais avant ça, après les élections présidentielles de 2002 avec l’apparition de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour, on a eu le droit à un nouveau vote. En fait, les gens n’aurait pas votés pour lui mais contre les autres, c’était les débuts fracassants du vote sanction.
Après ce fut le Non au référendum, qui incarna le fameux vote.
Mais tous cela va changer, c’est comme les slips, on doit changer régulièrement mais attention à la faute de goût. En 2002, ce qui était tendance, c’était un vieux monsieur, qui portait de temps en temps un bandeau pirate, hurlait, parlait de détails, dénonçait des complots contre lui et des élections truquées. En 2005, c’était la dictature du prolétariat, le guillotinage des bourgeois, et pour certains des turques, sur la place de la Bastille, l’annexion des Champs Elysées pour faire un kolkhoze géant où on y mettrai un peu tout les méchants.
En 2007, le vote sanction prends une autre tournure. Celle d’un type avec des oreilles trop grandes pour lui, dans un costard trop grand pour lui, dans un corps trop grand pour lui, que l’on va retrouver dans une salle trop grande pour lui pour nous parler d’idéaux plus vieux que lui. Et oui, le nouveau vote sanction c’est François Bayrou, non pas dessiné par Karl Lagerfeld, mais par Pierre Giacometti, Stéphane Rozes et Roland Cayrol. Alors oui, il fait peur, enfin il parait, moi on ne m’a pas prévenu… Bon, je me moque des sondages, mais c’est pas totalitairement, euhh totalement de leur faute. L’audimat des émissions politiques y ait pour quelque choses… si ce n’est beaucoup. Mais comment faire ? Pour les sondages, c’est facile, on raccroche et c’est réglé mais pour la télévision, c’est pas aussi simple…
Alors, je vous propose un nouveau concept, l’Emission Sanction !!!
Le principe est simple, vous n’aimez pas Bayrou ? Alors arrêtez de regarder l’île aux enfants et optez pour les Experts. Sarkozy vous donne de l’urticaire ? Désabonnez-vous de TF1 & Co et devenez accro à Téva, si si c’est possible ! Au contraire Royal vous sort par les trous de nez ? Boycottez les Maternelles de France 5, et tant qu’à faire son nouvel amant Patrick Poivre D’Arvor, par contre jetez vous sur Chantez la Vie de l’autre racis…de Pascal Sevran.
Alors oui, je sais ça va pas être facile, mais ne vous plaigniez pas trop, Laurent Fontaine ne présentant plus d’émission vous ne serez pas obligés de le regarder pour soutenir l’homme qui fait visiblement peur, le vote sanction nouveau, le Calimero de la politique, François Bayrou. Car, oui la nouvelle est tombée ce matin, Laurent Fontaine soutien François Bayrou. Nicolas Sarkozy vient de stopper le coupage des pattes de lapin, Ségolène Royal vient d’éteindre ses cierges à la chapelle Sainte-Rita et François Bayrou devrait demander la création d’un cercle fait de gousses d’ails et d’eau bénite.
Et Chirac ? Bin, il vous aimes !
Allez, éteignez votre télé et ouvrez vos yeux.

Monday, March 12, 2007

Chirac vous aimes...

Et vous ça vous fait quoi ?
Ca y est, le lion est mort. Il va continué pour la photo jusqu'au élection. Le lion est mort, ou presque. Son ex-fils spirituel n'abrège pas ses souffrances et le laisse agoniser encore un peu, pour le plaisir. Mais, s'il sait sa fin proche, il peut nous réserver encore quelque surprises. Ah oui c'était émouvant, à croire qu'il a des parts chez Kleenex, c'était beau, à part ce foutu drapeau européen qui ne voulait pas être à côté de Chirac, à moins que cela ne soit l'inverse, il rentrait et il ressortait aussi sec..."Je t'aime moi non plus" Chirac et l'Europe c'est une histoire d'amour pleine de contradictions, même les bons vieux soaps américains n'arrivent pas à la cheville de notre cher président. PEt oui, les petits vieux ont tous leurs lubbies. Vu que pendant douze ans, il a fait tout et n'importe quoi, il n'aurait pas pu faire pire en cinq ans. Bon, certes, il aurait transformé le 14 juillet en grande fête africaine, il aurait fait défiler des frégatte de Taïwan sur la Seine pour le nouvel an, on aurait été obligé de bouffer du mafé tout les dimanches comme Henri IV et sa poule au pot et pour couronner le tout, il aurait remplacé la police par des brigades de Sumo. Ca m'aurait bien fait marrer de voir des Sumos courir après des Arabes sur le Faubourg Saint-Honoré !!! Bernadette en nouvelle Marianne et la Cité Interdite à la place de la Tour Eiffel, un stade de foot à la place du Louvre et une fabrique de Corona pour remplacer les barres d'HLM. Et pis Chirac qui présente ses voeux aux Français en boubou africain avec un chignon de sumo, ça aurait fait super classe, surtout avec une faucille et un marteau sur fond vert, pour la fameuse révolution écologique ! Quel Hippie ce Chichi.
Pour un peu, je serais presque déçu qu'il ne se présente pas. Même pour le fun, histoire de faire chier Sarkozy une dernière fois.
Allez on arrete de rêver, on va quand même pas trop pleurer un type qui comprends les racistes, et sans vous parlez du bruit et de l'odeur...Manquerait plus que l'on chante "Quand il est mort le poète" de Bécaud...
Alors espérons que l'avenir ne soit pas trop catastrophique, pour cela on touche du bois, pouvez vous donc tirez la langue, monsieur Chirac ?
Allez, "SuperMenteur" et Mangez des Pommes !!!

Sunday, March 04, 2007

Convertion

J'ai créer un autre blog qui n'a rien avoir avec celui là. Il raconte l'histoire d'une hystérique qui à vu la vierge dans la backroom du dépot et qui veut donc devenir hétéro...j'éssaye de faire réaliste http://vivegod.skyblog.com

Une Nuit Sur Son Epaule...

Je l'ai regardé sourire
Il m'a parlé de la vie mouais enfin il ma dit "tu viens dans le bus?"
Maintenant je veux m'endormir ouiii dodo
Une nuit sur son épaule Enfin deux heures
Une nuit sur son épaule et pis d'ailleurs c'était même pas confortable

Je le veux calme et tranquille et pas hystérique pour une fois
Je le veux tout simplement oui sans tout ces conneries..vous savez là, les vetements c'est nul ça
Je voudrais qu'il s'abandonne enfin pas totalement mais beaucoup
Une nuit sur son épaule oui une nuit une vrai
Une nuit sur son épaule même une sieste je suis d'accord

Je lui dédie mes sourires quand j'ai les dents propres
Et même tous mes éclats de voix enfin les sons suraigüe que je pousse parfois
Il me donne sans me le dire ah bon il m'a filer un truc ?
La violence de ses regards j'aurais dis l'absence mais bon
Voilà euh oui ?
Tout simplement ah...ok
Je l'aime comme je suis folle je dirais ouiiiii

Quand je lui joue du piano pas encore eu l'occasion mais why not ?
Ses cheveux caressent mon dos ils sont pas aussi long et pis c'est pas un nabot
Je lui donnerai ma musique ouais si on peut appeller ça de la musique
Une nuit sur son épaule oui mais sans le filer ça fait mal à la joue




Merci Véro...

Wednesday, February 28, 2007

Concours Pour le Prochain Numéro de Têtu

Par Jérôme Martin, lecteur.

Après son éditorial dans le numéro de Têtu de mars 2007, Thomas Doustaly aura du mal à faire encore mieux. Aide-le : parmi chacune des 5 premières sections, choisis deux énoncés. Combine à l'envie les 10 énoncés sélectionnés ; et remplis les vides avec ton goût du paradoxe gratuit, l'envie d'en découdre avec l'égalité des droits et la volonté de faire passer la droite pour gay-friendly.

Aide-toi de la section 6 pour lier le tout.

Manie les concepts d'homophobie imaginaire, et personnelle, n'hésite pas à faire valider ton discours par l'extrême-droite, décrédibilise ou passe sous silence les revendications des lesbiennes et des trans, et tu obtiendras le nouvel édito de Têtu. A partir des milliers de combinaisons possibles, un exemple d'édito t'est
donné pour avril 2007.


Section 1 : l'homophobie, c'est au fond des êtres.
« Nicolas Sarkozy écoute en secret ABBA. Qui
peut encore oser dire qu'il est homophobe ? ».
« Et pourquoi ne serions-nous pas capables de
croire Jean-Marie Le Pen quand il nous dit qu'il a de très bons amis homos » ;
« Après tout, Philippe de Villiers n'a pas bronché quand sa chargée de communication
lui a dit que sa fille était lesbienne » ;
« Refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, la militante d'Act Up se demanda avec une réelle ouverture d'esprit :"n'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ?" ».
« On s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. »
« Le programme socialiste, en tout cas, dissimule mal les convictions personnelles de
Ségolène Royal, très réticente sur le sujet. »


Section 2 : Nicolas Sarkozy a raison

« Sur ce point, Nicolas Sarkozy a raison. »
« Nicolas Sarkozy a raison sur ce point. »
« Nicolas Sarkozy a, sur ce point, raison. »
« Sur ce point, Nicolas Sarkozy n'a pas tort / ne se fourvoie pas / n'est pas dans l'erreur / ne dit rien de choquant/ ne cherche pas à nous tromper / ne ment pas / ne se paie pas d'illusions / n'hésite pas à recourir au parler vrai / ne recule pas devant la difficulté / ne louvoie pas / n'est pas complexé / ne se contente pas du politiquement correct /ne veut respecter aucun tabou / n'a pas peur de nous bousculer / etc. »
« C'est au moment où j'ai entendu le discours du président de la Pologne que l'homophobie de Nicolas Sarkozy m'a paru bien plus imaginaire que je ne le pensais auparavant. »
« Qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le
jeu de l'homophobie ? ».


Section 3 : la gauche et la droite, c'est la même chose.

« Pourquoi ne pas admettre avec Philippe de Villiers que la droite et la gauche, c'est la même chose ? »
« La lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche/droite».
« La lutte contre le sida a si peu progressé qu'elle ne peut en aucun cas faire l'objet d'un
clivage gauche-droite. »
« On a gagné, quel que soit le résultat. »
« François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
« Sur ce sujet, l'extrême-droite est au moins cohérente avec elle-même. L'extrême-gauche, elle, ne peut nous faire oublier son passé détestable. ».
« Et je préfère considérer ce qui unit la gauche et la droite, que ce qui les sépare. Cela me
semble procéder d'un réel esprit républicain. »


Section 4 : l'extrême-droite, c'est pas mal quand ça m'aide à avoir raison.

« 'Qui pourrait raisonnablement refuser de croire à mon antisémitisme imaginaire ?'. s'était dit Eichmann à l'ouverture de la conférence de Wannsee. »
« Le regard de Philippe de Villiers est à cet égard éclairant. »
« Au moment où Le Pen évoquait la 'chasse au chapon dans le Marais parisien', je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. »
« Jean-Marie Le Pen n'a pas tort quand il rappelle qu'une certaine extrême-gauche a pu
être antisémite, sexiste et homophobe. »
« Pourquoi ne pas admettre, avec Christian Vanneste, que la droite a échoué sur les questions LGBT ? »
« Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications. »


Section 5 : LGBT ? Mais y'a trop de lettres !

« Lesbophobie n'est pas un mot qui existe dans le dictionnaire. ».
« La transphobie ? Deux lexomils, une coupe de champagne avant le décollage, et ça me
passe. ».
« On reconnaît les pédés / les gouines qui militent pour le droit à l'adoption parce qu'ils / elles regardent Go Diego / Dora l'exploratrice. ».
« La procréation assistée pour les lesbiennes ne serait-elle qu'un enjeu imaginaire de la
campagne ? »
« J'ai signé des pétitions, mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines.».
« Au fond, tout bien considéré, on ne peut nier que cette question du changement d'état civil soit trop complexe pour être un enjeu intéressant de la campagne à venir. »
« J'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial. »
« 'On a gagné.' Ce titre a choqué. Je ne comprends pas pourquoi.»
« Le PaCS n'empêche pas l'expulsion d'une personne sans-papiers. Heureusement, dans son programme, Nicolas Sarkozy nous promet un meilleur contrôle. ».
« L'arrêt de la Cour de Cassation qui invalide la procédure d'adoption simple pour les
homosexuelles vient nous montrer que Sarkozy n'est pas dans le faux. ».
« Bien sûr, en cas de victoire de Royal ou de Sarkozy, les conséquences ne seront pas les mêmes pour les personnes qui se prostituent, qui n'ont pas de papier, qui consomment de la drogue, qui sont en prison, qui sont précaires. Mais, même si on peut considérer qu'il y a parmi elles des LGBT, on doit aussi se rappeler que le vote est un choix. ».


Section 6 / bonus : clés rhétoriques

« Il faut s'en réjouir. »
« Sur ce point / A cet égard / A ce sujet, Bidule [=le pire ennemi des LGBT] n'a pas tort quand il dit ...»
« Ceux qui crient au scandale n'ont : pas le recul suffisant / n'ont pas assez réfléchi / sont coincés dans leurs habitudes. »
« Ne pourrait-on affirmer sans craindre d'être mal compris que... »
« Cet exercice n'est pas inutile. »
« Pour peu qu'on ait abordé ce sujet avec la distance suffisante »
« Les jeux ne sont pas faits. »

Parmi les possibles éditoriaux, en voici un :
Au moment où Le Pen évoquait la « chasse au chapon dans le Marais parisien », je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications, sans se satisfaire des évidences du type : « François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
C'est aussi jouer le jeu du dialogue avec celle et ceux qui, à première vue, nous paraissent nos plus parfaitEs opposéEs. Prenons comme exemple cette militante d'Act Up, qui, refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, se demanda avec une réelle ouverture d'esprit : « N'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ? » Comme elle, et contre tout ce que les bien-pensantEs pourront nous objecter, considérons le spectre de nos revendications sous la perspective des électeurs de l'extrême-droite. Cet exercice n'est pas inutile. Et, sur ce point, Nicolas Sarkozy ne recule pas devant la difficulté.
Les associations LGBT ont cru pertinent d'utiliser son refus d'exclure Christian Vanneste pour le présenter comme homophobe. Or, on ne le répétera jamais assez, on s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. Et puisque, vraiment, nos associations sont trop attirées par les enjeux politiques, au lieu de s'intéresser aux individus qui font la politique, posons-leur la question suivante : qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le jeu de l'homophobie ?
Et, alors que je crois soulever des problèmes qui nous concernent tous, il me semble nécessaire de rappeler que, pédé out depuis de nombreuses années, je ne peux en aucun être taxé d'homophobie : j'ai signé des pétitions (mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines) ; et j'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial.
Quant à celles et ceux qui me reprochent, après mon dernier éditorial, ne pas aborder les questions liée au sida, et les différence dans les programmes de la gauche et la droite, il semble qu'ils n'ont pas assez réfléchi à ce qui est, pour peu qu'on l'ait abordé avec assez de distance, une évidence : la lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche-droite. Et il faut s'en réjouir, car cela veut dire que les jeux ne sont pas faits.




A vous de Jouer...

Tuesday, February 20, 2007

Myspace

Voila mon myspace, je sais pas comment ça marche ni si ça marche.
Donc dites moi si vous entendez quelques chose et si vous pouvez m'aidez...
J'arrive à mettre qu'un seul morceau...
http://www.myspace.com/ladyzoa

Smile

Dans deux ans c'est une bombe...^^
Je sais pas si je dois vomir ou trouver ça trop chou....

Surtout...

Surtout ne pas pleurer
Surtout ne pas ce plaindre
Surtout ne rien dire
Surtout ne pas être soi-même
Surtout ne pas être faible
Surtout toujours être là
Surtout toujours écouté
Surtout être attentif
Surtout souffrir en silence
Surtout être mature
Surtout ne rien demandé en échange

Thursday, February 15, 2007

J'ai cru voir des étoiles dans ses yeux...

J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Je les avait déjà vu dans ses larmes
Quand son visage était de marbre
Mais maintenant il est heureux
Enfin je sais qu’il va mieux
Qu’il voit la beauté des choses
Dans son sourire on dirait des roses
Même si je ne les aurait pas
Je sais qu’elles sont pour toi
Alors prends les avec sa main
Et partez dans le petit matin
Tu verras le monde est presque beau
Quand il t’embrassera ta peau
Tu sais je le connais bien
Un jour il eu droit aux miens
Mais sa bouche t’es offerte
Quand sur une île déserte
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
Depuis que vous êtes deux
Je ne l’ai avait pas vu avant
Je n’ai pas pris le temps
De les préserver du monde
De cette vie immonde
Si tu veux aide moi
Protège le plus fort que moi
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Mais c’était que toi…

Le Baiser

Le Baiser-Indochine

Qui pourrait m'aider
Qui pourrait sauver mon âme
Je m'en fous, je voudrais te donner un baiser
Je veux te donner
Je veux te donner un baiser
Laisse moi passer effleurer mes doigts sur toi
Come to me
On va s'embrasser et nos lèvres
Vont se purifier
Tu me donnes un baiser et nos langues
Vont juste s'emmêler
Et ta peau se mouilla, elle aura comme une goûte,
Une goût de lait
Je te respire
Sur ton sourire
Le baiser que tu m'as donné pour t'aimer
Je t'aime comme un fou
Come to me
Come to me
Come to me

Seuls tous les deux, on restera attachés
Comme un adieu
J'envie de te caresser, j'ai envie de ton baiser
Nos lèvres vons se mouiller et nos cheveux vont s'emmêler
Ton sourire effrayé. Oh ! Oh! Corrige moi mes fautes
Embrasse moi
Come to me
Le baiser pour rester rien que nous deux
Pour s'aimer et s'embrasser
Come to me
Come to me
Come to me

Putain de Saint Valentin

Cette année encore, aucune rose
Cette année encore, la solitude
Cette année encore, trop de larmes
Cette année encore, Bridget Jones
Cette année encore, le froid
Cette année encore, la tristesse
Cette année encore, pas de calin
Cette année encore, aucun "je t'aime" même amicale
Cette année encore, aucun bisou
Cette année encore, personne pour moi
Cette année encore, aucune gentillesse
Cette année encore, le coeur à vif
Cette année encore, pas de rêves
Pour la première fois cette année l'assurance que ceux que j'aime sont heureuxSES et ne sont pas seulEs



J'aurais tant voulu un baiser, une caresse, un calin, un regard, un "tu comptes tellement pour moi".
J'aurais tant voulu des bras.

Tuesday, February 13, 2007

Le Masque Et La Plume

Cela me fait plaisir de vous relire. Esperons que cela ne soit pas que des mots, mais là dessus je n'en ai plus vraiment de doute.
Je vous demande juste, Robin, de ne pas douter, jamais douter, de lui, de moi, de vous, de nous, d'eux.
Cela n'en vaut guère la peine, ne gaspillez point votre précieuse énergie à cela, gardez là pour ses devoirs, ainsi que les votres mais cela ne regarde personne cî-bas.
Je vous informe au passage qu'il n'y a point de service après-vente.
J'en suis navrée. Je l'ai cherchée mais nullepart il ne m'a paru.
Vos bras lui serons bénéfique.
Ecrivez moi encore cela me fait tellement du bien.
Laissez votre masque et prenez votre plume.
Il me semble d'ailleurs que votre père, qui n'est point aux cieux je l'espère, manie fort bien la plume.
Me trompe-je ? Diantre, je n'ose penser que oui.
Si j'ai raison, je vous pris de lui présenter mes pages, que je puisse connaitre l'avis d'autres personnes, avec votre accords évidemment.
Je vous en serais gré.

Je vous baise Très Cher...au sens ancien du terme, entre nous soit dit....

Monday, February 12, 2007

Merci D'Exister

Oui merci comme je te l'avais déjà et toujours pas expliqué. Merci d'exister.
Tu es un grand malade certes mais je suis tellement content.

je dédis la pensée du jour, au frère de Sandra, à Lord Kilsco (et pas Krisco), au rôliste,

"L'adolescence avec son sens de la révolte et de l'indépendance, apporte la détermination de trouver la vérité par soi même, ne laissant prévaloir la parole de personne sur sa propre expérience"
Jack Kornfield



Le surnom du Masqué te va bien...Même si tu ne l'es plus du moins je l'espère.