Just like a Martian
Les chaleurs torides
Les vacances qui n'en furent pas
Les larmes et la douleur
Les silences trop pesant
Je n'ai pu profiter que du Soleil...
Il m'amuse
Combien de larmes en une semaine ?
On doit se dire que je tombe amoureux tout le temps, c'est l'âge, il en serrat grandit,
Je me donne plus l'impression de tomber amoureux comme on se prends les pieds dans le tapis, c'est chiant, ça chamboule tout, ça fait mal, et même une fois passé, ça fait encore mal. Le monde à l'envers.
Bref, je crois que j'ai presque pas envie de tomber amoureux. Amoureux oui, ça je suis d'accord. Tomber, ça non ! Je suis un Kinder (blonde à l'intérieur comme dirait l'autre) mais il y a des limites.
Chose promise, chose due, surtout à mon âge ^^
Pays des rêves ou lever de soleil
Oiseau de nuit ou Papillon ?
Un bisou dans le coup
Presque Martien, avec un A, c'plus classe, ça fait plus David Bowie
Que ça pleure ou que ça saigne
Les nuits sont encore trop blanches
Les réveils sans soleils
S'ensoleil...
Ca sent la brume jusqu'ici
Des vacances des vraies
Du dodo
Du Calin
Du Pokémon
Du Harry Potter
Du sexe
Du GHB
De la blague surtout
Sinon, deux baffes
Je t'envoie un revolver
Selon Gerra, Paris devient "La capital de la Pédale"...
Il y a de l'humour qui tue...
Entre nous soit dit, Kiss a Martian
Wednesday, July 25, 2007
Sunday, July 15, 2007
Paye Ton 14 Juillet
Les vacances, bientôt
Ce soir, Tango
Oui, Madame pour changer...^^
Au vue des défilés nationalistes prévues pour la journée entière,
Au vue de mon envie de faire la fête
Au vue d'un texto
Au vue d'une envie
Au vue de futurs vue
Je suis sorti
Et l'attente fut longue.
Eventail gardé un soir de plus
Héline a du mal dormir
Une blonde et Un démasqué accompagner de leurs...
Un Rémy plus démente et déjanté que jamais
C'est drôle, mais il est venu une fois de plus
Grand Ténébreux
Fous lui la musique de Star Wars et un manteau noir, que tu fais un carton
Non, on ne mets pas le casque, faut pas tout gacher non plus
Comme disait l'autre "Je suis anale avant d'être vénale"
Je vous jure on aura tout (tous) vu
Histoire de rire j'ai mon rhume qui s'est réveillé...Pov fille for fever ^^
Quelques danses accordées... Rien de grave juste des slows kitchissimes
Je suis retombé en enfance, en colonie de vacances
Les doigts qui frolent le jean c'est une catastrophe
(Rire) (Jaune)
Une soirée tranquille
Fatiguante tout de même
Le soleil n'est pas à la fête mais le ciel est en robe de soirée
L'envie de voir le réveil de l'autre m'a tenté mais seul je n'en ai pas la force
Une semaine de vacances pour moi
Enfin, je crois les avoirs mérité
Dans une semaine, peut être que j'irais le regarder se lever
Tiens, nuit blanche,
Noircie par la fumée de cigarettes, des cafés à se déchausser les dents
Des livres cachés sous la couette
Dernière Gitane
Dans le cendrier
Les roses se fanent
Comme un meutrier
Ouh, c'est fou ce que l'on fait
Montmartre, un matin, la semaine prochaine ?
Je dirais pour faire bien "Tu n'es point laid" c'est comme ça qu'on diiit ?
Non ? c'est pas grave, je le dit quand même
Une bite en peluche dans les mains, une dernière bise,
Deux (coups de) pédales et je rentre chez moi
Entre nous soit dit... même après ça j'ai son parfum sur mon t-shirt,
Réchauffement climatique quand tu nous tiens
En rentrant j'ai eu le droit à des remarques de certains nationalistes,
Entre nous soit dit, paye ton 14 Juillet
Ce soir, Tango
Oui, Madame pour changer...^^
Au vue des défilés nationalistes prévues pour la journée entière,
Au vue de mon envie de faire la fête
Au vue d'un texto
Au vue d'une envie
Au vue de futurs vue
Je suis sorti
Et l'attente fut longue.
Eventail gardé un soir de plus
Héline a du mal dormir
Une blonde et Un démasqué accompagner de leurs...
Un Rémy plus démente et déjanté que jamais
C'est drôle, mais il est venu une fois de plus
Grand Ténébreux
Fous lui la musique de Star Wars et un manteau noir, que tu fais un carton
Non, on ne mets pas le casque, faut pas tout gacher non plus
Comme disait l'autre "Je suis anale avant d'être vénale"
Je vous jure on aura tout (tous) vu
Histoire de rire j'ai mon rhume qui s'est réveillé...Pov fille for fever ^^
Quelques danses accordées... Rien de grave juste des slows kitchissimes
Je suis retombé en enfance, en colonie de vacances
Les doigts qui frolent le jean c'est une catastrophe
(Rire) (Jaune)
Une soirée tranquille
Fatiguante tout de même
Le soleil n'est pas à la fête mais le ciel est en robe de soirée
L'envie de voir le réveil de l'autre m'a tenté mais seul je n'en ai pas la force
Une semaine de vacances pour moi
Enfin, je crois les avoirs mérité
Dans une semaine, peut être que j'irais le regarder se lever
Tiens, nuit blanche,
Noircie par la fumée de cigarettes, des cafés à se déchausser les dents
Des livres cachés sous la couette
Dernière Gitane
Dans le cendrier
Les roses se fanent
Comme un meutrier
Ouh, c'est fou ce que l'on fait
Montmartre, un matin, la semaine prochaine ?
Je dirais pour faire bien "Tu n'es point laid" c'est comme ça qu'on diiit ?
Non ? c'est pas grave, je le dit quand même
Une bite en peluche dans les mains, une dernière bise,
Deux (coups de) pédales et je rentre chez moi
Entre nous soit dit... même après ça j'ai son parfum sur mon t-shirt,
Réchauffement climatique quand tu nous tiens
En rentrant j'ai eu le droit à des remarques de certains nationalistes,
Entre nous soit dit, paye ton 14 Juillet
Tuesday, July 03, 2007
Gestes....
A quoi sert un garçon s'il sais pas pleurer ?
Une rencontre plus ou moins attendu
Des questions me brulent les lèvres
Ce garçon qui me tourmenta il y a un an se trouve en face de moi
Avec une seule envie, percer la carapace qui l'entoure
Qui est il ?
Loin des préjugés et des on-dit ?
Son regard aurait pu être prétentieux ou même hautain.
Les mots étaient hésitant.
Ce genre de garçon qui ne savent pas trop où ils vont et d'où ils viennent mais qui maitrise la situation.
Un peu perdu, un peu triste même.
Garçon qui a peur
Et pourtant objet de fantasmes, presque malgré lui
Ca parle fort, mi-diva mi-ténor, et en fin de compte qui le connait ?
Si peu.
Un ange qui se pose sur la photo mais qui ni reste pas.
Un murmure, une trace de pas sur le sable.
Un rêve.
Le réel et l'iréel.
Tellement sexué qu'il en serait asexuel
Comme un gout de sang sur les lèvres.
Même pas envie d'être méchant.
La vie n'est pas si complexe que ça en fin de compte.
Quand il est parti peu avant 22h, l'eau tombait du ciel, sur mes joues
Les violons auraient complétés le tableau.
J'ai vu un enfant fragile partir, rejoindre je ne sais qui
Un enfant que l'on a envie de protéger
Il en a de la chance celui qui pris ton coeur
Alors si un jour tu passes par ici,
Prends soin de toi...
Une rencontre plus ou moins attendu
Des questions me brulent les lèvres
Ce garçon qui me tourmenta il y a un an se trouve en face de moi
Avec une seule envie, percer la carapace qui l'entoure
Qui est il ?
Loin des préjugés et des on-dit ?
Son regard aurait pu être prétentieux ou même hautain.
Les mots étaient hésitant.
Ce genre de garçon qui ne savent pas trop où ils vont et d'où ils viennent mais qui maitrise la situation.
Un peu perdu, un peu triste même.
Garçon qui a peur
Et pourtant objet de fantasmes, presque malgré lui
Ca parle fort, mi-diva mi-ténor, et en fin de compte qui le connait ?
Si peu.
Un ange qui se pose sur la photo mais qui ni reste pas.
Un murmure, une trace de pas sur le sable.
Un rêve.
Le réel et l'iréel.
Tellement sexué qu'il en serait asexuel
Comme un gout de sang sur les lèvres.
Même pas envie d'être méchant.
La vie n'est pas si complexe que ça en fin de compte.
Quand il est parti peu avant 22h, l'eau tombait du ciel, sur mes joues
Les violons auraient complétés le tableau.
J'ai vu un enfant fragile partir, rejoindre je ne sais qui
Un enfant que l'on a envie de protéger
Il en a de la chance celui qui pris ton coeur
Alors si un jour tu passes par ici,
Prends soin de toi...
Monday, July 02, 2007
Wednesday, June 20, 2007
Friday, June 15, 2007
Corps de Putain/Putain de Corps
Je n'aime pas mon corps
Ce corps qui me fait mal
Qui me fait souffrir
Dans une cave parisienne, le soleil ne l'éffleure plus
Je le hais autant que je l'éxecre
Je ne le supporte plus
Ce corps informe, laid, ideux
Ce corps qui ne tient pas debout
Ce corps qui se traine sans conviction
Ce corps qui n'est là que par ce que je suis à l'intérieur
Ce corps qui me fait pleurer
Qui m'empèche de dormir
Fini les rêves de post-ados, mon corps est un terrain vague
Même pas un champ de bataille
Ce corps inconfortable pleins d'os, d'angles, de douleurs
Ce corps dont je ne veux plus
Ce corps incapable
Ce corps que tant de personnes adultes adulent et que moi je déteste
Je n'en veux plus
Assidu pour me faire souffrir comme une bonbon qui semble acidulé
Ce corps aigre mais guère doux
Ce corps atrocement vide de sens
Qui m'empeche de dormir...
Ce corps qui me fait mal
Qui me fait souffrir
Dans une cave parisienne, le soleil ne l'éffleure plus
Je le hais autant que je l'éxecre
Je ne le supporte plus
Ce corps informe, laid, ideux
Ce corps qui ne tient pas debout
Ce corps qui se traine sans conviction
Ce corps qui n'est là que par ce que je suis à l'intérieur
Ce corps qui me fait pleurer
Qui m'empèche de dormir
Fini les rêves de post-ados, mon corps est un terrain vague
Même pas un champ de bataille
Ce corps inconfortable pleins d'os, d'angles, de douleurs
Ce corps dont je ne veux plus
Ce corps incapable
Ce corps que tant de personnes adultes adulent et que moi je déteste
Je n'en veux plus
Assidu pour me faire souffrir comme une bonbon qui semble acidulé
Ce corps aigre mais guère doux
Ce corps atrocement vide de sens
Qui m'empeche de dormir...
Monday, June 11, 2007
Nouvelle Vie : On
Bon, je ferais court !
j'ai passé Dimanche (hier donc...) une audition pour une école de chant théatre et danse et j'ai été priiiiiiiiiiiiiiiis
^_^
Je suis hyper content mais vraiment hyper content :p
Donc, je fais un appel à dons pour m'aider à la payer ...c't'une blagounette ..^^
Je suis tellement content, vous pouvez pas vous imaginez...^^
La vie redémarre, les projets recommence...
Heureuse ? Enfin !
www.ecm-isas.com
et je vais avoir un stage avec l'assitant de Bob Fosse...^^
j'ai passé Dimanche (hier donc...) une audition pour une école de chant théatre et danse et j'ai été priiiiiiiiiiiiiiiis
^_^
Je suis hyper content mais vraiment hyper content :p
Donc, je fais un appel à dons pour m'aider à la payer ...c't'une blagounette ..^^
Je suis tellement content, vous pouvez pas vous imaginez...^^
La vie redémarre, les projets recommence...
Heureuse ? Enfin !
www.ecm-isas.com
et je vais avoir un stage avec l'assitant de Bob Fosse...^^
Wednesday, June 06, 2007
De la Vodka pour Ferrat
Ce matin, je me refuse le sommeil. Plus pour longtemps,je relis de vieux écrits d'un certain MC, personnage qui me fait pleurer. Je ne dirais rien de plus sur sa personne. Troublant, comme un orgasme, les mots s'enchainent sans que je comprène pourquoi.
"C'est mon frère qu'on assasine" Je me soule à Ferrat. Je vous jure, "Ma môme", "Potemkine", "Le bruit des bottes", ça fout fait pleurer une statut, ça vous rends un militaire pacifiste. Une puissance si profonde que ça me sortirait des larmes de Vodka. C'est dire. Le soleil m'éclaire la peau. Il se reflete dans une barre HLM en face moi. Je serais rockstar je le jure. Je ne vivrais plus dans un bordel. Le soleil, je le prendrais à sa raçine. Je ne serais plus réveillé par des clients.Un jour, je serais fort, je le sais. Ne me croyez pas si ça vous chante. Toujours est il que je suis déjà en couv' de Public. Ok, il n'y a pas de photos, juste une phrase : "Rose : son mec est revenu" ! C'est quand plus, il mente. Toujours personne à l'horizon. Aimer à perdre la raison. Voila, c'est foutu je chiale. Si ça continue, je vais finir avec Pink Floyd. Je vais me défenestrer. Bon, je suis au premier étage et sous ma fênetre, il y a dix centimètre avant la devanture en Plexi d'un restaurant indien, je me ferais pas super mal. Faudrait que je toruve autre chose. Les Champs un jour de soldes peut être...
Entre nous soit dit, pourvu qu'il repasse par ici.
"C'est mon frère qu'on assasine" Je me soule à Ferrat. Je vous jure, "Ma môme", "Potemkine", "Le bruit des bottes", ça fout fait pleurer une statut, ça vous rends un militaire pacifiste. Une puissance si profonde que ça me sortirait des larmes de Vodka. C'est dire. Le soleil m'éclaire la peau. Il se reflete dans une barre HLM en face moi. Je serais rockstar je le jure. Je ne vivrais plus dans un bordel. Le soleil, je le prendrais à sa raçine. Je ne serais plus réveillé par des clients.Un jour, je serais fort, je le sais. Ne me croyez pas si ça vous chante. Toujours est il que je suis déjà en couv' de Public. Ok, il n'y a pas de photos, juste une phrase : "Rose : son mec est revenu" ! C'est quand plus, il mente. Toujours personne à l'horizon. Aimer à perdre la raison. Voila, c'est foutu je chiale. Si ça continue, je vais finir avec Pink Floyd. Je vais me défenestrer. Bon, je suis au premier étage et sous ma fênetre, il y a dix centimètre avant la devanture en Plexi d'un restaurant indien, je me ferais pas super mal. Faudrait que je toruve autre chose. Les Champs un jour de soldes peut être...
Entre nous soit dit, pourvu qu'il repasse par ici.
Les Matins Sont Roses
Les derniers jours passés,
A l'heure ou je e couche après quelques érrances,
Nocturne
Mon Garçon Rose vient me parler.
Faire de la psychologie sur la Haute couture
Savoir qui est le plus rose.
Ca me fait plaisir.
Espece de faux rose...
A l'heure ou je e couche après quelques érrances,
Nocturne
Mon Garçon Rose vient me parler.
Faire de la psychologie sur la Haute couture
Savoir qui est le plus rose.
Ca me fait plaisir.
Espece de faux rose...
Tuesday, June 05, 2007
Lille
Il m'appela Ziggy...
Les regards tendus.
Aucun mot ne s'échange.
La tension est palpable.
Personne n'ose l'ouvrir.
Il s'instala sur son "manège" qui semblait pour le moins instable.
Dans la pièce, les godes trainaient un peu partout sur le sol. Je pris alors deux gants de latex noirs qui trainaient dans la boite par terre.
Le crisco blanc s'alliait parfaitement avec le latex.
L'homme avait les quatres fers en l'air. L'air puait le popper's.
Je mis mon index contre son anus. Il entra sans peine.
Je sentais son cul contre mes doigts qui entraient les uns après les autres.
Son sang battait dans ma main. Ma tête tournait. Ce n'était pas du plaisir, mais une sensation étrange.
Entre deux râles, il soufflat un prénom. Pas le mien, pas Simon.
Juste "Ziggy".
Sans le savoir, il me toucha au plus profond de moi même.
Et il continuait.
Je ne savais que dire ni que faire. J'avais envie de lui hurler d'arreter, qu'il n'avait pas le droit. Que Ziggy n'existait pas.
Que personne n'était Ziggy.
Il n'y avait que moi qui avait le droit de le dire.
Et il n'arretait pas.
Ziggy ! Vas y Ziggy ! Je suis ta chienne, Ziggy ! Dis le, Ziggy, dis le ! Dis le que je suis ta chienne !
Je ne savais plus quoi dire. Je ne soufflait pas un mot. Les larmes étaients au bord de mes yeux...
Que dire que faire, quand on touche votre jardin secret alors que rien ne peut laisser présagés que je suis Ziggy.
Que dire.
Cette nuit, ce 5 mai, dans le noir, alors où tout le monde dort,
Il m'appela Ziggy...
Aucun mot ne s'échange.
La tension est palpable.
Personne n'ose l'ouvrir.
Il s'instala sur son "manège" qui semblait pour le moins instable.
Dans la pièce, les godes trainaient un peu partout sur le sol. Je pris alors deux gants de latex noirs qui trainaient dans la boite par terre.
Le crisco blanc s'alliait parfaitement avec le latex.
L'homme avait les quatres fers en l'air. L'air puait le popper's.
Je mis mon index contre son anus. Il entra sans peine.
Je sentais son cul contre mes doigts qui entraient les uns après les autres.
Son sang battait dans ma main. Ma tête tournait. Ce n'était pas du plaisir, mais une sensation étrange.
Entre deux râles, il soufflat un prénom. Pas le mien, pas Simon.
Juste "Ziggy".
Sans le savoir, il me toucha au plus profond de moi même.
Et il continuait.
Je ne savais que dire ni que faire. J'avais envie de lui hurler d'arreter, qu'il n'avait pas le droit. Que Ziggy n'existait pas.
Que personne n'était Ziggy.
Il n'y avait que moi qui avait le droit de le dire.
Et il n'arretait pas.
Ziggy ! Vas y Ziggy ! Je suis ta chienne, Ziggy ! Dis le, Ziggy, dis le ! Dis le que je suis ta chienne !
Je ne savais plus quoi dire. Je ne soufflait pas un mot. Les larmes étaients au bord de mes yeux...
Que dire que faire, quand on touche votre jardin secret alors que rien ne peut laisser présagés que je suis Ziggy.
Que dire.
Cette nuit, ce 5 mai, dans le noir, alors où tout le monde dort,
Il m'appela Ziggy...
Sunday, June 03, 2007
Marc à Bout...
On précise, "A toi..." et "Marc de Café" ne sont pas adresser aux même personnes...
Je veux bien reparler avec vous, autant de temps qu'il le faudrat, mais, oui il y a un mais, appellez moi, faites quelques choses, oui ça ne se dit pas, mais la je ne peux faire autrement.
Ou alors, parlez en ici.
Je ne peux apeller personne.
Mutisme soudain ? Non, pauvre...^^
Pas de mauvaise esprit.
Un café en fin d'après midi, un dimanche...
Je ferais mon possible pour vous en parlez...
Tant que je le peux...
Place du Tertre et ensuite regarder le soleil s'endormir.
Dommage cela risque d'être trop tard...
Entre nous soit dit, je vous reverrais bien...ok le titre est nul...
Je veux bien reparler avec vous, autant de temps qu'il le faudrat, mais, oui il y a un mais, appellez moi, faites quelques choses, oui ça ne se dit pas, mais la je ne peux faire autrement.
Ou alors, parlez en ici.
Je ne peux apeller personne.
Mutisme soudain ? Non, pauvre...^^
Pas de mauvaise esprit.
Un café en fin d'après midi, un dimanche...
Je ferais mon possible pour vous en parlez...
Tant que je le peux...
Place du Tertre et ensuite regarder le soleil s'endormir.
Dommage cela risque d'être trop tard...
Entre nous soit dit, je vous reverrais bien...ok le titre est nul...
Thursday, May 31, 2007
A toi...
J'avais écrit ça pour toi...
c'est pas grand chose, juste quelques mots mis bout à bout.
Même pas en vers. Un début même pas fini...
"Comment te dire les mots interdits
Comment te dire ce que sont mes nuits
Mes rèves que je te fais parfois
Tous les mots qu'on ne se dit pas
Comment te dire le désir insoumis
Comment te dire tout ce qui me poursuit
Ces choses qui nous font tant d'envie
Les roses qui éclairent ma vie
Comment te dire la beauté insolente
Comment te dire tout ce qui me hante
Les pulsions qui m'anime le soir
Quand je pense à toi dans le noir"
J'osais pas trop te le montrer.
Ce soir je ne sais trop quoi penser.
J'ai appris des choses que je ne devrais pas savoir.
Alors peut etre suis je tomber amoureux ou suis je tomber dans le panneau
Même si tu as peur, même si tu n'oses pas, dis moi tout.
J'ai besoin de savoir.
J'ai besoin d'entendre.
Toi,
Toi, qui n'a ni voix, ni mots.
Toi, dont je ne sais rien et pourtant tout.
Toi, qui me connait.
Toi, pour qui je pourrais tout faire.
Toi, l'absent et le présent.
Toi, dont je ne sais que dire que croire.
Toi, que j'estime.
Toi, dont j'ai besoin.
Toi, à qui je dois faire peur.
Je ne sais plus quoi dire à part, parle moi, dit moi tout.
J'ai besoin de toi...
c'est pas grand chose, juste quelques mots mis bout à bout.
Même pas en vers. Un début même pas fini...
"Comment te dire les mots interdits
Comment te dire ce que sont mes nuits
Mes rèves que je te fais parfois
Tous les mots qu'on ne se dit pas
Comment te dire le désir insoumis
Comment te dire tout ce qui me poursuit
Ces choses qui nous font tant d'envie
Les roses qui éclairent ma vie
Comment te dire la beauté insolente
Comment te dire tout ce qui me hante
Les pulsions qui m'anime le soir
Quand je pense à toi dans le noir"
J'osais pas trop te le montrer.
Ce soir je ne sais trop quoi penser.
J'ai appris des choses que je ne devrais pas savoir.
Alors peut etre suis je tomber amoureux ou suis je tomber dans le panneau
Même si tu as peur, même si tu n'oses pas, dis moi tout.
J'ai besoin de savoir.
J'ai besoin d'entendre.
Toi,
Toi, qui n'a ni voix, ni mots.
Toi, dont je ne sais rien et pourtant tout.
Toi, qui me connait.
Toi, pour qui je pourrais tout faire.
Toi, l'absent et le présent.
Toi, dont je ne sais que dire que croire.
Toi, que j'estime.
Toi, dont j'ai besoin.
Toi, à qui je dois faire peur.
Je ne sais plus quoi dire à part, parle moi, dit moi tout.
J'ai besoin de toi...
Monday, May 28, 2007
Marc De Café...
La nuit fut longue, plus pour longtemps
Les rencontres atroces voir difficiles.
Sans jamais le dire, les yeux se mentent
Et nos rêvent se finissent.
Alors on devient un numéro
Etrange sensation.
Et puis l’attente latente, j’ai envie de dire.
Messages sans fond
Et puis gagner une robe, moche.
Ne jamais l’avoir et ne plus vouloir la voir
Des filles à pédés, par dizaines.
290 ou 47 ( 74 si tu es idiote)
« Ta virilité m’existe » C’est pas français…
Eternel pilier de comptoir devant l’Eternel et toujours la même volonté, le sourire des autres, à défaut du sien.
Jeune, très jeune, enfin pour me rattraper…c’est sur je manque de tact, je me le répète souvent.
Mais visiblement, la comparaison avec un acteur d’Un Dos Tres plut.
Je plussoie ou je suppute. Pour les mots compliqués, c’est fait.
Vous dansez ? Non
Vous parlez ? Non
Je parle ? Trop !
Oui, pov’ fille devant l’Eternel aussi…
Toujours est il, que je vais devoir faire quelque chose.
Un café est un café pas une pipe. C’est triste pour certains…
J’ai de plus en plus l’impression qu’il existe plusieurs types de personnes vis-à-vis de moi ;
Ceux qui me voit comme une pute (« viens à ma boutique je t’offre pleins de chose »), ceux qui me voit comme une folle hystéro…ok c’est pas tout à fait faux… et ceux qui me voit comme une salope…(« mais c’est juste un café, hein, pas du sexe »)
Je sais je sais je sais, je donne vraiment une image de moi très étrange. Mais je sais encore faire la différence entre une tasse de café et une bite !
Que l’on m’achève le jour où l’on me voit entrain de lécher une anse de tasse.
Bref, toujours est il, que je suis très fier d’avoir sympathiser avec une personne qui n’a QUE dix ans de plus que moi ou qui n’est pas pute, suicidaire, psychopathe ou en rupture familiale totale.
Le genre de personnes à vous donner l’envie de vieillir pour espérer.
Je partirais aux Etats Unis
NYC
WDC
LA
SFO
Il le fau…..drait
J’ai presque envie de dormir.
A trop vouloir charmer on tombe dans son propre piège.
Les Blonderies, Vol.4
Sleep je sais
On Mars aussi
Mais « Tight » ? Fort ? Dur ?
Et enfin de compte, Life on Mars ?
Et les araignées, elles ne viennent sans doute pas de Vénus.
Dans ce cas, je dois traîner des araignées derrière moi, et en plus elles doivent jouer du Rock
Je fatigue, je l’admets
Ca siffle dehors
Du côté de chez Swann
Envie de poutrer Dave.
Poutrer : verb. Tu vois ta tête ? Tu vois la poutre ? Tu mets les deux ensembles.
Donc, le froid, la fin.
Et l’instant fatidique, mon reflet dans la vitre du métro.
Et là, ça fait mal.
See You Soon, I Hope…
Playlist : Ziggy Stardust and the Spiders from Mars
Phrase du Jour : Rêver ne fait pas mal, Aimer si. Alors rêvons d’amour…Pff Trop nul, je me fais honte parfois….
Vidéo : 1983...ça vous va ? Vous retombez en enfance ? Quoi ? Ca fait mal ? Je sais...
Lundi 28 Mai 2007 à 07h47, Entre nous soit dit...
Les rencontres atroces voir difficiles.
Sans jamais le dire, les yeux se mentent
Et nos rêvent se finissent.
Alors on devient un numéro
Etrange sensation.
Et puis l’attente latente, j’ai envie de dire.
Messages sans fond
Et puis gagner une robe, moche.
Ne jamais l’avoir et ne plus vouloir la voir
Des filles à pédés, par dizaines.
290 ou 47 ( 74 si tu es idiote)
« Ta virilité m’existe » C’est pas français…
Eternel pilier de comptoir devant l’Eternel et toujours la même volonté, le sourire des autres, à défaut du sien.
Jeune, très jeune, enfin pour me rattraper…c’est sur je manque de tact, je me le répète souvent.
Mais visiblement, la comparaison avec un acteur d’Un Dos Tres plut.
Je plussoie ou je suppute. Pour les mots compliqués, c’est fait.
Vous dansez ? Non
Vous parlez ? Non
Je parle ? Trop !
Oui, pov’ fille devant l’Eternel aussi…
Toujours est il, que je vais devoir faire quelque chose.
Un café est un café pas une pipe. C’est triste pour certains…
J’ai de plus en plus l’impression qu’il existe plusieurs types de personnes vis-à-vis de moi ;
Ceux qui me voit comme une pute (« viens à ma boutique je t’offre pleins de chose »), ceux qui me voit comme une folle hystéro…ok c’est pas tout à fait faux… et ceux qui me voit comme une salope…(« mais c’est juste un café, hein, pas du sexe »)
Je sais je sais je sais, je donne vraiment une image de moi très étrange. Mais je sais encore faire la différence entre une tasse de café et une bite !
Que l’on m’achève le jour où l’on me voit entrain de lécher une anse de tasse.
Bref, toujours est il, que je suis très fier d’avoir sympathiser avec une personne qui n’a QUE dix ans de plus que moi ou qui n’est pas pute, suicidaire, psychopathe ou en rupture familiale totale.
Le genre de personnes à vous donner l’envie de vieillir pour espérer.
Je partirais aux Etats Unis
NYC
WDC
LA
SFO
Il le fau…..drait
J’ai presque envie de dormir.
A trop vouloir charmer on tombe dans son propre piège.
Les Blonderies, Vol.4
Sleep je sais
On Mars aussi
Mais « Tight » ? Fort ? Dur ?
Et enfin de compte, Life on Mars ?
Et les araignées, elles ne viennent sans doute pas de Vénus.
Dans ce cas, je dois traîner des araignées derrière moi, et en plus elles doivent jouer du Rock
Je fatigue, je l’admets
Ca siffle dehors
Du côté de chez Swann
Envie de poutrer Dave.
Poutrer : verb. Tu vois ta tête ? Tu vois la poutre ? Tu mets les deux ensembles.
Donc, le froid, la fin.
Et l’instant fatidique, mon reflet dans la vitre du métro.
Et là, ça fait mal.
See You Soon, I Hope…
Playlist : Ziggy Stardust and the Spiders from Mars
Phrase du Jour : Rêver ne fait pas mal, Aimer si. Alors rêvons d’amour…Pff Trop nul, je me fais honte parfois….
Vidéo : 1983...ça vous va ? Vous retombez en enfance ? Quoi ? Ca fait mal ? Je sais...
Lundi 28 Mai 2007 à 07h47, Entre nous soit dit...
Sunday, May 27, 2007
Divaguation
Salut sans A
coucou sans O
et pis j'ai envie d'un amoureux et de faire l'amour
Vous m'emmenez au Boy'z Boudoir ?
coucou sans O
et pis j'ai envie d'un amoureux et de faire l'amour
Vous m'emmenez au Boy'z Boudoir ?
Tuesday, May 15, 2007
Monday, May 14, 2007
Un Garçon Rose
Sur les mots du silence
Qu’un enfance balance
Comme un bouteille à la mer
A qui on offrirai l’enfer
Pour qu’il s’y amuse
Et devienne une muse
Comme un gamin
Qui vous tend la main
Et qui sans rien dire
Sans même prévenir
Vous regarde dans les yeux
Et vous rends amoureux
Une putain de princesse
Qui n’a de cesse
Qu’être la princesse des putains
Qui ferait bander un saint
En pleine nuit noire
En arpentant un trottoir
Que l’on retrouve enfin
Dans le petit matin
Avec du rouge à rêve
Et un baiser sur ses lèvres
Encore une nuit sans dormir
Et a craindre le pire
A faire saigner son corps
A jouer à la mort
A vouloir lui faire l’amour
Se redessiner les contours
D’une peau qui n’est plus la sienne
Ce couteau que la peau aime
Des larmes sur des joues
Des cris à devenir fous
Tant mots à ne pas dire
Tant des rêves à ne pas souffrir
Oublier les cauchemars
Se droguer et rentrer tard
Pleurer au milieu des gens
Ne plus vivre avec le temps
Marcher avec des talons aiguilles
Et puis se prendre pour un fille
Regarder les enfants se rendre
Prendre son temps et se pendre
Comme si nos souffrances
Etaient nos délivrances
Boire de l’absinthe
Faire ça comme une sainte
Les cigarettes sont écrasées
Dans un grand cendrier
Le parquet doré d’étoiles
Nos sangs qui le voile
Et puis s’oublier
Et puis se baiser
Jusqu’au bout
Passer pour des fous
Encore une fois là
Se dire « Aime moi »
Vouloir être amoureux
Ne jamais être vieux
Et puis la vie qui va
Dans ses yeux là
Les coups trop dur
Que l’on endure
Prier un quelconques dieu
Se foutre dans son pieux
Danser sur son pieux
Croire que ça ira mieux
Sentir nos chaires se déchirer
Nos corps névrosés
On verra cela plus tard
Quand il ferra noir
Je dirais sans doute ça
A des gens que je ne connaît pas
Des étoiles dans les yeux
Les larmes des envieux
Dis moi qu’on sera libre
Et que rien ne sera pire
Que nos vie aujourd’hui
Trop seul dans des lits
Trop petit pour un cœur
Qui sans bruit se meurs
Un garçon rose
Qui se névrose
Agenouiller
Devant ses poupées
Des étoiles pour rien
Au creux de ses reins
Une dernière nuit
Sous la lune
Une dernière vie
Sous sa lune
Une dernière envie
Sous la brume…
Qu’un enfance balance
Comme un bouteille à la mer
A qui on offrirai l’enfer
Pour qu’il s’y amuse
Et devienne une muse
Comme un gamin
Qui vous tend la main
Et qui sans rien dire
Sans même prévenir
Vous regarde dans les yeux
Et vous rends amoureux
Une putain de princesse
Qui n’a de cesse
Qu’être la princesse des putains
Qui ferait bander un saint
En pleine nuit noire
En arpentant un trottoir
Que l’on retrouve enfin
Dans le petit matin
Avec du rouge à rêve
Et un baiser sur ses lèvres
Encore une nuit sans dormir
Et a craindre le pire
A faire saigner son corps
A jouer à la mort
A vouloir lui faire l’amour
Se redessiner les contours
D’une peau qui n’est plus la sienne
Ce couteau que la peau aime
Des larmes sur des joues
Des cris à devenir fous
Tant mots à ne pas dire
Tant des rêves à ne pas souffrir
Oublier les cauchemars
Se droguer et rentrer tard
Pleurer au milieu des gens
Ne plus vivre avec le temps
Marcher avec des talons aiguilles
Et puis se prendre pour un fille
Regarder les enfants se rendre
Prendre son temps et se pendre
Comme si nos souffrances
Etaient nos délivrances
Boire de l’absinthe
Faire ça comme une sainte
Les cigarettes sont écrasées
Dans un grand cendrier
Le parquet doré d’étoiles
Nos sangs qui le voile
Et puis s’oublier
Et puis se baiser
Jusqu’au bout
Passer pour des fous
Encore une fois là
Se dire « Aime moi »
Vouloir être amoureux
Ne jamais être vieux
Et puis la vie qui va
Dans ses yeux là
Les coups trop dur
Que l’on endure
Prier un quelconques dieu
Se foutre dans son pieux
Danser sur son pieux
Croire que ça ira mieux
Sentir nos chaires se déchirer
Nos corps névrosés
On verra cela plus tard
Quand il ferra noir
Je dirais sans doute ça
A des gens que je ne connaît pas
Des étoiles dans les yeux
Les larmes des envieux
Dis moi qu’on sera libre
Et que rien ne sera pire
Que nos vie aujourd’hui
Trop seul dans des lits
Trop petit pour un cœur
Qui sans bruit se meurs
Un garçon rose
Qui se névrose
Agenouiller
Devant ses poupées
Des étoiles pour rien
Au creux de ses reins
Une dernière nuit
Sous la lune
Une dernière vie
Sous sa lune
Une dernière envie
Sous la brume…
Wednesday, April 25, 2007
J'ai vu Dieu
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
Ce soir, on ira prendre de l'argent
Dans les poches de tous ses gens
Qui viennent nous sucer la pine
Dans le noir, de la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
Ce soir, on ira prendre du bon temps
Pour allez claquer de l'argent
On mettra nos talons aiguilles
On se prendra pour des filles
A l'ombre de la porte Dauphine
On prendra du bon temps
A chercher de l'argent
Corset, corsage
Enfants Pas Sages
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
Ce soir, on ira prendre de l'argent
Dans les poches de tous ses gens
Qui viennent nous sucer la pine
Dans le noir, de la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
Ce soir, on ira prendre du bon temps
Pour allez claquer de l'argent
On mettra nos talons aiguilles
On se prendra pour des filles
A l'ombre de la porte Dauphine
On prendra du bon temps
A chercher de l'argent
Corset, corsage
Enfants Pas Sages
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
En train d'arppenter les trottoirs
Dans son trop grand blouson noir
Il devait sans doute chercher des pines
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine
Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,
Friday, April 06, 2007
Il est de ces rêves...
Il dit qu'il n'est rien, tout juste une poupée sous cellophane.
Qui parle en anglais pour faire bien.
Qui se maquille et qui mise sur le superficiel.
Qui se doivent d'être irréprochables.
Ceux que l'on croise et dont on a aucun regard.
Ceux de l'apparence.
Il est de ceux que l'on admire parfois.
Qui semblent si loin de la réalité.
Ceux qui font vivre les chimères.
Qui n'ont pas l'air de connaitre la solitude et qui pourtant pleurs parfois le soir
Quand personne ne peut les voir.
Il est celui qui me fit sortir pour la première fois au Queen.
Il est sans doute une des personnes que j'admires le plus.
Il est de mes rêves.
Entre nous soit dit, je vous présenterais peut-être, Théo un jour.
Qui parle en anglais pour faire bien.
Qui se maquille et qui mise sur le superficiel.
Qui se doivent d'être irréprochables.
Ceux que l'on croise et dont on a aucun regard.
Ceux de l'apparence.
Il est de ceux que l'on admire parfois.
Qui semblent si loin de la réalité.
Ceux qui font vivre les chimères.
Qui n'ont pas l'air de connaitre la solitude et qui pourtant pleurs parfois le soir
Quand personne ne peut les voir.
Il est celui qui me fit sortir pour la première fois au Queen.
Il est sans doute une des personnes que j'admires le plus.
Il est de mes rêves.
Entre nous soit dit, je vous présenterais peut-être, Théo un jour.
Wednesday, April 04, 2007
Un peu de moi
Il y a quelque temps une journaliste est venue faire un portrait de moi pour Têtu, les choses on voulut qu'il ne parraissent pas, je le mets donc sur mon blog. Merci Ursula.

Martin, 17 ans, le militant écorché parisien
«Nous resterons dans nos chambres/cloîtrés par tous ceux qui nous mentent/ exclu, je n’imaginerais rien d’un futur qui n’existerait plus». Martin adore cette chanson d’Indochine. Une chanson à l’image de ce qu’il ressent quand il est dans sa chambre. Une large mèche rose, mince, l’air abattu, à fleur de peau et en colère contre la société, Martin habite cette chambre à Paris, depuis tout petit, un cocon en quelque sorte. Et une chambre en bordel aussi: des boas en plumes rose fluo, des chaussures à talons aiguilles, des magazines Têtu, des fringues, des peluches, des tiroirs à demi-fermés; des posters de Placebo, des petits mots de ses copines écrits à même le mur. Et Martin qui fume…déjà émancipé légalement, il va prendre son avenir en main en essayant d’intégrer une école de danse/chant/théâtre l’an prochain. En attendant, il vit sa passion pour la musique, dans sa chambre. Il joue du piano, chante, écoute les stars qui l’inspirent et ramène ses copains. «J’y essaie mes tenues, je force mes chaussures en cuir à talons, j’y passe beaucoup de temps, et quand je suis en colère, je saute partout, sur du Bowie». Bowie, c’est son «dieu» inégalable mais Martin aime aussi Klaus Nomi, Pink Floyd, Led Zep, Lou Reed, Placebo, le Velvet, «après les dieux, les monstres aussi comme Barbara, Léo Ferré, Piaf, des gens hallucinants», lâche t-il dans un petit cri hystérique. Martin a la culture musicale politique des années 70 que tout ado révolté se doit d’avoir. Son rêve ? «Être une rock star chéri voyons !». Quand il n’est pas dans sa chambre, il milite avec Act Up,« pour foutre le bordel, et être au milieu de pédés». Très investi au sein de l’association, il a même créé la commission jeunes qui s’occupe de prévention dans les lycées. Il est aussi actif chez les Sœurs de la perpétuelle indulgence», au comité Idaho, et bien sûr aux Panthères roses. «C’est mes copines, précise t-il d’une voix d’enfant, et entre deux toux graves, je préfère mille fois m’éclater à la Plug (soirée queer organisée par la Tapette en bois), où quand tu bouscules quelqu’un, c’est l’occasion d’entamer une conversation, qu’au Cox, c’est plus sympa que les pouffiasses dégénérées du Marais, bien que je suis une pouffiasse dégénérée». Un terme dur et une image violente de soi. À son image, lui qui a vécu des choses lourdes dont une tentative de suicide, et qui en parle avec distance, comme si cela ne lui appartenait pas. Martin a dit qu’il était homo à sa mère, l’an dernier. Réponse de la mère : «t’as tellement voulu être différent que si la mode c’était d’avoir une plume dans le cul, t’en aurais pas». Il doit se sentir parfois seul dans sa chambre. Ursula Del Aguila

Martin, 17 ans, le militant écorché parisien
«Nous resterons dans nos chambres/cloîtrés par tous ceux qui nous mentent/ exclu, je n’imaginerais rien d’un futur qui n’existerait plus». Martin adore cette chanson d’Indochine. Une chanson à l’image de ce qu’il ressent quand il est dans sa chambre. Une large mèche rose, mince, l’air abattu, à fleur de peau et en colère contre la société, Martin habite cette chambre à Paris, depuis tout petit, un cocon en quelque sorte. Et une chambre en bordel aussi: des boas en plumes rose fluo, des chaussures à talons aiguilles, des magazines Têtu, des fringues, des peluches, des tiroirs à demi-fermés; des posters de Placebo, des petits mots de ses copines écrits à même le mur. Et Martin qui fume…déjà émancipé légalement, il va prendre son avenir en main en essayant d’intégrer une école de danse/chant/théâtre l’an prochain. En attendant, il vit sa passion pour la musique, dans sa chambre. Il joue du piano, chante, écoute les stars qui l’inspirent et ramène ses copains. «J’y essaie mes tenues, je force mes chaussures en cuir à talons, j’y passe beaucoup de temps, et quand je suis en colère, je saute partout, sur du Bowie». Bowie, c’est son «dieu» inégalable mais Martin aime aussi Klaus Nomi, Pink Floyd, Led Zep, Lou Reed, Placebo, le Velvet, «après les dieux, les monstres aussi comme Barbara, Léo Ferré, Piaf, des gens hallucinants», lâche t-il dans un petit cri hystérique. Martin a la culture musicale politique des années 70 que tout ado révolté se doit d’avoir. Son rêve ? «Être une rock star chéri voyons !». Quand il n’est pas dans sa chambre, il milite avec Act Up,« pour foutre le bordel, et être au milieu de pédés». Très investi au sein de l’association, il a même créé la commission jeunes qui s’occupe de prévention dans les lycées. Il est aussi actif chez les Sœurs de la perpétuelle indulgence», au comité Idaho, et bien sûr aux Panthères roses. «C’est mes copines, précise t-il d’une voix d’enfant, et entre deux toux graves, je préfère mille fois m’éclater à la Plug (soirée queer organisée par la Tapette en bois), où quand tu bouscules quelqu’un, c’est l’occasion d’entamer une conversation, qu’au Cox, c’est plus sympa que les pouffiasses dégénérées du Marais, bien que je suis une pouffiasse dégénérée». Un terme dur et une image violente de soi. À son image, lui qui a vécu des choses lourdes dont une tentative de suicide, et qui en parle avec distance, comme si cela ne lui appartenait pas. Martin a dit qu’il était homo à sa mère, l’an dernier. Réponse de la mère : «t’as tellement voulu être différent que si la mode c’était d’avoir une plume dans le cul, t’en aurais pas». Il doit se sentir parfois seul dans sa chambre. Ursula Del Aguila
Subscribe to:
Posts (Atom)








.jpg)
.jpg)

