Thursday, May 31, 2007

A toi...

J'avais écrit ça pour toi...
c'est pas grand chose, juste quelques mots mis bout à bout.
Même pas en vers. Un début même pas fini...


"Comment te dire les mots interdits
Comment te dire ce que sont mes nuits
Mes rèves que je te fais parfois
Tous les mots qu'on ne se dit pas

Comment te dire le désir insoumis
Comment te dire tout ce qui me poursuit
Ces choses qui nous font tant d'envie
Les roses qui éclairent ma vie

Comment te dire la beauté insolente
Comment te dire tout ce qui me hante
Les pulsions qui m'anime le soir
Quand je pense à toi dans le noir"


J'osais pas trop te le montrer.

Ce soir je ne sais trop quoi penser.
J'ai appris des choses que je ne devrais pas savoir.
Alors peut etre suis je tomber amoureux ou suis je tomber dans le panneau
Même si tu as peur, même si tu n'oses pas, dis moi tout.
J'ai besoin de savoir.
J'ai besoin d'entendre.
Toi,
Toi, qui n'a ni voix, ni mots.
Toi, dont je ne sais rien et pourtant tout.
Toi, qui me connait.
Toi, pour qui je pourrais tout faire.
Toi, l'absent et le présent.
Toi, dont je ne sais que dire que croire.
Toi, que j'estime.
Toi, dont j'ai besoin.
Toi, à qui je dois faire peur.

Je ne sais plus quoi dire à part, parle moi, dit moi tout.
J'ai besoin de toi...

Monday, May 28, 2007

Marc De Café...

La nuit fut longue, plus pour longtemps
Les rencontres atroces voir difficiles.
Sans jamais le dire, les yeux se mentent
Et nos rêvent se finissent.
Alors on devient un numéro
Etrange sensation.
Et puis l’attente latente, j’ai envie de dire.
Messages sans fond
Et puis gagner une robe, moche.
Ne jamais l’avoir et ne plus vouloir la voir
Des filles à pédés, par dizaines.
290 ou 47 ( 74 si tu es idiote)
« Ta virilité m’existe » C’est pas français…
Eternel pilier de comptoir devant l’Eternel et toujours la même volonté, le sourire des autres, à défaut du sien.
Jeune, très jeune, enfin pour me rattraper…c’est sur je manque de tact, je me le répète souvent.
Mais visiblement, la comparaison avec un acteur d’Un Dos Tres plut.
Je plussoie ou je suppute. Pour les mots compliqués, c’est fait.
Vous dansez ? Non
Vous parlez ? Non
Je parle ? Trop !
Oui, pov’ fille devant l’Eternel aussi…
Toujours est il, que je vais devoir faire quelque chose.
Un café est un café pas une pipe. C’est triste pour certains…
J’ai de plus en plus l’impression qu’il existe plusieurs types de personnes vis-à-vis de moi ;
Ceux qui me voit comme une pute (« viens à ma boutique je t’offre pleins de chose »), ceux qui me voit comme une folle hystéro…ok c’est pas tout à fait faux… et ceux qui me voit comme une salope…(« mais c’est juste un café, hein, pas du sexe »)
Je sais je sais je sais, je donne vraiment une image de moi très étrange. Mais je sais encore faire la différence entre une tasse de café et une bite !
Que l’on m’achève le jour où l’on me voit entrain de lécher une anse de tasse.
Bref, toujours est il, que je suis très fier d’avoir sympathiser avec une personne qui n’a QUE dix ans de plus que moi ou qui n’est pas pute, suicidaire, psychopathe ou en rupture familiale totale.
Le genre de personnes à vous donner l’envie de vieillir pour espérer.
Je partirais aux Etats Unis
NYC
WDC
LA
SFO
Il le fau…..drait
J’ai presque envie de dormir.
A trop vouloir charmer on tombe dans son propre piège.
Les Blonderies, Vol.4
Sleep je sais
On Mars aussi
Mais « Tight » ? Fort ? Dur ?
Et enfin de compte, Life on Mars ?
Et les araignées, elles ne viennent sans doute pas de Vénus.
Dans ce cas, je dois traîner des araignées derrière moi, et en plus elles doivent jouer du Rock
Je fatigue, je l’admets
Ca siffle dehors
Du côté de chez Swann
Envie de poutrer Dave.
Poutrer : verb. Tu vois ta tête ? Tu vois la poutre ? Tu mets les deux ensembles.
Donc, le froid, la fin.
Et l’instant fatidique, mon reflet dans la vitre du métro.
Et là, ça fait mal.


See You Soon, I Hope…



Playlist : Ziggy Stardust and the Spiders from Mars

Phrase du Jour : Rêver ne fait pas mal, Aimer si. Alors rêvons d’amour…Pff Trop nul, je me fais honte parfois….

Vidéo : 1983...ça vous va ? Vous retombez en enfance ? Quoi ? Ca fait mal ? Je sais...


Lundi 28 Mai 2007 à 07h47, Entre nous soit dit...


Sunday, May 27, 2007

Divaguation

Salut sans A
coucou sans O

et pis j'ai envie d'un amoureux et de faire l'amour


Vous m'emmenez au Boy'z Boudoir ?

Tuesday, May 15, 2007

Monday, May 14, 2007

Un Garçon Rose

Sur les mots du silence
Qu’un enfance balance
Comme un bouteille à la mer
A qui on offrirai l’enfer
Pour qu’il s’y amuse
Et devienne une muse

Comme un gamin
Qui vous tend la main
Et qui sans rien dire
Sans même prévenir
Vous regarde dans les yeux
Et vous rends amoureux

Une putain de princesse
Qui n’a de cesse
Qu’être la princesse des putains
Qui ferait bander un saint
En pleine nuit noire
En arpentant un trottoir

Que l’on retrouve enfin
Dans le petit matin
Avec du rouge à rêve
Et un baiser sur ses lèvres
Encore une nuit sans dormir
Et a craindre le pire
A faire saigner son corps
A jouer à la mort
A vouloir lui faire l’amour
Se redessiner les contours
D’une peau qui n’est plus la sienne
Ce couteau que la peau aime

Des larmes sur des joues
Des cris à devenir fous
Tant mots à ne pas dire
Tant des rêves à ne pas souffrir
Oublier les cauchemars
Se droguer et rentrer tard
Pleurer au milieu des gens
Ne plus vivre avec le temps

Marcher avec des talons aiguilles
Et puis se prendre pour un fille
Regarder les enfants se rendre
Prendre son temps et se pendre
Comme si nos souffrances
Etaient nos délivrances
Boire de l’absinthe
Faire ça comme une sainte

Les cigarettes sont écrasées
Dans un grand cendrier
Le parquet doré d’étoiles
Nos sangs qui le voile
Et puis s’oublier
Et puis se baiser
Jusqu’au bout
Passer pour des fous
Encore une fois là
Se dire « Aime moi »
Vouloir être amoureux
Ne jamais être vieux

Et puis la vie qui va
Dans ses yeux là
Les coups trop dur
Que l’on endure
Prier un quelconques dieu
Se foutre dans son pieux
Danser sur son pieux
Croire que ça ira mieux
Sentir nos chaires se déchirer
Nos corps névrosés

On verra cela plus tard
Quand il ferra noir
Je dirais sans doute ça
A des gens que je ne connaît pas
Des étoiles dans les yeux
Les larmes des envieux
Dis moi qu’on sera libre
Et que rien ne sera pire
Que nos vie aujourd’hui
Trop seul dans des lits
Trop petit pour un cœur
Qui sans bruit se meurs

Un garçon rose
Qui se névrose
Agenouiller
Devant ses poupées
Des étoiles pour rien
Au creux de ses reins
Une dernière nuit
Sous la lune
Une dernière vie
Sous sa lune
Une dernière envie
Sous la brume…

Wednesday, April 25, 2007

J'ai vu Dieu

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Ce soir, on ira prendre de l'argent

Dans les poches de tous ses gens

Qui viennent nous sucer la pine

Dans le noir, de la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Ce soir, on ira prendre du bon temps

Pour allez claquer de l'argent

On mettra nos talons aiguilles

On se prendra pour des filles

A l'ombre de la porte Dauphine

On prendra du bon temps

A chercher de l'argent

Corset, corsage

Enfants Pas Sages

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

En train d'arppenter les trottoirs

Dans son trop grand blouson noir

Il devait sans doute chercher des pines

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

J'ai vu Dieu ce soir à la porte Dauphine

Ce soir, ce soir, ce soir, ce soir,

Friday, April 06, 2007

Il est de ces rêves...

Il dit qu'il n'est rien, tout juste une poupée sous cellophane.
Qui parle en anglais pour faire bien.
Qui se maquille et qui mise sur le superficiel.
Qui se doivent d'être irréprochables.
Ceux que l'on croise et dont on a aucun regard.
Ceux de l'apparence.
Il est de ceux que l'on admire parfois.
Qui semblent si loin de la réalité.
Ceux qui font vivre les chimères.
Qui n'ont pas l'air de connaitre la solitude et qui pourtant pleurs parfois le soir
Quand personne ne peut les voir.
Il est celui qui me fit sortir pour la première fois au Queen.
Il est sans doute une des personnes que j'admires le plus.
Il est de mes rêves.
Entre nous soit dit, je vous présenterais peut-être, Théo un jour.

Wednesday, April 04, 2007

Un peu de moi

Il y a quelque temps une journaliste est venue faire un portrait de moi pour Têtu, les choses on voulut qu'il ne parraissent pas, je le mets donc sur mon blog. Merci Ursula.


Martin, 17 ans, le militant écorché parisien

«Nous resterons dans nos chambres/cloîtrés par tous ceux qui nous mentent/ exclu, je n’imaginerais rien d’un futur qui n’existerait plus». Martin adore cette chanson d’Indochine. Une chanson à l’image de ce qu’il ressent quand il est dans sa chambre. Une large mèche rose, mince, l’air abattu, à fleur de peau et en colère contre la société, Martin habite cette chambre à Paris, depuis tout petit, un cocon en quelque sorte. Et une chambre en bordel aussi: des boas en plumes rose fluo, des chaussures à talons aiguilles, des magazines Têtu, des fringues, des peluches, des tiroirs à demi-fermés; des posters de Placebo, des petits mots de ses copines écrits à même le mur. Et Martin qui fume…déjà émancipé légalement, il va prendre son avenir en main en essayant d’intégrer une école de danse/chant/théâtre l’an prochain. En attendant, il vit sa passion pour la musique, dans sa chambre. Il joue du piano, chante, écoute les stars qui l’inspirent et ramène ses copains. «J’y essaie mes tenues, je force mes chaussures en cuir à talons, j’y passe beaucoup de temps, et quand je suis en colère, je saute partout, sur du Bowie». Bowie, c’est son «dieu» inégalable mais Martin aime aussi Klaus Nomi, Pink Floyd, Led Zep, Lou Reed, Placebo, le Velvet, «après les dieux, les monstres aussi comme Barbara, Léo Ferré, Piaf, des gens hallucinants», lâche t-il dans un petit cri hystérique. Martin a la culture musicale politique des années 70 que tout ado révolté se doit d’avoir. Son rêve ? «Être une rock star chéri voyons !». Quand il n’est pas dans sa chambre, il milite avec Act Up,« pour foutre le bordel, et être au milieu de pédés». Très investi au sein de l’association, il a même créé la commission jeunes qui s’occupe de prévention dans les lycées. Il est aussi actif chez les Sœurs de la perpétuelle indulgence», au comité Idaho, et bien sûr aux Panthères roses. «C’est mes copines, précise t-il d’une voix d’enfant, et entre deux toux graves, je préfère mille fois m’éclater à la Plug (soirée queer organisée par la Tapette en bois), où quand tu bouscules quelqu’un, c’est l’occasion d’entamer une conversation, qu’au Cox, c’est plus sympa que les pouffiasses dégénérées du Marais, bien que je suis une pouffiasse dégénérée». Un terme dur et une image violente de soi. À son image, lui qui a vécu des choses lourdes dont une tentative de suicide, et qui en parle avec distance, comme si cela ne lui appartenait pas. Martin a dit qu’il était homo à sa mère, l’an dernier. Réponse de la mère : «t’as tellement voulu être différent que si la mode c’était d’avoir une plume dans le cul, t’en aurais pas». Il doit se sentir parfois seul dans sa chambre. Ursula Del Aguila

Wednesday, March 21, 2007

Vote Utile et Emission Sanction

Il y a encore quelques temps, on votait pour des idées, un programme ou des valeurs.
Aujourd’hui c’est fini ! On a d’abord le vote utile, lançée par notre chère Ségolène Royal, un super discours politique comme on en fait plus qui est : « Voter pour moi, je sais je suis pas la mieux mais franchement les autres, ils sont pires et pis j’ai pas envie de faire mon Jospin même si j’admires De Gaule ». Mais à force de voter pour le « moins pire » , on va finir par se retrouver avec le pire du pire. Mais avant ça, après les élections présidentielles de 2002 avec l’apparition de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour, on a eu le droit à un nouveau vote. En fait, les gens n’aurait pas votés pour lui mais contre les autres, c’était les débuts fracassants du vote sanction.
Après ce fut le Non au référendum, qui incarna le fameux vote.
Mais tous cela va changer, c’est comme les slips, on doit changer régulièrement mais attention à la faute de goût. En 2002, ce qui était tendance, c’était un vieux monsieur, qui portait de temps en temps un bandeau pirate, hurlait, parlait de détails, dénonçait des complots contre lui et des élections truquées. En 2005, c’était la dictature du prolétariat, le guillotinage des bourgeois, et pour certains des turques, sur la place de la Bastille, l’annexion des Champs Elysées pour faire un kolkhoze géant où on y mettrai un peu tout les méchants.
En 2007, le vote sanction prends une autre tournure. Celle d’un type avec des oreilles trop grandes pour lui, dans un costard trop grand pour lui, dans un corps trop grand pour lui, que l’on va retrouver dans une salle trop grande pour lui pour nous parler d’idéaux plus vieux que lui. Et oui, le nouveau vote sanction c’est François Bayrou, non pas dessiné par Karl Lagerfeld, mais par Pierre Giacometti, Stéphane Rozes et Roland Cayrol. Alors oui, il fait peur, enfin il parait, moi on ne m’a pas prévenu… Bon, je me moque des sondages, mais c’est pas totalitairement, euhh totalement de leur faute. L’audimat des émissions politiques y ait pour quelque choses… si ce n’est beaucoup. Mais comment faire ? Pour les sondages, c’est facile, on raccroche et c’est réglé mais pour la télévision, c’est pas aussi simple…
Alors, je vous propose un nouveau concept, l’Emission Sanction !!!
Le principe est simple, vous n’aimez pas Bayrou ? Alors arrêtez de regarder l’île aux enfants et optez pour les Experts. Sarkozy vous donne de l’urticaire ? Désabonnez-vous de TF1 & Co et devenez accro à Téva, si si c’est possible ! Au contraire Royal vous sort par les trous de nez ? Boycottez les Maternelles de France 5, et tant qu’à faire son nouvel amant Patrick Poivre D’Arvor, par contre jetez vous sur Chantez la Vie de l’autre racis…de Pascal Sevran.
Alors oui, je sais ça va pas être facile, mais ne vous plaigniez pas trop, Laurent Fontaine ne présentant plus d’émission vous ne serez pas obligés de le regarder pour soutenir l’homme qui fait visiblement peur, le vote sanction nouveau, le Calimero de la politique, François Bayrou. Car, oui la nouvelle est tombée ce matin, Laurent Fontaine soutien François Bayrou. Nicolas Sarkozy vient de stopper le coupage des pattes de lapin, Ségolène Royal vient d’éteindre ses cierges à la chapelle Sainte-Rita et François Bayrou devrait demander la création d’un cercle fait de gousses d’ails et d’eau bénite.
Et Chirac ? Bin, il vous aimes !
Allez, éteignez votre télé et ouvrez vos yeux.

Monday, March 12, 2007

Chirac vous aimes...

Et vous ça vous fait quoi ?
Ca y est, le lion est mort. Il va continué pour la photo jusqu'au élection. Le lion est mort, ou presque. Son ex-fils spirituel n'abrège pas ses souffrances et le laisse agoniser encore un peu, pour le plaisir. Mais, s'il sait sa fin proche, il peut nous réserver encore quelque surprises. Ah oui c'était émouvant, à croire qu'il a des parts chez Kleenex, c'était beau, à part ce foutu drapeau européen qui ne voulait pas être à côté de Chirac, à moins que cela ne soit l'inverse, il rentrait et il ressortait aussi sec..."Je t'aime moi non plus" Chirac et l'Europe c'est une histoire d'amour pleine de contradictions, même les bons vieux soaps américains n'arrivent pas à la cheville de notre cher président. PEt oui, les petits vieux ont tous leurs lubbies. Vu que pendant douze ans, il a fait tout et n'importe quoi, il n'aurait pas pu faire pire en cinq ans. Bon, certes, il aurait transformé le 14 juillet en grande fête africaine, il aurait fait défiler des frégatte de Taïwan sur la Seine pour le nouvel an, on aurait été obligé de bouffer du mafé tout les dimanches comme Henri IV et sa poule au pot et pour couronner le tout, il aurait remplacé la police par des brigades de Sumo. Ca m'aurait bien fait marrer de voir des Sumos courir après des Arabes sur le Faubourg Saint-Honoré !!! Bernadette en nouvelle Marianne et la Cité Interdite à la place de la Tour Eiffel, un stade de foot à la place du Louvre et une fabrique de Corona pour remplacer les barres d'HLM. Et pis Chirac qui présente ses voeux aux Français en boubou africain avec un chignon de sumo, ça aurait fait super classe, surtout avec une faucille et un marteau sur fond vert, pour la fameuse révolution écologique ! Quel Hippie ce Chichi.
Pour un peu, je serais presque déçu qu'il ne se présente pas. Même pour le fun, histoire de faire chier Sarkozy une dernière fois.
Allez on arrete de rêver, on va quand même pas trop pleurer un type qui comprends les racistes, et sans vous parlez du bruit et de l'odeur...Manquerait plus que l'on chante "Quand il est mort le poète" de Bécaud...
Alors espérons que l'avenir ne soit pas trop catastrophique, pour cela on touche du bois, pouvez vous donc tirez la langue, monsieur Chirac ?
Allez, "SuperMenteur" et Mangez des Pommes !!!

Sunday, March 04, 2007

Convertion

J'ai créer un autre blog qui n'a rien avoir avec celui là. Il raconte l'histoire d'une hystérique qui à vu la vierge dans la backroom du dépot et qui veut donc devenir hétéro...j'éssaye de faire réaliste http://vivegod.skyblog.com

Une Nuit Sur Son Epaule...

Je l'ai regardé sourire
Il m'a parlé de la vie mouais enfin il ma dit "tu viens dans le bus?"
Maintenant je veux m'endormir ouiii dodo
Une nuit sur son épaule Enfin deux heures
Une nuit sur son épaule et pis d'ailleurs c'était même pas confortable

Je le veux calme et tranquille et pas hystérique pour une fois
Je le veux tout simplement oui sans tout ces conneries..vous savez là, les vetements c'est nul ça
Je voudrais qu'il s'abandonne enfin pas totalement mais beaucoup
Une nuit sur son épaule oui une nuit une vrai
Une nuit sur son épaule même une sieste je suis d'accord

Je lui dédie mes sourires quand j'ai les dents propres
Et même tous mes éclats de voix enfin les sons suraigüe que je pousse parfois
Il me donne sans me le dire ah bon il m'a filer un truc ?
La violence de ses regards j'aurais dis l'absence mais bon
Voilà euh oui ?
Tout simplement ah...ok
Je l'aime comme je suis folle je dirais ouiiiii

Quand je lui joue du piano pas encore eu l'occasion mais why not ?
Ses cheveux caressent mon dos ils sont pas aussi long et pis c'est pas un nabot
Je lui donnerai ma musique ouais si on peut appeller ça de la musique
Une nuit sur son épaule oui mais sans le filer ça fait mal à la joue




Merci Véro...

Wednesday, February 28, 2007

Concours Pour le Prochain Numéro de Têtu

Par Jérôme Martin, lecteur.

Après son éditorial dans le numéro de Têtu de mars 2007, Thomas Doustaly aura du mal à faire encore mieux. Aide-le : parmi chacune des 5 premières sections, choisis deux énoncés. Combine à l'envie les 10 énoncés sélectionnés ; et remplis les vides avec ton goût du paradoxe gratuit, l'envie d'en découdre avec l'égalité des droits et la volonté de faire passer la droite pour gay-friendly.

Aide-toi de la section 6 pour lier le tout.

Manie les concepts d'homophobie imaginaire, et personnelle, n'hésite pas à faire valider ton discours par l'extrême-droite, décrédibilise ou passe sous silence les revendications des lesbiennes et des trans, et tu obtiendras le nouvel édito de Têtu. A partir des milliers de combinaisons possibles, un exemple d'édito t'est
donné pour avril 2007.


Section 1 : l'homophobie, c'est au fond des êtres.
« Nicolas Sarkozy écoute en secret ABBA. Qui
peut encore oser dire qu'il est homophobe ? ».
« Et pourquoi ne serions-nous pas capables de
croire Jean-Marie Le Pen quand il nous dit qu'il a de très bons amis homos » ;
« Après tout, Philippe de Villiers n'a pas bronché quand sa chargée de communication
lui a dit que sa fille était lesbienne » ;
« Refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, la militante d'Act Up se demanda avec une réelle ouverture d'esprit :"n'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ?" ».
« On s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. »
« Le programme socialiste, en tout cas, dissimule mal les convictions personnelles de
Ségolène Royal, très réticente sur le sujet. »


Section 2 : Nicolas Sarkozy a raison

« Sur ce point, Nicolas Sarkozy a raison. »
« Nicolas Sarkozy a raison sur ce point. »
« Nicolas Sarkozy a, sur ce point, raison. »
« Sur ce point, Nicolas Sarkozy n'a pas tort / ne se fourvoie pas / n'est pas dans l'erreur / ne dit rien de choquant/ ne cherche pas à nous tromper / ne ment pas / ne se paie pas d'illusions / n'hésite pas à recourir au parler vrai / ne recule pas devant la difficulté / ne louvoie pas / n'est pas complexé / ne se contente pas du politiquement correct /ne veut respecter aucun tabou / n'a pas peur de nous bousculer / etc. »
« C'est au moment où j'ai entendu le discours du président de la Pologne que l'homophobie de Nicolas Sarkozy m'a paru bien plus imaginaire que je ne le pensais auparavant. »
« Qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le
jeu de l'homophobie ? ».


Section 3 : la gauche et la droite, c'est la même chose.

« Pourquoi ne pas admettre avec Philippe de Villiers que la droite et la gauche, c'est la même chose ? »
« La lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche/droite».
« La lutte contre le sida a si peu progressé qu'elle ne peut en aucun cas faire l'objet d'un
clivage gauche-droite. »
« On a gagné, quel que soit le résultat. »
« François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
« Sur ce sujet, l'extrême-droite est au moins cohérente avec elle-même. L'extrême-gauche, elle, ne peut nous faire oublier son passé détestable. ».
« Et je préfère considérer ce qui unit la gauche et la droite, que ce qui les sépare. Cela me
semble procéder d'un réel esprit républicain. »


Section 4 : l'extrême-droite, c'est pas mal quand ça m'aide à avoir raison.

« 'Qui pourrait raisonnablement refuser de croire à mon antisémitisme imaginaire ?'. s'était dit Eichmann à l'ouverture de la conférence de Wannsee. »
« Le regard de Philippe de Villiers est à cet égard éclairant. »
« Au moment où Le Pen évoquait la 'chasse au chapon dans le Marais parisien', je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. »
« Jean-Marie Le Pen n'a pas tort quand il rappelle qu'une certaine extrême-gauche a pu
être antisémite, sexiste et homophobe. »
« Pourquoi ne pas admettre, avec Christian Vanneste, que la droite a échoué sur les questions LGBT ? »
« Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications. »


Section 5 : LGBT ? Mais y'a trop de lettres !

« Lesbophobie n'est pas un mot qui existe dans le dictionnaire. ».
« La transphobie ? Deux lexomils, une coupe de champagne avant le décollage, et ça me
passe. ».
« On reconnaît les pédés / les gouines qui militent pour le droit à l'adoption parce qu'ils / elles regardent Go Diego / Dora l'exploratrice. ».
« La procréation assistée pour les lesbiennes ne serait-elle qu'un enjeu imaginaire de la
campagne ? »
« J'ai signé des pétitions, mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines.».
« Au fond, tout bien considéré, on ne peut nier que cette question du changement d'état civil soit trop complexe pour être un enjeu intéressant de la campagne à venir. »
« J'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial. »
« 'On a gagné.' Ce titre a choqué. Je ne comprends pas pourquoi.»
« Le PaCS n'empêche pas l'expulsion d'une personne sans-papiers. Heureusement, dans son programme, Nicolas Sarkozy nous promet un meilleur contrôle. ».
« L'arrêt de la Cour de Cassation qui invalide la procédure d'adoption simple pour les
homosexuelles vient nous montrer que Sarkozy n'est pas dans le faux. ».
« Bien sûr, en cas de victoire de Royal ou de Sarkozy, les conséquences ne seront pas les mêmes pour les personnes qui se prostituent, qui n'ont pas de papier, qui consomment de la drogue, qui sont en prison, qui sont précaires. Mais, même si on peut considérer qu'il y a parmi elles des LGBT, on doit aussi se rappeler que le vote est un choix. ».


Section 6 / bonus : clés rhétoriques

« Il faut s'en réjouir. »
« Sur ce point / A cet égard / A ce sujet, Bidule [=le pire ennemi des LGBT] n'a pas tort quand il dit ...»
« Ceux qui crient au scandale n'ont : pas le recul suffisant / n'ont pas assez réfléchi / sont coincés dans leurs habitudes. »
« Ne pourrait-on affirmer sans craindre d'être mal compris que... »
« Cet exercice n'est pas inutile. »
« Pour peu qu'on ait abordé ce sujet avec la distance suffisante »
« Les jeux ne sont pas faits. »

Parmi les possibles éditoriaux, en voici un :
Au moment où Le Pen évoquait la « chasse au chapon dans le Marais parisien », je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications, sans se satisfaire des évidences du type : « François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
C'est aussi jouer le jeu du dialogue avec celle et ceux qui, à première vue, nous paraissent nos plus parfaitEs opposéEs. Prenons comme exemple cette militante d'Act Up, qui, refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, se demanda avec une réelle ouverture d'esprit : « N'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ? » Comme elle, et contre tout ce que les bien-pensantEs pourront nous objecter, considérons le spectre de nos revendications sous la perspective des électeurs de l'extrême-droite. Cet exercice n'est pas inutile. Et, sur ce point, Nicolas Sarkozy ne recule pas devant la difficulté.
Les associations LGBT ont cru pertinent d'utiliser son refus d'exclure Christian Vanneste pour le présenter comme homophobe. Or, on ne le répétera jamais assez, on s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. Et puisque, vraiment, nos associations sont trop attirées par les enjeux politiques, au lieu de s'intéresser aux individus qui font la politique, posons-leur la question suivante : qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le jeu de l'homophobie ?
Et, alors que je crois soulever des problèmes qui nous concernent tous, il me semble nécessaire de rappeler que, pédé out depuis de nombreuses années, je ne peux en aucun être taxé d'homophobie : j'ai signé des pétitions (mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines) ; et j'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial.
Quant à celles et ceux qui me reprochent, après mon dernier éditorial, ne pas aborder les questions liée au sida, et les différence dans les programmes de la gauche et la droite, il semble qu'ils n'ont pas assez réfléchi à ce qui est, pour peu qu'on l'ait abordé avec assez de distance, une évidence : la lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche-droite. Et il faut s'en réjouir, car cela veut dire que les jeux ne sont pas faits.




A vous de Jouer...

Tuesday, February 20, 2007

Myspace

Voila mon myspace, je sais pas comment ça marche ni si ça marche.
Donc dites moi si vous entendez quelques chose et si vous pouvez m'aidez...
J'arrive à mettre qu'un seul morceau...
http://www.myspace.com/ladyzoa

Smile

Dans deux ans c'est une bombe...^^
Je sais pas si je dois vomir ou trouver ça trop chou....

Surtout...

Surtout ne pas pleurer
Surtout ne pas ce plaindre
Surtout ne rien dire
Surtout ne pas être soi-même
Surtout ne pas être faible
Surtout toujours être là
Surtout toujours écouté
Surtout être attentif
Surtout souffrir en silence
Surtout être mature
Surtout ne rien demandé en échange

Thursday, February 15, 2007

J'ai cru voir des étoiles dans ses yeux...

J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Je les avait déjà vu dans ses larmes
Quand son visage était de marbre
Mais maintenant il est heureux
Enfin je sais qu’il va mieux
Qu’il voit la beauté des choses
Dans son sourire on dirait des roses
Même si je ne les aurait pas
Je sais qu’elles sont pour toi
Alors prends les avec sa main
Et partez dans le petit matin
Tu verras le monde est presque beau
Quand il t’embrassera ta peau
Tu sais je le connais bien
Un jour il eu droit aux miens
Mais sa bouche t’es offerte
Quand sur une île déserte
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
Depuis que vous êtes deux
Je ne l’ai avait pas vu avant
Je n’ai pas pris le temps
De les préserver du monde
De cette vie immonde
Si tu veux aide moi
Protège le plus fort que moi
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Mais c’était que toi…

Le Baiser

Le Baiser-Indochine

Qui pourrait m'aider
Qui pourrait sauver mon âme
Je m'en fous, je voudrais te donner un baiser
Je veux te donner
Je veux te donner un baiser
Laisse moi passer effleurer mes doigts sur toi
Come to me
On va s'embrasser et nos lèvres
Vont se purifier
Tu me donnes un baiser et nos langues
Vont juste s'emmêler
Et ta peau se mouilla, elle aura comme une goûte,
Une goût de lait
Je te respire
Sur ton sourire
Le baiser que tu m'as donné pour t'aimer
Je t'aime comme un fou
Come to me
Come to me
Come to me

Seuls tous les deux, on restera attachés
Comme un adieu
J'envie de te caresser, j'ai envie de ton baiser
Nos lèvres vons se mouiller et nos cheveux vont s'emmêler
Ton sourire effrayé. Oh ! Oh! Corrige moi mes fautes
Embrasse moi
Come to me
Le baiser pour rester rien que nous deux
Pour s'aimer et s'embrasser
Come to me
Come to me
Come to me

Putain de Saint Valentin

Cette année encore, aucune rose
Cette année encore, la solitude
Cette année encore, trop de larmes
Cette année encore, Bridget Jones
Cette année encore, le froid
Cette année encore, la tristesse
Cette année encore, pas de calin
Cette année encore, aucun "je t'aime" même amicale
Cette année encore, aucun bisou
Cette année encore, personne pour moi
Cette année encore, aucune gentillesse
Cette année encore, le coeur à vif
Cette année encore, pas de rêves
Pour la première fois cette année l'assurance que ceux que j'aime sont heureuxSES et ne sont pas seulEs



J'aurais tant voulu un baiser, une caresse, un calin, un regard, un "tu comptes tellement pour moi".
J'aurais tant voulu des bras.

Tuesday, February 13, 2007

Le Masque Et La Plume

Cela me fait plaisir de vous relire. Esperons que cela ne soit pas que des mots, mais là dessus je n'en ai plus vraiment de doute.
Je vous demande juste, Robin, de ne pas douter, jamais douter, de lui, de moi, de vous, de nous, d'eux.
Cela n'en vaut guère la peine, ne gaspillez point votre précieuse énergie à cela, gardez là pour ses devoirs, ainsi que les votres mais cela ne regarde personne cî-bas.
Je vous informe au passage qu'il n'y a point de service après-vente.
J'en suis navrée. Je l'ai cherchée mais nullepart il ne m'a paru.
Vos bras lui serons bénéfique.
Ecrivez moi encore cela me fait tellement du bien.
Laissez votre masque et prenez votre plume.
Il me semble d'ailleurs que votre père, qui n'est point aux cieux je l'espère, manie fort bien la plume.
Me trompe-je ? Diantre, je n'ose penser que oui.
Si j'ai raison, je vous pris de lui présenter mes pages, que je puisse connaitre l'avis d'autres personnes, avec votre accords évidemment.
Je vous en serais gré.

Je vous baise Très Cher...au sens ancien du terme, entre nous soit dit....