Par Jérôme Martin, lecteur.
Après son éditorial dans le numéro de Têtu de mars 2007, Thomas Doustaly aura du mal à faire encore mieux. Aide-le : parmi chacune des 5 premières sections, choisis deux énoncés. Combine à l'envie les 10 énoncés sélectionnés ; et remplis les vides avec ton goût du paradoxe gratuit, l'envie d'en découdre avec l'égalité des droits et la volonté de faire passer la droite pour gay-friendly.
Aide-toi de la section 6 pour lier le tout.
Manie les concepts d'homophobie imaginaire, et personnelle, n'hésite pas à faire valider ton discours par l'extrême-droite, décrédibilise ou passe sous silence les revendications des lesbiennes et des trans, et tu obtiendras le nouvel édito de Têtu. A partir des milliers de combinaisons possibles, un exemple d'édito t'est
donné pour avril 2007.
Section 1 : l'homophobie, c'est au fond des êtres.
« Nicolas Sarkozy écoute en secret ABBA. Qui
peut encore oser dire qu'il est homophobe ? ».
« Et pourquoi ne serions-nous pas capables de
croire Jean-Marie Le Pen quand il nous dit qu'il a de très bons amis homos » ;
« Après tout, Philippe de Villiers n'a pas bronché quand sa chargée de communication
lui a dit que sa fille était lesbienne » ;
« Refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, la militante d'Act Up se demanda avec une réelle ouverture d'esprit :"n'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ?" ».
« On s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. »
« Le programme socialiste, en tout cas, dissimule mal les convictions personnelles de
Ségolène Royal, très réticente sur le sujet. »
Section 2 : Nicolas Sarkozy a raison
« Sur ce point, Nicolas Sarkozy a raison. »
« Nicolas Sarkozy a raison sur ce point. »
« Nicolas Sarkozy a, sur ce point, raison. »
« Sur ce point, Nicolas Sarkozy n'a pas tort / ne se fourvoie pas / n'est pas dans l'erreur / ne dit rien de choquant/ ne cherche pas à nous tromper / ne ment pas / ne se paie pas d'illusions / n'hésite pas à recourir au parler vrai / ne recule pas devant la difficulté / ne louvoie pas / n'est pas complexé / ne se contente pas du politiquement correct /ne veut respecter aucun tabou / n'a pas peur de nous bousculer / etc. »
« C'est au moment où j'ai entendu le discours du président de la Pologne que l'homophobie de Nicolas Sarkozy m'a paru bien plus imaginaire que je ne le pensais auparavant. »
« Qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le
jeu de l'homophobie ? ».
Section 3 : la gauche et la droite, c'est la même chose.
« Pourquoi ne pas admettre avec Philippe de Villiers que la droite et la gauche, c'est la même chose ? »
« La lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche/droite».
« La lutte contre le sida a si peu progressé qu'elle ne peut en aucun cas faire l'objet d'un
clivage gauche-droite. »
« On a gagné, quel que soit le résultat. »
« François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
« Sur ce sujet, l'extrême-droite est au moins cohérente avec elle-même. L'extrême-gauche, elle, ne peut nous faire oublier son passé détestable. ».
« Et je préfère considérer ce qui unit la gauche et la droite, que ce qui les sépare. Cela me
semble procéder d'un réel esprit républicain. »
Section 4 : l'extrême-droite, c'est pas mal quand ça m'aide à avoir raison.
« 'Qui pourrait raisonnablement refuser de croire à mon antisémitisme imaginaire ?'. s'était dit Eichmann à l'ouverture de la conférence de Wannsee. »
« Le regard de Philippe de Villiers est à cet égard éclairant. »
« Au moment où Le Pen évoquait la 'chasse au chapon dans le Marais parisien', je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. »
« Jean-Marie Le Pen n'a pas tort quand il rappelle qu'une certaine extrême-gauche a pu
être antisémite, sexiste et homophobe. »
« Pourquoi ne pas admettre, avec Christian Vanneste, que la droite a échoué sur les questions LGBT ? »
« Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications. »
Section 5 : LGBT ? Mais y'a trop de lettres !
« Lesbophobie n'est pas un mot qui existe dans le dictionnaire. ».
« La transphobie ? Deux lexomils, une coupe de champagne avant le décollage, et ça me
passe. ».
« On reconnaît les pédés / les gouines qui militent pour le droit à l'adoption parce qu'ils / elles regardent Go Diego / Dora l'exploratrice. ».
« La procréation assistée pour les lesbiennes ne serait-elle qu'un enjeu imaginaire de la
campagne ? »
« J'ai signé des pétitions, mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines.».
« Au fond, tout bien considéré, on ne peut nier que cette question du changement d'état civil soit trop complexe pour être un enjeu intéressant de la campagne à venir. »
« J'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial. »
« 'On a gagné.' Ce titre a choqué. Je ne comprends pas pourquoi.»
« Le PaCS n'empêche pas l'expulsion d'une personne sans-papiers. Heureusement, dans son programme, Nicolas Sarkozy nous promet un meilleur contrôle. ».
« L'arrêt de la Cour de Cassation qui invalide la procédure d'adoption simple pour les
homosexuelles vient nous montrer que Sarkozy n'est pas dans le faux. ».
« Bien sûr, en cas de victoire de Royal ou de Sarkozy, les conséquences ne seront pas les mêmes pour les personnes qui se prostituent, qui n'ont pas de papier, qui consomment de la drogue, qui sont en prison, qui sont précaires. Mais, même si on peut considérer qu'il y a parmi elles des LGBT, on doit aussi se rappeler que le vote est un choix. ».
Section 6 / bonus : clés rhétoriques
« Il faut s'en réjouir. »
« Sur ce point / A cet égard / A ce sujet, Bidule [=le pire ennemi des LGBT] n'a pas tort quand il dit ...»
« Ceux qui crient au scandale n'ont : pas le recul suffisant / n'ont pas assez réfléchi / sont coincés dans leurs habitudes. »
« Ne pourrait-on affirmer sans craindre d'être mal compris que... »
« Cet exercice n'est pas inutile. »
« Pour peu qu'on ait abordé ce sujet avec la distance suffisante »
« Les jeux ne sont pas faits. »
Parmi les possibles éditoriaux, en voici un :
Au moment où Le Pen évoquait la « chasse au chapon dans le Marais parisien », je relisais mon éditorial de mars dernier. Ma question sur l'homophilie au sein du FN m' a paru encore plus pressante. Regarder nos luttes avec les yeux de Le Pen, ce n'est pas faire le jeu de l'extrême-droite. C'est imposer une exigence, un désir d'absolu à nos revendications, sans se satisfaire des évidences du type : « François Bayrou est difficile à placer sur l'échiquier politique. »
C'est aussi jouer le jeu du dialogue avec celle et ceux qui, à première vue, nous paraissent nos plus parfaitEs opposéEs. Prenons comme exemple cette militante d'Act Up, qui, refoulée sans ménagement par le service d'ordre de Sarkozy, se demanda avec une réelle ouverture d'esprit : « N'y a-t-il pas ici de l'homophilie, plus ou moins secrète ? » Comme elle, et contre tout ce que les bien-pensantEs pourront nous objecter, considérons le spectre de nos revendications sous la perspective des électeurs de l'extrême-droite. Cet exercice n'est pas inutile. Et, sur ce point, Nicolas Sarkozy ne recule pas devant la difficulté.
Les associations LGBT ont cru pertinent d'utiliser son refus d'exclure Christian Vanneste pour le présenter comme homophobe. Or, on ne le répétera jamais assez, on s'intéresse trop à ce que font ou disent ces gens, pas assez à ce qu'ils ou elles ressentent à l'intérieur. Et puisque, vraiment, nos associations sont trop attirées par les enjeux politiques, au lieu de s'intéresser aux individus qui font la politique, posons-leur la question suivante : qui pourrait garantir que l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP n'aurait pas fait le jeu de l'homophobie ?
Et, alors que je crois soulever des problèmes qui nous concernent tous, il me semble nécessaire de rappeler que, pédé out depuis de nombreuses années, je ne peux en aucun être taxé d'homophobie : j'ai signé des pétitions (mais je n'ai jamais compris pourquoi une institution aussi poussiéreuse que le mariage comptait autant pour les pédés et les gouines) ; et j'ai déjà utilisé le mot 'homoparentalité' dans mon dernier éditorial.
Quant à celles et ceux qui me reprochent, après mon dernier éditorial, ne pas aborder les questions liée au sida, et les différence dans les programmes de la gauche et la droite, il semble qu'ils n'ont pas assez réfléchi à ce qui est, pour peu qu'on l'ait abordé avec assez de distance, une évidence : la lutte contre le sida a tellement progressé qu'elle ne représente plus un clivage gauche-droite. Et il faut s'en réjouir, car cela veut dire que les jeux ne sont pas faits.
A vous de Jouer...
Wednesday, February 28, 2007
Tuesday, February 20, 2007
Myspace
Voila mon myspace, je sais pas comment ça marche ni si ça marche.
Donc dites moi si vous entendez quelques chose et si vous pouvez m'aidez...
J'arrive à mettre qu'un seul morceau...
http://www.myspace.com/ladyzoa
Donc dites moi si vous entendez quelques chose et si vous pouvez m'aidez...
J'arrive à mettre qu'un seul morceau...
http://www.myspace.com/ladyzoa
Surtout...
Surtout ne pas pleurer
Surtout ne pas ce plaindre
Surtout ne rien dire
Surtout ne pas être soi-même
Surtout ne pas être faible
Surtout toujours être là
Surtout toujours écouté
Surtout être attentif
Surtout souffrir en silence
Surtout être mature
Surtout ne rien demandé en échange
Surtout ne pas ce plaindre
Surtout ne rien dire
Surtout ne pas être soi-même
Surtout ne pas être faible
Surtout toujours être là
Surtout toujours écouté
Surtout être attentif
Surtout souffrir en silence
Surtout être mature
Surtout ne rien demandé en échange
Thursday, February 15, 2007
J'ai cru voir des étoiles dans ses yeux...
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Je les avait déjà vu dans ses larmes
Quand son visage était de marbre
Mais maintenant il est heureux
Enfin je sais qu’il va mieux
Qu’il voit la beauté des choses
Dans son sourire on dirait des roses
Même si je ne les aurait pas
Je sais qu’elles sont pour toi
Alors prends les avec sa main
Et partez dans le petit matin
Tu verras le monde est presque beau
Quand il t’embrassera ta peau
Tu sais je le connais bien
Un jour il eu droit aux miens
Mais sa bouche t’es offerte
Quand sur une île déserte
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
Depuis que vous êtes deux
Je ne l’ai avait pas vu avant
Je n’ai pas pris le temps
De les préserver du monde
De cette vie immonde
Si tu veux aide moi
Protège le plus fort que moi
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Mais c’était que toi…
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Je les avait déjà vu dans ses larmes
Quand son visage était de marbre
Mais maintenant il est heureux
Enfin je sais qu’il va mieux
Qu’il voit la beauté des choses
Dans son sourire on dirait des roses
Même si je ne les aurait pas
Je sais qu’elles sont pour toi
Alors prends les avec sa main
Et partez dans le petit matin
Tu verras le monde est presque beau
Quand il t’embrassera ta peau
Tu sais je le connais bien
Un jour il eu droit aux miens
Mais sa bouche t’es offerte
Quand sur une île déserte
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
Depuis que vous êtes deux
Je ne l’ai avait pas vu avant
Je n’ai pas pris le temps
De les préserver du monde
De cette vie immonde
Si tu veux aide moi
Protège le plus fort que moi
J’ai vu des étoiles dans ses yeux
J’aurais presque cru au Bon Dieu
Mais c’était que toi…
Le Baiser
Le Baiser-Indochine
Qui pourrait m'aider
Qui pourrait sauver mon âme
Je m'en fous, je voudrais te donner un baiser
Je veux te donner
Je veux te donner un baiser
Laisse moi passer effleurer mes doigts sur toi
Come to me
On va s'embrasser et nos lèvres
Vont se purifier
Tu me donnes un baiser et nos langues
Vont juste s'emmêler
Et ta peau se mouilla, elle aura comme une goûte,
Une goût de lait
Je te respire
Sur ton sourire
Le baiser que tu m'as donné pour t'aimer
Je t'aime comme un fou
Come to me
Come to me
Come to me
Seuls tous les deux, on restera attachés
Comme un adieu
J'envie de te caresser, j'ai envie de ton baiser
Nos lèvres vons se mouiller et nos cheveux vont s'emmêler
Ton sourire effrayé. Oh ! Oh! Corrige moi mes fautes
Embrasse moi
Come to me
Le baiser pour rester rien que nous deux
Pour s'aimer et s'embrasser
Come to me
Come to me
Come to me
Qui pourrait m'aider
Qui pourrait sauver mon âme
Je m'en fous, je voudrais te donner un baiser
Je veux te donner
Je veux te donner un baiser
Laisse moi passer effleurer mes doigts sur toi
Come to me
On va s'embrasser et nos lèvres
Vont se purifier
Tu me donnes un baiser et nos langues
Vont juste s'emmêler
Et ta peau se mouilla, elle aura comme une goûte,
Une goût de lait
Je te respire
Sur ton sourire
Le baiser que tu m'as donné pour t'aimer
Je t'aime comme un fou
Come to me
Come to me
Come to me
Seuls tous les deux, on restera attachés
Comme un adieu
J'envie de te caresser, j'ai envie de ton baiser
Nos lèvres vons se mouiller et nos cheveux vont s'emmêler
Ton sourire effrayé. Oh ! Oh! Corrige moi mes fautes
Embrasse moi
Come to me
Le baiser pour rester rien que nous deux
Pour s'aimer et s'embrasser
Come to me
Come to me
Come to me
Putain de Saint Valentin
Cette année encore, aucune rose
Cette année encore, la solitude
Cette année encore, trop de larmes
Cette année encore, Bridget Jones
Cette année encore, le froid
Cette année encore, la tristesse
Cette année encore, pas de calin
Cette année encore, aucun "je t'aime" même amicale
Cette année encore, aucun bisou
Cette année encore, personne pour moi
Cette année encore, aucune gentillesse
Cette année encore, le coeur à vif
Cette année encore, pas de rêves
Pour la première fois cette année l'assurance que ceux que j'aime sont heureuxSES et ne sont pas seulEs

J'aurais tant voulu un baiser, une caresse, un calin, un regard, un "tu comptes tellement pour moi".
J'aurais tant voulu des bras.
Cette année encore, la solitude
Cette année encore, trop de larmes
Cette année encore, Bridget Jones
Cette année encore, le froid
Cette année encore, la tristesse
Cette année encore, pas de calin
Cette année encore, aucun "je t'aime" même amicale
Cette année encore, aucun bisou
Cette année encore, personne pour moi
Cette année encore, aucune gentillesse
Cette année encore, le coeur à vif
Cette année encore, pas de rêves
Pour la première fois cette année l'assurance que ceux que j'aime sont heureuxSES et ne sont pas seulEs

J'aurais tant voulu un baiser, une caresse, un calin, un regard, un "tu comptes tellement pour moi".
J'aurais tant voulu des bras.
Tuesday, February 13, 2007
Le Masque Et La Plume
Cela me fait plaisir de vous relire. Esperons que cela ne soit pas que des mots, mais là dessus je n'en ai plus vraiment de doute.
Je vous demande juste, Robin, de ne pas douter, jamais douter, de lui, de moi, de vous, de nous, d'eux.
Cela n'en vaut guère la peine, ne gaspillez point votre précieuse énergie à cela, gardez là pour ses devoirs, ainsi que les votres mais cela ne regarde personne cî-bas.
Je vous informe au passage qu'il n'y a point de service après-vente.
J'en suis navrée. Je l'ai cherchée mais nullepart il ne m'a paru.
Vos bras lui serons bénéfique.
Ecrivez moi encore cela me fait tellement du bien.
Laissez votre masque et prenez votre plume.
Il me semble d'ailleurs que votre père, qui n'est point aux cieux je l'espère, manie fort bien la plume.
Me trompe-je ? Diantre, je n'ose penser que oui.
Si j'ai raison, je vous pris de lui présenter mes pages, que je puisse connaitre l'avis d'autres personnes, avec votre accords évidemment.
Je vous en serais gré.
Je vous baise Très Cher...au sens ancien du terme, entre nous soit dit....
Je vous demande juste, Robin, de ne pas douter, jamais douter, de lui, de moi, de vous, de nous, d'eux.
Cela n'en vaut guère la peine, ne gaspillez point votre précieuse énergie à cela, gardez là pour ses devoirs, ainsi que les votres mais cela ne regarde personne cî-bas.
Je vous informe au passage qu'il n'y a point de service après-vente.
J'en suis navrée. Je l'ai cherchée mais nullepart il ne m'a paru.
Vos bras lui serons bénéfique.
Ecrivez moi encore cela me fait tellement du bien.
Laissez votre masque et prenez votre plume.
Il me semble d'ailleurs que votre père, qui n'est point aux cieux je l'espère, manie fort bien la plume.
Me trompe-je ? Diantre, je n'ose penser que oui.
Si j'ai raison, je vous pris de lui présenter mes pages, que je puisse connaitre l'avis d'autres personnes, avec votre accords évidemment.
Je vous en serais gré.
Je vous baise Très Cher...au sens ancien du terme, entre nous soit dit....
Monday, February 12, 2007
Merci D'Exister
Oui merci comme je te l'avais déjà et toujours pas expliqué. Merci d'exister.
Tu es un grand malade certes mais je suis tellement content.
je dédis la pensée du jour, au frère de Sandra, à Lord Kilsco (et pas Krisco), au rôliste,
"L'adolescence avec son sens de la révolte et de l'indépendance, apporte la détermination de trouver la vérité par soi même, ne laissant prévaloir la parole de personne sur sa propre expérience"
Jack Kornfield
Le surnom du Masqué te va bien...Même si tu ne l'es plus du moins je l'espère.
Tu es un grand malade certes mais je suis tellement content.
je dédis la pensée du jour, au frère de Sandra, à Lord Kilsco (et pas Krisco), au rôliste,
"L'adolescence avec son sens de la révolte et de l'indépendance, apporte la détermination de trouver la vérité par soi même, ne laissant prévaloir la parole de personne sur sa propre expérience"
Jack Kornfield
Le surnom du Masqué te va bien...Même si tu ne l'es plus du moins je l'espère.
Friday, February 02, 2007
Passionariem
Six heures du mat’ la nuit s’en va
Le ciel est bleue et je traîne dans Paris
Je vais devant le Flore pour une fois
Sans café crème encore une insomnie
Je chante trois chanson sans conviction
Daho Barbara et Reggiani
Les regards sont hagard devant ma raison
Et puis j’irais embrasser Bowie
Je cherche la Passion
Huit heure du mat’ je m’oublie
Le sol est bleue par les passants
J’attends des amies de Paris
J’irais encore au Flore un instant
Prendre un café crème en étoile
L’art viendra un peu plus tard
Je foutrais bien les grandes voiles
J’attends d’avoir froid pour te voir
Je voudrais la Passion
Dix heure du mat’ le soleil est froid
La rue est bleue comme les sourires
J’irais bien à Londres avec toi
Faire les quatre cents coups et pire
Je me dis que l’art est comme l’amour
Tout est trop abscons pour moi
Je serais une fille pendant les cours
Tout foutre en l’air et surtout toi
Je jette la Passion
Deux heures du mat’ je te vois
Seul tu es bleue au milieu de ton lit
Entre les larmes tu me dis que tu as froid
On ira à Londres une prochaine fois
On fera du monde un grand bordel
On sera les reines du Macadam
Je te rendrais encore plus belle
Je serais vous, n’est ce pas Madame
Je brûle de Passion
Le ciel est bleue et je traîne dans Paris
Je vais devant le Flore pour une fois
Sans café crème encore une insomnie
Je chante trois chanson sans conviction
Daho Barbara et Reggiani
Les regards sont hagard devant ma raison
Et puis j’irais embrasser Bowie
Je cherche la Passion
Huit heure du mat’ je m’oublie
Le sol est bleue par les passants
J’attends des amies de Paris
J’irais encore au Flore un instant
Prendre un café crème en étoile
L’art viendra un peu plus tard
Je foutrais bien les grandes voiles
J’attends d’avoir froid pour te voir
Je voudrais la Passion
Dix heure du mat’ le soleil est froid
La rue est bleue comme les sourires
J’irais bien à Londres avec toi
Faire les quatre cents coups et pire
Je me dis que l’art est comme l’amour
Tout est trop abscons pour moi
Je serais une fille pendant les cours
Tout foutre en l’air et surtout toi
Je jette la Passion
Deux heures du mat’ je te vois
Seul tu es bleue au milieu de ton lit
Entre les larmes tu me dis que tu as froid
On ira à Londres une prochaine fois
On fera du monde un grand bordel
On sera les reines du Macadam
Je te rendrais encore plus belle
Je serais vous, n’est ce pas Madame
Je brûle de Passion
Wednesday, January 31, 2007
Columbine
Il est 11h17, le mardi 20 avril 1999, au lycée de Columbine à Littleton, dans l'Ouest des Etats-Unis, tout va bien. Eric Harris et Dylan Klebold, deux élèves, s'apprêtent à commettre une tuerie qui va bouleverser l'Amérique. Avec sang froid, les deux adolescents tirent sur tout ce qui bouge. Ils tuent un professeur, douze élèves et blessent vingt-quatre personnes. Alors on s'est insurgé contre le port des armes, contre la violence à la télévision, contre Marilyn Manson même et pourtant si la faute était ailleurs ? Et si en faite toute la faute n'était sur tout cela ? Si enfin de compte, nous n'étions pas à l'abris, dans notre vielle Europe, que tout cela se reproduisent ? Ce fut déjà le cas en Allemagne. Et si a force de vouloir faire rentrer les jeunes dans des moules ceci explosaient. N'est ce pas ce qu'il s'est passé ? Deux brillants littéraires au pays des sportifs; Ils proviennent tout les deux de millieux "tranquilles" et conservateur, des familles "sans histoires" ? Pas si sur. Si l'explosion dont été victime ces deux élèves n'étaient dût qu'a la volonté de leurs inculqué des valeurs qui ne sont pas les leurs. Et si le fait qu'ils refusent tout cela, de part leurs cultures personnelles, plutot que d'être des assassins en puissance ne feraient-ils pas d'eux, les premières victimes de cette tuerie ? Victime de la folie des autres. Eric Harris est désigné comme un asociale, mais qui a tort de ne pas se méler ? Lui ou le reste de son entourage. Tout le monde dit qu'ils auraient du aller en prison bien avant. Tout le monde crache sur la police. Mais s'ils (l'entourage au sens large) pensaient qu'ils étaient dangereux, que la police ne faisait rien, pourquoi eux ne sont-ils pas allé les voir, pour éssayer de les comprendre, plutot que de les mettre encore plus à l'écart. Si c'était la société toute entière qui tenait les armes ? Pourquoi personne n'a cherché à se remettre en question à ce point là ? Un élève à appeler son père dès le début de la tuerie, le père à tout de suite sut que Eric Harris étais dans le coup. Alors pourquoi n'avoir pas chercher à entrer en contact avec lui, aller de l'avant. La "folie meutrière" ne serait elle pas la dut au carcan de notre socièté ? Ou l'on pousse les jeunes vers un idéal qui est souvent loin d'être le leurs.
Ne soyez pas étonné que cela arrive prochainement en France. Entre nous soit dit Gloire à Eric Harris et Dylan Klebold
Ne soyez pas étonné que cela arrive prochainement en France. Entre nous soit dit Gloire à Eric Harris et Dylan Klebold
Monday, January 29, 2007
Nos amis les Reprods
Cela faisait longtemps que je n'avais pas été en contact avec des reprods (pour les reprods de ce site je traduis "hétéro : reprod" ) mais des vrais des purs des durs !!
Je me suis mis depuis quelques jours à un mmorpg (jeu de role massivement multijoureur en ligne) du nom de Dofus très sympa j'aime beaucoup mais petit probleme, mon perso est une fille, alors pleins de gens viennent me parler mais en pensant que je suis une vrai femme (non pas que je suis une fausse mais bon dans leur esprit je reste un mec) mais ils veulent tous m'épouser et quand ils me demandent mon prénom, la c'est mort ya plus personne ^^. D'ailleur, il refuse de me faire des bisous ^^. Il y avait longtemps que je ne les avait pas fréquanté, et franchement, ils ne me manquaient pas mais alors pas du tout . allez j'y retournne
Je me suis mis depuis quelques jours à un mmorpg (jeu de role massivement multijoureur en ligne) du nom de Dofus très sympa j'aime beaucoup mais petit probleme, mon perso est une fille, alors pleins de gens viennent me parler mais en pensant que je suis une vrai femme (non pas que je suis une fausse mais bon dans leur esprit je reste un mec) mais ils veulent tous m'épouser et quand ils me demandent mon prénom, la c'est mort ya plus personne ^^. D'ailleur, il refuse de me faire des bisous ^^. Il y avait longtemps que je ne les avait pas fréquanté, et franchement, ils ne me manquaient pas mais alors pas du tout . allez j'y retournne
Friday, January 26, 2007
Parle-moi
Les nuits passent et les mots ne disent plus rien
Les gestes se font rares et sa voix est muette
Plus rien, plus un mot pour savoir ce qui va
Juste une phrase pour réclamer le silence
Des mots qui blessent qui font mal
La douleur l'impression d'avoir rater
L'envie de le revoir sourire encore une fois
Comme un gout de larme dans la bouche
Être là pour écouter et reconforté
Être là pour entendre que l'on est fautif sans avoir rien fait
Être là quand les autres s'acharnent
Être la pour subir les erreurs des autres
Être là pour subir la colère
Être absent quand on va mal
Est-ce cela être un ami ?
Ne jamais recevoir de tendresse ?
Sans avoir de mot gentil, même si on veut être seul ?
Parle-moi
Les gestes se font rares et sa voix est muette
Plus rien, plus un mot pour savoir ce qui va
Juste une phrase pour réclamer le silence
Des mots qui blessent qui font mal
La douleur l'impression d'avoir rater
L'envie de le revoir sourire encore une fois
Comme un gout de larme dans la bouche
Être là pour écouter et reconforté
Être là pour entendre que l'on est fautif sans avoir rien fait
Être là quand les autres s'acharnent
Être la pour subir les erreurs des autres
Être là pour subir la colère
Être absent quand on va mal
Est-ce cela être un ami ?
Ne jamais recevoir de tendresse ?
Sans avoir de mot gentil, même si on veut être seul ?
Parle-moi
Thursday, January 25, 2007
July
Enfin quelque chose de bien dans ce monde de merde.
Bravo chérie, tu es et restera toujours la plus belle.
Et enfin des journalistes pas con...pfff ça fait vraiment du bien
Wednesday, January 24, 2007
Google's War
C'est un super jeu pour faire chier l'autre homophobe de Vanneste.
Le but : que quand on tape "vanneste" dans Google ce soit la page d'ActUp qui soit en première.
Comment gagner ? il faut qu'il y ai un maximum de lien et de site qui renvoie sur cette page.
Donc amiEs webmasterE et bloggeurEUSE voici le lien : http://www.actupparis.org/mot1392.html
A vous de jouez !!!
Le but : que quand on tape "vanneste" dans Google ce soit la page d'ActUp qui soit en première.
Comment gagner ? il faut qu'il y ai un maximum de lien et de site qui renvoie sur cette page.
Donc amiEs webmasterE et bloggeurEUSE voici le lien : http://www.actupparis.org/mot1392.html
A vous de jouez !!!
Tuesday, January 23, 2007
J'ai eu si peur...
J'ai eu si peur
Qu'enfin il pleure
Seul dans sa nuit
Sans plus d'envie
Que d'en finir
Dormir mourir
Quelle différence ?
Si son absence
Est éternel
Perdre mes ailes
Serait plus doux
qu'être comme un fou
Sans qu'il soit là
Pour nos émois
Adolescent
Ou insolent
J'ai eu si peu
de te reperdre
Encore une fois
Etre sans toi
Ne plus connaitre
Tes pensées,s'être
Tue à jamais
Si tu savais
J'ai eu si peur
D'etre dans ton coeur
Qu'enfin il pleure
Seul dans sa nuit
Sans plus d'envie
Que d'en finir
Dormir mourir
Quelle différence ?
Si son absence
Est éternel
Perdre mes ailes
Serait plus doux
qu'être comme un fou
Sans qu'il soit là
Pour nos émois
Adolescent
Ou insolent
J'ai eu si peu
de te reperdre
Encore une fois
Etre sans toi
Ne plus connaitre
Tes pensées,s'être
Tue à jamais
Si tu savais
J'ai eu si peur
D'etre dans ton coeur
Friday, January 19, 2007
Il suffirait de presque rien...
Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain
T'offrir un autre café-crème
Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d'y croire
Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses
Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d'un clown en train
De faire son dernier tour de piste
Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
C'est un autre que moi demain
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
je l'écoute trop parfois jusqu'a l'overdose...de qui est-ce ?
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
Que je te prenne par la main
Pour t'emmener à Saint-Germain
T'offrir un autre café-crème
Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d'y croire
Vraiment de quoi aurions-nous l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j'avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses
Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l'eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d'un clown en train
De faire son dernier tour de piste
Vraiment de quoi aurais-tu l'air
J'entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"
C'est un autre que moi demain
Qui t'emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t'aime"
je l'écoute trop parfois jusqu'a l'overdose...de qui est-ce ?
Des perles au coin des yeux...
Ce soir, le froid de la solitude se fait trop pesant
Les rideaux tirés sur des démons trop présent
L'envie d'en finir revient à tout moments
La colère des autres sont les malheurs du temps
Je resterais encore et pourtant
j'ai des perles au coin des yeux...
Les rideaux tirés sur des démons trop présent
L'envie d'en finir revient à tout moments
La colère des autres sont les malheurs du temps
Je resterais encore et pourtant
j'ai des perles au coin des yeux...
Monday, January 15, 2007
Lamentation nocturne
J'imagine sa piaule comme celle d'un ado qui refuse obstinément de grandir. Qui a quinze ans depuis vingt ans, qui ne fume plus en cachette, d'ailleurs tout est tellement enfumé qu'il ne voit plus rien. Du jazz a fond et bien fort pour se combler les oreilles. Un peu d'alcool et du café pour finir. Un café-calva pour se réveiller. Et puis du bordel, oui, pleins, partout jusque dans ses rêves ou ses envies. A tel point qu'il en oublie de se raser. De toute façons c'est la nuit et personne ne voit rien. Alors, parfois, il m'accompagne quand je ne sais plus ou allé. Que j'ai peur du noir et que j'ai besoin de me dire que je suis vivant. Alors entre les clopes et les papelars, il s'arrete et me parle. Même s'il pique quand on l'embrasse, même s'il a l'esprit tordu, même s'il est toujours largué, même s'il est toujours dans le placard, même si les piles de son sexe à pile (lire sex-appeal, oui madame c'est un jeu de mots) sont nazes depuis des mois (ok des siècles), même si un petit gouffre à clopes, même s'il préfere me voir dormir dehors plutot que de me présenter à se mère. En gros c'est un vaurien, mais je l'aime bien...entre nous soit dit...
Thursday, January 11, 2007
Que tu saches...
Si tu voyais ses yeux
Quand tu lui parles
Si tu savais ses rêves
Quand il sèche mes larmes
Si tu savais sa tristesse
Quand il ne t'entends pas
Si tu savais sa détresse
Quand il n'a pas tes bras
Si tu voyais sa beauté
Quand il parle de toi
Si tu savais le bonheur
Quand il entends ta voix
Si tu savais sa peur
Quand tout peux s'arreter
Si tu savais ma joie
Quand tu connaitras tout cela
Que Dimanche soit rempli de jolie choses
Je sais que vous serez heureux...
Quand tu lui parles
Si tu savais ses rêves
Quand il sèche mes larmes
Si tu savais sa tristesse
Quand il ne t'entends pas
Si tu savais sa détresse
Quand il n'a pas tes bras
Si tu voyais sa beauté
Quand il parle de toi
Si tu savais le bonheur
Quand il entends ta voix
Si tu savais sa peur
Quand tout peux s'arreter
Si tu savais ma joie
Quand tu connaitras tout cela
Que Dimanche soit rempli de jolie choses
Je sais que vous serez heureux...
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