Je crois que je suis tout seul
A attendre des démons
Des rêves
Des nuits
Je m'apelle Eterna
Fille de Radamanthe
Et je ne suis plus rien
Je me brûle les poignets
Fille des cieux infernaux
Je reste toujours la même
Je m'apelle Eterna
Fils d' Aphrodite
Aux regards lubriques
Sur des chutes de reins
Le corps sans poils d'un petit oiseau
Je m'apelle Eterna
Fils de Salmacis
La peau grélé de cauchemars
La bouche entre deux eaux
Je me rase la tête dans les profons des villes
Et je patiente lentement
J'attends devant les lycées pour les voirs sortir
Je suis les garçons dans les rues
Je leur fait peur
Je leur fait la peur
Je m'apelle Eterna
Fille de Sodome
Aux doigts déchirés
Aux poignets en miettes
Je m'apelle Eterna
et je suis morte
Tuesday, November 06, 2007
Thursday, November 01, 2007
Sur Mon Cou
Sur mon cou sans armure et sans haine, mon cou
Que ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.
Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.
Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.
Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.
Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.
Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.
Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.
Pardonnez-moi mon Dieu parce que j’ai péché !
Les larmes de ma voix, ma fièvre, ma souffrance,
Le mal de m’envoler du beau pays de France,
N’est-ce pas assez, mon Seigneur, pour aller me coucher.
Trébuchant d’espérance
Dans vos bras embaumés, dans vos châteaux de neige !
Seigneur des lieux obscurs, je sais encore prier.
C’est moi, mon père, un jour, qui me suis écrié :
Gloire au plus haut du ciel au Dieu qui me protège,
Hermès au tendre pied !
Je demande à la mort la paix, les longs sommeils,
Le chant des séraphins, leurs parfums, leurs guirlandes,
Les angelots de laine en chaudes houppelandes,
Et j’espère des nuits sans lunes ni soleils
Sur d’immobiles landes.
Ce n’est pas ce matin que l’on me guillotine.
Je peux dormir tranquille. À l’étage au-dessus
Mon mignon paresseux, ma perle, mon Jésus
S’éveille. Il va cogner de sa dure bottine
À mon crâne tondu.
[Jean Genet]
Que ma main plus lègère et grave qu'une veuve
Effleure sous mon col, sans que ton cœur s'émeuve,
Laisse tes dents poser leur sourire de loup.
Ô viens mon beau soleil, ô viens ma nuit d'Espagne
Arrive dans mes yeux qui seront morts demain.
Arrive, ouvre ma porte, apporte-moi ta main
Mène-moi loin d'ici battre notre campagne.
Le ciel peut s'éveiller, les étoiles fleurir,
Ni les fleurs soupirer, et des près l'herbe noire
Accueillir la rosée où le matin va boire,
Le clocher peut sonner : moi seul je vais mourir.
Ô viens mon ciel de rose, ô ma corbeille blonde !
Visite dans sa nuit ton condamné à mort.
Arrache-toi la chair, tue, escalade, mords,
Mais viens ! Pose ta joue contre ma tête ronde.
Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour.
Nous n'avions pas fini de fumer nos gitanes.
On peut se demander pourquoi les Cours condamnent
Un assassin si beau qu'il fait pâlir le jour.
Amour viens sur ma bouche ! Amour ouvre tes portes !
Traverse les couloirs, descends, marche léger,
Vole dans l'escalier plus souple qu'un berger,
Plus soutenu par l'air qu'un vol de feuilles mortes.
Ô traverse les murs, s'il le faut marche au bord
Des toits, des océans, couvre-toi de lumière,
Use de la menace, use de la prière,
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.
Pardonnez-moi mon Dieu parce que j’ai péché !
Les larmes de ma voix, ma fièvre, ma souffrance,
Le mal de m’envoler du beau pays de France,
N’est-ce pas assez, mon Seigneur, pour aller me coucher.
Trébuchant d’espérance
Dans vos bras embaumés, dans vos châteaux de neige !
Seigneur des lieux obscurs, je sais encore prier.
C’est moi, mon père, un jour, qui me suis écrié :
Gloire au plus haut du ciel au Dieu qui me protège,
Hermès au tendre pied !
Je demande à la mort la paix, les longs sommeils,
Le chant des séraphins, leurs parfums, leurs guirlandes,
Les angelots de laine en chaudes houppelandes,
Et j’espère des nuits sans lunes ni soleils
Sur d’immobiles landes.
Ce n’est pas ce matin que l’on me guillotine.
Je peux dormir tranquille. À l’étage au-dessus
Mon mignon paresseux, ma perle, mon Jésus
S’éveille. Il va cogner de sa dure bottine
À mon crâne tondu.
[Jean Genet]
Saturday, October 27, 2007
Nuit
Le seul
Promenade Nocturne dans les rues de Paris
Désert pareil à de sublimes idioties
Bêtises puériles
Erreur de jeunesse diront les autres
Il est là au milieu d'une foule sans nom
Peut-être se voudrait il crucifié
A penser plus que de raison
Parfois sens doute plus souvent il faudrait savoir se laisser vivre
Les vies, de celles qui détruisent
Des larmes superficielles
Il faudrait savoir se laisser porter là où nos envies le disent
S'enfuir de sa vie
Mais savoir affronter apporte souvent le plus grand des plaisirs
Je sais c'est con
Mais la nuit est noir et au bout de la nuit l'aurore est là
Promenade Nocturne dans les rues de Paris
Désert pareil à de sublimes idioties
Bêtises puériles
Erreur de jeunesse diront les autres
Il est là au milieu d'une foule sans nom
Peut-être se voudrait il crucifié
A penser plus que de raison
Parfois sens doute plus souvent il faudrait savoir se laisser vivre
Les vies, de celles qui détruisent
Des larmes superficielles
Il faudrait savoir se laisser porter là où nos envies le disent
S'enfuir de sa vie
Mais savoir affronter apporte souvent le plus grand des plaisirs
Je sais c'est con
Mais la nuit est noir et au bout de la nuit l'aurore est là
Monday, October 22, 2007
A vous !
A vous,
Vous, les adultes, aux regards puant
Vous qui débarquez cî-bas contre mon grès
Vous qui débarquez sans y avoir été invités
Voici, ma chaire, mon sang
Ma vie, mes drogues
Mon cul
Vous voulez tout savoir ? Tout connaitre ?
Assumez !
Lisez au moins cela jusqu'au bout.
Il faut lire
Entre les lignes
Dans mes veines
Lire dans mes entrailles
Dans ma chaire
Lire les nuits passés à déambuler dans les rues de Paris
Depuis le Sir Wiston jusqu'a l'orée de la forêt de Boulogne
Devant les maisons des Ambassadeurs
Les villas privés
Dans les squats crados
A les faire entrée dans les pires endroits
Lisez jusqu'au bout
Découvrer ma vie tant qu'a être là !!!
Vous, les adultes, aux regards puant
Vous qui débarquez cî-bas contre mon grès
Vous qui débarquez sans y avoir été invités
Voici, ma chaire, mon sang
Ma vie, mes drogues
Mon cul
Vous voulez tout savoir ? Tout connaitre ?
Assumez !
Lisez au moins cela jusqu'au bout.
Il faut lire
Entre les lignes
Dans mes veines
Lire dans mes entrailles
Dans ma chaire
Lire les nuits passés à déambuler dans les rues de Paris
Depuis le Sir Wiston jusqu'a l'orée de la forêt de Boulogne
Devant les maisons des Ambassadeurs
Les villas privés
Dans les squats crados
A les faire entrée dans les pires endroits
Lisez jusqu'au bout
Découvrer ma vie tant qu'a être là !!!
Sunday, October 21, 2007
Humeur
Alceste me hante...
Je veux un mec !
Pas une tapette
Je veux un mec de compet' !!
C'est comme ça et pas autrement !!!
Je veux un mec !
Pas une tapette
Je veux un mec de compet' !!
C'est comme ça et pas autrement !!!
Sunday, October 07, 2007
Baby, Oh So Baby Doll !!!
On m'a pas laissé le choix
On m'a mis la drogue dans les mains
On m'a dit débrouille toi
Et fais pas le malin
On m'a dit marche droit
Sur le bitume de la Dauphine
La nuit je ne dors pas
Je fais ma libertine
Et regarde là bas
Y'a ZoA qui drague
Et y'a Ziggy qui se drogue
Y'a un gosse qui s'en va
Et regarde là bas
On dirait comme des filles
Sur des talons aiguilles
On dirait presque moi
On m'a dit débrouille toi
Tout seul dans Paris
Mets les en émois
Et sur tout reste en vie
On m'a dit t'es un grand
Viens connaitre la douleur
Sens comme s'est troublant
Toute cette douceur...
On m'a mis la drogue dans les mains
On m'a dit débrouille toi
Et fais pas le malin
On m'a dit marche droit
Sur le bitume de la Dauphine
La nuit je ne dors pas
Je fais ma libertine
Et regarde là bas
Y'a ZoA qui drague
Et y'a Ziggy qui se drogue
Y'a un gosse qui s'en va
Et regarde là bas
On dirait comme des filles
Sur des talons aiguilles
On dirait presque moi
On m'a dit débrouille toi
Tout seul dans Paris
Mets les en émois
Et sur tout reste en vie
On m'a dit t'es un grand
Viens connaitre la douleur
Sens comme s'est troublant
Toute cette douceur...
Bye, Bye
Une semaine sans cigarette
La nuit est tombé plus vite que prévu
Tout s'éteint
Je me retrouve tout seul.
Il m'a fait allez jusqu'à la Courneuve hier soir vers deux heures du mat'
Tout ça pour ça
Pour quelques grammes de Vierge.
A croire qu'il se foutait de ma gueule.
Ce soir, c'est décidé fini le Major Tom, finie la Vierge,
Du moins pour l'instant.
Je vais sans doute me remettre à avoir de l'argent
J'ai du rentrer à pied, les métros étant fermés.
Je fis tout de même un détour chez Antoine, depuis qu'il est en échappement thérapeuthique,
il me fait peur.
Le sida creuse ses joues et vide sa tête
Je sais qu'il ne fêtera pas Noël
J'ai mis du temps à l'admettre mais c'est comme ça.
Il faut trop d'argent pour le sauver.
Alors, je lui apporte un peu d'amour.
Mais cela me détruit, de voir se corps si fragile, se casser peu à peu
A chaque fois que je le vois, je découvre une nouvelle ride, un nouveau creux.
Son sida fût particulièrement fulgurant.
En trois ans, je l'ai vu partir et parfois, j'ai l'impression qu'il est déjà mort.
Depuis que les cours ont commencés, j'entends parler de gens qui ont perdu une tante, un père, un ami.
Des gens qui portent le deuil, qui pleurent.
Et petit à petit, je réalise avec horreur, que ça ne m'émeut pas le moins du monde.
Que ça fait des années que je n'ai pas porter le deuil et pourtant ce n'est pas les morts qui me manquent.
J'ai l'impression qu'a force de vivre au milieu de mes cerceuils, la mort ne me fait plus rien.
Ni peur, ni sourire, ni joie, ni tristesse.
Je ne suis pas à l'abri d'être foudroyé comme Antoine, qu'en l'espace de six mois, je finisse comme un légume sur mon lit à attendre que ça se finnisse.
Pour l'instant, à part une diarrhée en cour de classique un matin, tout va bien.
Juste les nausées et la fatigue habituel.
Je touche du bois.
Entre nous soit dit,
Je finirais comme Marilyn Monroe puisque je suis la réincarnation de Catherine Deneuve
La nuit est tombé plus vite que prévu
Tout s'éteint
Je me retrouve tout seul.
Il m'a fait allez jusqu'à la Courneuve hier soir vers deux heures du mat'
Tout ça pour ça
Pour quelques grammes de Vierge.
A croire qu'il se foutait de ma gueule.
Ce soir, c'est décidé fini le Major Tom, finie la Vierge,
Du moins pour l'instant.
Je vais sans doute me remettre à avoir de l'argent
J'ai du rentrer à pied, les métros étant fermés.
Je fis tout de même un détour chez Antoine, depuis qu'il est en échappement thérapeuthique,
il me fait peur.
Le sida creuse ses joues et vide sa tête
Je sais qu'il ne fêtera pas Noël
J'ai mis du temps à l'admettre mais c'est comme ça.
Il faut trop d'argent pour le sauver.
Alors, je lui apporte un peu d'amour.
Mais cela me détruit, de voir se corps si fragile, se casser peu à peu
A chaque fois que je le vois, je découvre une nouvelle ride, un nouveau creux.
Son sida fût particulièrement fulgurant.
En trois ans, je l'ai vu partir et parfois, j'ai l'impression qu'il est déjà mort.
Depuis que les cours ont commencés, j'entends parler de gens qui ont perdu une tante, un père, un ami.
Des gens qui portent le deuil, qui pleurent.
Et petit à petit, je réalise avec horreur, que ça ne m'émeut pas le moins du monde.
Que ça fait des années que je n'ai pas porter le deuil et pourtant ce n'est pas les morts qui me manquent.
J'ai l'impression qu'a force de vivre au milieu de mes cerceuils, la mort ne me fait plus rien.
Ni peur, ni sourire, ni joie, ni tristesse.
Je ne suis pas à l'abri d'être foudroyé comme Antoine, qu'en l'espace de six mois, je finisse comme un légume sur mon lit à attendre que ça se finnisse.
Pour l'instant, à part une diarrhée en cour de classique un matin, tout va bien.
Juste les nausées et la fatigue habituel.
Je touche du bois.
Entre nous soit dit,
Je finirais comme Marilyn Monroe puisque je suis la réincarnation de Catherine Deneuve
Thursday, October 04, 2007
GCMT
De l’air froid rentrait dans les poumons de Ian. La nuit était tombée depuis quelques heures et personne ne marchait dans les rues pourries de cette banlieue anglaise. Personne sauf lui. Il semblait marcher dans une masse glaciale, qu’il fendait avec difficulté. Le visage était dur. Comme si une rude vie s’était glissée dessus depuis trop longtemps. Il semblait à un masque d’adulte posé sur le visage d’un enfant. Tout avait la force de mordre dedans pour y laisser une trace irrémédiable. Ce soir, c’était le vent. Un gigantesque foulard violet s’enroulait autour de son cou. Un serpent de tissu.
Brusquement, il s’arrêta face à un mur de brique rouge. Un unique réverbère lâchait une lumière fuyante. L’ombre du garçon de dix-neuf ans se reposa un instant. Puis, sa main entra dans la poche du blouson. Cuir trop vieux et brûlé par le temps, la vie. Les doigts serrèrent alors un marqueur noir. Il le posa sur la surface irrégulière du mur et écrivit furtivement : « You know, Major Tom is a junkie ». Pas assez vite pour empêcher une larme de couler le long de sa joue. Il l’écrasa comme pris de panique. Pleurer, n’était synonyme ni de honte ni de déshonneur ou d’autres conneries du même genre. Juste, que là, à ce moment précis, il n’en avait pas envie. Il était encore trop tôt. Rien n’était encore claire. La possibilité d’une blague de mauvais goût n’était pas à exclure. Et puis, la nuit n’était pas assez froide, encore moins sombre.
Il rangea son marqueur dans sa poche. Et il repris son chemin.
Brusquement, il s’arrêta face à un mur de brique rouge. Un unique réverbère lâchait une lumière fuyante. L’ombre du garçon de dix-neuf ans se reposa un instant. Puis, sa main entra dans la poche du blouson. Cuir trop vieux et brûlé par le temps, la vie. Les doigts serrèrent alors un marqueur noir. Il le posa sur la surface irrégulière du mur et écrivit furtivement : « You know, Major Tom is a junkie ». Pas assez vite pour empêcher une larme de couler le long de sa joue. Il l’écrasa comme pris de panique. Pleurer, n’était synonyme ni de honte ni de déshonneur ou d’autres conneries du même genre. Juste, que là, à ce moment précis, il n’en avait pas envie. Il était encore trop tôt. Rien n’était encore claire. La possibilité d’une blague de mauvais goût n’était pas à exclure. Et puis, la nuit n’était pas assez froide, encore moins sombre.
Il rangea son marqueur dans sa poche. Et il repris son chemin.
Tuesday, October 02, 2007
Aux Garçons...
Les cours depuis une semaine
Le travail et la fatigue
Les efforts, la sueur
Les rires, les pleurs
De celle qui cache des divas en elle
Celle…Belle,
Aux joies
Aux danseurs
Aux danseuses
Chanteuses
Rêveuses
Amoureuse
Rieuses
Comédiennes
A l’eau
Des yeux et des litres
Tout d’abord
Aux Garçons…
A celui qui se cherche
A la beauté insolente des yeux hagards
Perdu on ne sait où
Pour on ne sait quoi
A celui qui hésite
Celui qui a peur
A celui qui espère
Celui qui pleure
Seul
A celui qui voudrait
Celui qui vient de loin
A celui qui voudrait bien
A l’allure de Diva, de Ténor
A celui qui regarde, qui hésite
A celui qui n’ose
Qui ne sait plus
A celui de l’espoir
Celui du regard
Aux sourires indécents
Lancé à contre temps
A celui qui vole
Celui qui est fragile
Comme ils disent
A l’œil qui frise
A celui qui danse
Au corps qui bouge
Beauté soumise
A celui qui tourne
Le geste précis
Dans l’air du regard
Au croissant de lune incandescent
A celui qui joue à saute-nuages
A celui qui rêve
Aux caresses furtives
Et qui pense à la conquête
A celui d’une autre planète
Sourire de peluche
Qui, suprême, délice le désir
De celui qui est triste
De celui qui ose
De celui qui est rose
A suivre...
Le travail et la fatigue
Les efforts, la sueur
Les rires, les pleurs
De celle qui cache des divas en elle
Celle…Belle,
Aux joies
Aux danseurs
Aux danseuses
Chanteuses
Rêveuses
Amoureuse
Rieuses
Comédiennes
A l’eau
Des yeux et des litres
Tout d’abord
Aux Garçons…
A celui qui se cherche
A la beauté insolente des yeux hagards
Perdu on ne sait où
Pour on ne sait quoi
A celui qui hésite
Celui qui a peur
A celui qui espère
Celui qui pleure
Seul
A celui qui voudrait
Celui qui vient de loin
A celui qui voudrait bien
A l’allure de Diva, de Ténor
A celui qui regarde, qui hésite
A celui qui n’ose
Qui ne sait plus
A celui de l’espoir
Celui du regard
Aux sourires indécents
Lancé à contre temps
A celui qui vole
Celui qui est fragile
Comme ils disent
A l’œil qui frise
A celui qui danse
Au corps qui bouge
Beauté soumise
A celui qui tourne
Le geste précis
Dans l’air du regard
Au croissant de lune incandescent
A celui qui joue à saute-nuages
A celui qui rêve
Aux caresses furtives
Et qui pense à la conquête
A celui d’une autre planète
Sourire de peluche
Qui, suprême, délice le désir
De celui qui est triste
De celui qui ose
De celui qui est rose
A suivre...
Sunday, September 30, 2007
Les Yeux de Filles
A la nuit qui arrive
Et aux fatigues qui montent
Les Yeux de Filles sont la réponse
Comme à chaque fois, au même endroit
Accompagnés cette fois...
Eternel ténébreux aux yeux de l'éternelle féminin
Le sourire calme et reposant
D'un enfant en retrait
Les courbatures pleins les jambes
Et des envies pleins la tête
Comme des mots d'amour
Jetés par la fenêtre
Au profit de l'Hiver
Le temps passe et les choses se regardent
L'accent d'un américain en goguette
Forme des florilèges de bon mots.
Comme l'hypogée
Le regard est increvable
Et pendant ce temps...
"Ashes to ashes, Funk to Funky
We know Major Tom's a junkie"
"Oh you pretty things (oh you pretty things)
Don't you know you're driving your
Mamas and papas insane"
On passera sur Laurens ou d'autre aux cheveux délavés
Quand c'est à ce point là on dit juste que c'est un carrambolage
"Vous avez demandé 2 rugbymans, ne quittez pas"
Monsieur, je fatigue, je vous récrirais plus tard et autre chose que Bécaud...
Entre nous soit dit, la rentrée fût rude...
Et aux fatigues qui montent
Les Yeux de Filles sont la réponse
Comme à chaque fois, au même endroit
Accompagnés cette fois...
Eternel ténébreux aux yeux de l'éternelle féminin
Le sourire calme et reposant
D'un enfant en retrait
Les courbatures pleins les jambes
Et des envies pleins la tête
Comme des mots d'amour
Jetés par la fenêtre
Au profit de l'Hiver
Le temps passe et les choses se regardent
L'accent d'un américain en goguette
Forme des florilèges de bon mots.
Comme l'hypogée
Le regard est increvable
Et pendant ce temps...
"Ashes to ashes, Funk to Funky
We know Major Tom's a junkie"
"Oh you pretty things (oh you pretty things)
Don't you know you're driving your
Mamas and papas insane"
On passera sur Laurens ou d'autre aux cheveux délavés
Quand c'est à ce point là on dit juste que c'est un carrambolage
"Vous avez demandé 2 rugbymans, ne quittez pas"
Monsieur, je fatigue, je vous récrirais plus tard et autre chose que Bécaud...
Entre nous soit dit, la rentrée fût rude...
Monday, September 10, 2007
Nuit
[Ecris dans un yourte mongole, à Bladey dans les Landes...]
La nuit fût longue et pourtant bonne.
Comme une vie pleine de joie
La vie fût dure, fût sombre, fût noire
La vie et la nuit s’entremêlent
Le sombre de Paris en une nuit d’été
Une nuit d’attente toujours dans la même boite
Un garçon qui vient faire fête
Des rires, de la joie
Enfin de compte des amis
Et le petit matin aux senteurs éthérées
Le noir est encore dans le ciel
Rien ne bouge
Paula
Des garçons inertes
Qui ne bougent
Pour des mots ou pour rien
Après tout, je m’en fous
Le soleil de la nuit n’éblouis plus personne
Et plus personne ne le regarde
Dans un endroit sordide
L’entrée noire
L’attente et l’angoisse
La délicieuse ouvreuse d’hypogée
Au beau milieu d’une odeur de pisse
Et de merde
Il faut sentire
Renifler
Pour que tout rentre
Et je parcours les lieux
Des films pornos se promènent sur les murs
Pleins de foutres
Et enfin de compte
Tout cela n’est qu’un peu de drogue
Un peu de drogue pour de la drague
Un peu de drague pour de la drogue
Un peu de rêves et d’utopies
Pas trop de révoltes
Les murs en labyrinthe
Et les clopes fumées
Les unes sur les autres
Les jeunes en manquent de sensation fortes
Un peu d’underground
De malsain
Je te crois
Des refus
De la tendresse bordel
De la tendresse de bordel en somme
Cette envie de glauque
J’ai quitté depuis plusieurs jours Paris
En retraite à la campagne je poste ceci à mon retour
Au fond du bois
Avec quelques poules et quelques folles
Tant de nature, c’est écœurant
Besoin de popper’s pour raconté une nuit
Glauque à souhait
J’écris dans une yourte mongole
Oui, je me soigne
Mais la lampe est rose
I have to go
J’écoute Samson
Et je pense aux Belges
Ma rentrée se fera bientôt
Donnez moi un peu d’amour crade, que l’on rigole
Et pendant ce temps, j’ai des pulsions d’Harry Potter
Entre nous soit dit, j’ai hâte de rentrer à Paris…
La nuit fût longue et pourtant bonne.
Comme une vie pleine de joie
La vie fût dure, fût sombre, fût noire
La vie et la nuit s’entremêlent
Le sombre de Paris en une nuit d’été
Une nuit d’attente toujours dans la même boite
Un garçon qui vient faire fête
Des rires, de la joie
Enfin de compte des amis
Et le petit matin aux senteurs éthérées
Le noir est encore dans le ciel
Rien ne bouge
Paula
Des garçons inertes
Qui ne bougent
Pour des mots ou pour rien
Après tout, je m’en fous
Le soleil de la nuit n’éblouis plus personne
Et plus personne ne le regarde
Dans un endroit sordide
L’entrée noire
L’attente et l’angoisse
La délicieuse ouvreuse d’hypogée
Au beau milieu d’une odeur de pisse
Et de merde
Il faut sentire
Renifler
Pour que tout rentre
Et je parcours les lieux
Des films pornos se promènent sur les murs
Pleins de foutres
Et enfin de compte
Tout cela n’est qu’un peu de drogue
Un peu de drogue pour de la drague
Un peu de drague pour de la drogue
Un peu de rêves et d’utopies
Pas trop de révoltes
Les murs en labyrinthe
Et les clopes fumées
Les unes sur les autres
Les jeunes en manquent de sensation fortes
Un peu d’underground
De malsain
Je te crois
Des refus
De la tendresse bordel
De la tendresse de bordel en somme
Cette envie de glauque
J’ai quitté depuis plusieurs jours Paris
En retraite à la campagne je poste ceci à mon retour
Au fond du bois
Avec quelques poules et quelques folles
Tant de nature, c’est écœurant
Besoin de popper’s pour raconté une nuit
Glauque à souhait
J’écris dans une yourte mongole
Oui, je me soigne
Mais la lampe est rose
I have to go
J’écoute Samson
Et je pense aux Belges
Ma rentrée se fera bientôt
Donnez moi un peu d’amour crade, que l’on rigole
Et pendant ce temps, j’ai des pulsions d’Harry Potter
Entre nous soit dit, j’ai hâte de rentrer à Paris…
Tuesday, August 28, 2007
Un Etrange Garçon aux Songes
Il s'attache
Regarde les vues d'ensemble
Fume dans son dressing
Il se couche sur un lit
Il se fait peur
Quelques notes sur un piano
Il y a comme un goût de gaz au fond de ses yeux
Il est étrange de voir
Des anges et d'y croire
Au fond, on s'en fout
Surtout
La fumée me pique les yeux
Une cigarette entre les doigts
La vie qui va
Il se fait tard et il retourne dans son lit
J'irais le voir plus tard
Se dire des mensonges
Au fond la nuit est noir
Il me dit : "Tu pleurs parfois ?"
Un songe pour l'hiver
Accrocher au mur dans sa cave
Il y a beaucoup de garçons
Fait tourner ma tête
Des effluves suprêmes
Ô Garçon
Aux corps nus et aux bras décharnés
Embrasse moi sur la bouche
Je le dirais pas aux autres
Cache moi
Nous sommes bien peu de chôses
Donne moi quoi quelques larmes
Au fond on s'en fout
Dis moi que je suis fou
Dis encore
Fais moi l'amour
Comme un songe
Sois un mensonge
Sois l'Etrange Garçon aux Songes
Regarde les vues d'ensemble
Fume dans son dressing
Il se couche sur un lit
Il se fait peur
Quelques notes sur un piano
Il y a comme un goût de gaz au fond de ses yeux
Il est étrange de voir
Des anges et d'y croire
Au fond, on s'en fout
Surtout
La fumée me pique les yeux
Une cigarette entre les doigts
La vie qui va
Il se fait tard et il retourne dans son lit
J'irais le voir plus tard
Se dire des mensonges
Au fond la nuit est noir
Il me dit : "Tu pleurs parfois ?"
Un songe pour l'hiver
Accrocher au mur dans sa cave
Il y a beaucoup de garçons
Fait tourner ma tête
Des effluves suprêmes
Ô Garçon
Aux corps nus et aux bras décharnés
Embrasse moi sur la bouche
Je le dirais pas aux autres
Cache moi
Nous sommes bien peu de chôses
Donne moi quoi quelques larmes
Au fond on s'en fout
Dis moi que je suis fou
Dis encore
Fais moi l'amour
Comme un songe
Sois un mensonge
Sois l'Etrange Garçon aux Songes
Sunday, August 26, 2007
Communautaire Chérie, Communautaire
Where Do I Begin
Ecoute Shiley Bassey, ça c'est communautaire chérie !
Week end de Tango
J'ai croisé des jolis garçons aux lèvres qui pleurent
J'ai enfin pu voir un bloggeur, moi ? lui parlé ? moi ? abordé quelqu'un qui me plait ? Non, mais faut pas déconner non plus...^^
J'ai pu éteindre le chauffage et ça c'est une bonne nouvelle
Bientôt, la rentrée.
Bref, je retourne ranger la baraque avant que les vieux rappliquent et fasse un arret cardiaque !
Diamonds are Forever - Shirley Bassey
Ecoute Shiley Bassey, ça c'est communautaire chérie !
Week end de Tango
J'ai croisé des jolis garçons aux lèvres qui pleurent
J'ai enfin pu voir un bloggeur, moi ? lui parlé ? moi ? abordé quelqu'un qui me plait ? Non, mais faut pas déconner non plus...^^
J'ai pu éteindre le chauffage et ça c'est une bonne nouvelle
Bientôt, la rentrée.
Bref, je retourne ranger la baraque avant que les vieux rappliquent et fasse un arret cardiaque !
Diamonds are Forever - Shirley Bassey
Tuesday, August 21, 2007
La peau qui brûle
Le regard coupa la conversation
Les yeux étaient violents
Sur la table, de la neige était posée négligement
Une tape sur l'épaule suffit à me faire tomber
C'était un garçon de dix-neuf ans
Chatains Foncés
J'aurais dit un mètre soixante dix sans doute un peu plus
Il était légerement musclé mais semblait plus que fragile
Il me laissa à terre
Je n'osais bouger
Je n'avais pas peur
Je ne voulais pas le décevoir
Il pris la poudre d'Ange dans sa main
Il me la tendis
J'en reniflais une partie
Il se releva d'un coup
Ne pas bouger
Ne pas réagir
Il arracha d'une main la moitié de mes vêtements
L'abhorrable corps était nu
La moquette me brûlait le corps
Je ne savais pas vraiment où j'étais
Et pour ne rien arranger, un masque vint me boucher la vue
La sensation du cuir
Il mit le reste de la coke dans mon hypogée
je me sentais partir
Les coups tombaient progessivement
Je sentais la douleur
Qui revenait
Rougir ma peau un peu plus
Je ne voulais pas le décevoir
Lui montrer que je pouvais
Que je savais
Que j'étais fort
Je voulais qu'il sache
Le lingam enfonçant la poudre toujours plus loin
La tête me tournait
Ne plus crier
Crier
Pleurer
Tout passait
Se cassait
Et puis
Les grandes Orgues de la Petite Mort
Surgirent de nulle part
Je ne sais
Ni comment ni pourquoi
Tout s'en alla
La sueur perla sur son front
Il me regarda
Et me chuchota en un sourire
"C'était bien, hein?"
Les yeux étaient violents
Sur la table, de la neige était posée négligement
Une tape sur l'épaule suffit à me faire tomber
C'était un garçon de dix-neuf ans
Chatains Foncés
J'aurais dit un mètre soixante dix sans doute un peu plus
Il était légerement musclé mais semblait plus que fragile
Il me laissa à terre
Je n'osais bouger
Je n'avais pas peur
Je ne voulais pas le décevoir
Il pris la poudre d'Ange dans sa main
Il me la tendis
J'en reniflais une partie
Il se releva d'un coup
Ne pas bouger
Ne pas réagir
Il arracha d'une main la moitié de mes vêtements
L'abhorrable corps était nu
La moquette me brûlait le corps
Je ne savais pas vraiment où j'étais
Et pour ne rien arranger, un masque vint me boucher la vue
La sensation du cuir
Il mit le reste de la coke dans mon hypogée
je me sentais partir
Les coups tombaient progessivement
Je sentais la douleur
Qui revenait
Rougir ma peau un peu plus
Je ne voulais pas le décevoir
Lui montrer que je pouvais
Que je savais
Que j'étais fort
Je voulais qu'il sache
Le lingam enfonçant la poudre toujours plus loin
La tête me tournait
Ne plus crier
Crier
Pleurer
Tout passait
Se cassait
Et puis
Les grandes Orgues de la Petite Mort
Surgirent de nulle part
Je ne sais
Ni comment ni pourquoi
Tout s'en alla
La sueur perla sur son front
Il me regarda
Et me chuchota en un sourire
"C'était bien, hein?"
Monday, August 20, 2007
Vous, au regard troublant
Il y a des gens troublant
Des gens qui ne disent rien
Qui sont là
Des présences
Un regard qui se détourne
Il y a des sourires perturbant
Une chute de rein
Un peu de rien
Des mots à se dire
Des rêves une utopie
L'envie de vous revoir
La drogue qui créait le fantasme
Un peu de neige pour attiser le feu
Brûlant au fond de moi
Un peu de neige même en été
Pour revoir les instants passés
Le passé qui sourit
L'Amoureuse du Luxe
Et puis vous
Vous, au regard tremblant
Des gens qui ne disent rien
Qui sont là
Des présences
Un regard qui se détourne
Il y a des sourires perturbant
Une chute de rein
Un peu de rien
Des mots à se dire
Des rêves une utopie
L'envie de vous revoir
La drogue qui créait le fantasme
Un peu de neige pour attiser le feu
Brûlant au fond de moi
Un peu de neige même en été
Pour revoir les instants passés
Le passé qui sourit
L'Amoureuse du Luxe
Et puis vous
Vous, au regard tremblant
Sunday, August 19, 2007
Martin
Y'a rien à faire
Les conseils je sais pas les suivre
Ce soir, j'avais envie d'un calin
De passer la nuit dans les bras de quelqu'un
Un peu d'attention
De quelqu'un qui s'en foute de ce que j'ai fait
Oui, j'ai fait la pute et il m'arrive de la refaire
Oui, je suis allé à la Dauphine et plus d'une fois
Oui, je me suis drogué
Oui, je me suis ouvert les veines
Pendant trop de temps
La seule forme de tendresse que j'ai reçu
C'était les clients
Les plans culs
La violence pour seul tendresse
Oui, je suis pire que tout
Une horreur
Une conne qui fait l'animation,
Qui écoute
Je suis Simon La Pute
Je suis ZoA La Folle
Je suis Ziggy Le Drogué
Mais ce soir je ne suis aucun d'eux
Je suis celui que personne ne connait
Je suis Martin
Martin qui pleure
Martin qui veut aimer
Martin qui s'en prends pleins la gueule
Martin qui n'est pas drôle
Martin qui déprime
Martin qui est toujours seul
Martin qui se travelote pas
Martin qui fume
Martin qui s'enfonce des clopes dans les bras pour pouvoir sourir
Martin qui fait chier
Martin qui disparait
Martin qui veut jamais voir personne
Martin qui a peur
Martin qui est lunatique
Martin qui se plaint tout le temps
Martin qui va mal
Martin que personne ne connait
Apart Julie, Annick, Yorick
Martin personne ne le connait
Martin personne ne veut le connaitre
Martin il avale trop de médicament
Martin il a la tête dans les étoiles
Martin il fume trop
Martin il s'attache trop vite
Martin il veut toujours plus
Martin est tout seul chez lui
Martin veut voir personne
Martin il joue du piano la nuit
Martin il a peur
Martin il fume
Martin personne ne l'aime
Par ce que personne ne veut l'aimer
Les trottoirs de la Dauphine
Les Squats de Montreuil
Martin il pleur
Les conseils je sais pas les suivre
Ce soir, j'avais envie d'un calin
De passer la nuit dans les bras de quelqu'un
Un peu d'attention
De quelqu'un qui s'en foute de ce que j'ai fait
Oui, j'ai fait la pute et il m'arrive de la refaire
Oui, je suis allé à la Dauphine et plus d'une fois
Oui, je me suis drogué
Oui, je me suis ouvert les veines
Pendant trop de temps
La seule forme de tendresse que j'ai reçu
C'était les clients
Les plans culs
La violence pour seul tendresse
Oui, je suis pire que tout
Une horreur
Une conne qui fait l'animation,
Qui écoute
Je suis Simon La Pute
Je suis ZoA La Folle
Je suis Ziggy Le Drogué
Mais ce soir je ne suis aucun d'eux
Je suis celui que personne ne connait
Je suis Martin
Martin qui pleure
Martin qui veut aimer
Martin qui s'en prends pleins la gueule
Martin qui n'est pas drôle
Martin qui déprime
Martin qui est toujours seul
Martin qui se travelote pas
Martin qui fume
Martin qui s'enfonce des clopes dans les bras pour pouvoir sourir
Martin qui fait chier
Martin qui disparait
Martin qui veut jamais voir personne
Martin qui a peur
Martin qui est lunatique
Martin qui se plaint tout le temps
Martin qui va mal
Martin que personne ne connait
Apart Julie, Annick, Yorick
Martin personne ne le connait
Martin personne ne veut le connaitre
Martin il avale trop de médicament
Martin il a la tête dans les étoiles
Martin il fume trop
Martin il s'attache trop vite
Martin il veut toujours plus
Martin est tout seul chez lui
Martin veut voir personne
Martin il joue du piano la nuit
Martin il a peur
Martin il fume
Martin personne ne l'aime
Par ce que personne ne veut l'aimer
Les trottoirs de la Dauphine
Les Squats de Montreuil
Martin il pleur
Friday, August 17, 2007
Wednesday, August 15, 2007
Une nuit sur le trottoir
Lundi Soir
Maquillage à l'arrache
Pendant une nuit, on a arpenter les trottoirs du Bois de Boulogne, de la Porte Dauphine
Enfin de compte, ce n'est rien.
Juste un peu de temps pour moi
Juste un peu de réconfort pour elles, du café aussi
Prendre le temps d'écouter celles que personne ne veut écouter
Aimer celles que personne ne veut aimer
Prendre le temps de connaitre un peu celles que plus personne ne connait.
Tendre une main
Faire un bisou
Un regard
Certaines en larmes de temps d'attention
Quelques Capotes offertes avec un petit gateau et un café.
J'ai passé une nuit avec les frangines, une nuit auprès des prostituées.
J'y retournerais...
De toute façon je suis amoureuse de Lola
Maquillage à l'arrache
Pendant une nuit, on a arpenter les trottoirs du Bois de Boulogne, de la Porte Dauphine
Enfin de compte, ce n'est rien.
Juste un peu de temps pour moi
Juste un peu de réconfort pour elles, du café aussi
Prendre le temps d'écouter celles que personne ne veut écouter
Aimer celles que personne ne veut aimer
Prendre le temps de connaitre un peu celles que plus personne ne connait.
Tendre une main
Faire un bisou
Un regard
Certaines en larmes de temps d'attention
Quelques Capotes offertes avec un petit gateau et un café.
J'ai passé une nuit avec les frangines, une nuit auprès des prostituées.
J'y retournerais...
De toute façon je suis amoureuse de Lola
Sunday, August 12, 2007
New Morning
Bon, On arrete de faire l'ado teen pop cool tshuuu rebelle dépréssif accro Lexomil powwwwaaaa.
On redémarre.
D'accord c'est pas en écoutant Instant Martyr - Mika que ça va allez mieux mais bon on fait avec...Et pis c'est joli comme chanson.
Donc pour commencer la journée, une bonne nouvelle, un nouveau projet de série voit le jour.
Ca me change des téléfilms et pis bon une histoire de jeunes, de voyages, ok c'est un peu pédé sur les bords mais bon.
Au détour de mes tribulations youtoubiennes, je suis tombé sur lui et lui c'est Ikare .
Non les filles, on arrete de baver de suite.
La petite vidéo en prime c'est tellement plus drôle ^^
Un truc m'a fichonné dans les commentaires de la vidéo, une espèce d'hétéro beauf laisse en commentaire "Tu joues sur ta séxualité pour te faire un personnage different." Argfhrouf !
Le genre de chose qui m'énerve direct. Alors je vais protester contre Nicolas Sarkozy car il mets trop en avant sa sexualité en montrant ses enfants. Idem contre Ségolène Royal.
Qu'on arrete de nous prendre pour des cons ! Tout les hétéros mettent en avance leur séxualité. Vous allez voir bientôt, ne pas afficher une sexualité sera le maaaaaaal.
Bref Topic de nuit blanche donc de débalage inutile. Il est 15h04 j'ai l'impression qu'il est 10h00.
Autre site autre garçon tip top choupi dreamy bitch girly suce ma bite chiennasse.
Des photos, des auto portraits plutôt. Très beau et c'est ici
Idem on ne bave pas sinon le clavier est boussillé...^^
Parfois du haut de mes 4 notes et des mes trois mots j'ai envie de lui proposer de faire des folies, rien de sexuel encore heureux.
Des choses bizarres sortent de ma tête :
- Tu suces ?
- Oui
- Tu avales ?
- Oui
- Mortel !
- Oui...
Autre constatation :
Certains passage de Marivaux peuvent semblés ambigüe de nos jours...
Je vous laisse savourer.
La Princesse et Hortense demande à Arlequin de parler un peu de son maître, Lélio, qui fait chavirer le coeur de la Princesse. Voici donc la rencontre du Maître et du Valet raconter par Arlequin
Arlequin
[...]Je l'ai rencontré comme il sortait d'une bataille ; je lui fis un petit plaisir ; il me dit grand merci. Il disait que son monde avait été tué ; je lui répondis : tant pis. Il me dit : tu me plais, veux-tu venir avec moi ? Je lui dis : tope, je le veux bien. [...]
Acte I; Scène III
Le Prince Travesti ou L'Illustre Aventurier de Marivaux
Oui, je sais il m'en faut peu.
Je retourne à mon piano, peut-être serais-je tenter de comprendre quelque chose aux codes et autres, histoire d'améliorer ce blog qui me tiens de plus en plus à coeurs...
Entre nous soit dit, j'ai écris une jolie ballade en anglais...
On redémarre.
D'accord c'est pas en écoutant Instant Martyr - Mika que ça va allez mieux mais bon on fait avec...Et pis c'est joli comme chanson.
Donc pour commencer la journée, une bonne nouvelle, un nouveau projet de série voit le jour.
Ca me change des téléfilms et pis bon une histoire de jeunes, de voyages, ok c'est un peu pédé sur les bords mais bon.
Au détour de mes tribulations youtoubiennes, je suis tombé sur lui et lui c'est Ikare .
Non les filles, on arrete de baver de suite.
La petite vidéo en prime c'est tellement plus drôle ^^
Un truc m'a fichonné dans les commentaires de la vidéo, une espèce d'hétéro beauf laisse en commentaire "Tu joues sur ta séxualité pour te faire un personnage different." Argfhrouf !
Le genre de chose qui m'énerve direct. Alors je vais protester contre Nicolas Sarkozy car il mets trop en avant sa sexualité en montrant ses enfants. Idem contre Ségolène Royal.
Qu'on arrete de nous prendre pour des cons ! Tout les hétéros mettent en avance leur séxualité. Vous allez voir bientôt, ne pas afficher une sexualité sera le maaaaaaal.
Bref Topic de nuit blanche donc de débalage inutile. Il est 15h04 j'ai l'impression qu'il est 10h00.
Autre site autre garçon tip top choupi dreamy bitch girly suce ma bite chiennasse.
Des photos, des auto portraits plutôt. Très beau et c'est ici
Idem on ne bave pas sinon le clavier est boussillé...^^
Parfois du haut de mes 4 notes et des mes trois mots j'ai envie de lui proposer de faire des folies, rien de sexuel encore heureux.
Des choses bizarres sortent de ma tête :
- Tu suces ?
- Oui
- Tu avales ?
- Oui
- Mortel !
- Oui...
Autre constatation :
Certains passage de Marivaux peuvent semblés ambigüe de nos jours...
Je vous laisse savourer.
La Princesse et Hortense demande à Arlequin de parler un peu de son maître, Lélio, qui fait chavirer le coeur de la Princesse. Voici donc la rencontre du Maître et du Valet raconter par Arlequin
Arlequin
[...]Je l'ai rencontré comme il sortait d'une bataille ; je lui fis un petit plaisir ; il me dit grand merci. Il disait que son monde avait été tué ; je lui répondis : tant pis. Il me dit : tu me plais, veux-tu venir avec moi ? Je lui dis : tope, je le veux bien. [...]
Acte I; Scène III
Le Prince Travesti ou L'Illustre Aventurier de Marivaux
Oui, je sais il m'en faut peu.
Je retourne à mon piano, peut-être serais-je tenter de comprendre quelque chose aux codes et autres, histoire d'améliorer ce blog qui me tiens de plus en plus à coeurs...
Entre nous soit dit, j'ai écris une jolie ballade en anglais...
Subscribe to:
Posts (Atom)




